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Palingenesia. Une poétique de l'éternel retour
Dreidemie Guillaume ; Garcia Tristan
KIME
15,00 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :9782380721393
Cet ouvrage entend proposer un cheminement au coeur du thème de l'éternel retour, en littérature et en philosophie. A partir d'une lecture de la Peau de chagrin de Balzac, où le personnage principal Raphaël Valentin se trouve invité à un banquet "dionysiaque" , nous choisissons de convier les lecteurs et lectrices à ce cortège "où pas un des membres n'est ivre" , comme l'écrivait Hegel dans la préface de sa Phénoménologie de l'esprit. Nous commençons par interroger les fondements présocratiques et stoïciens de l'éternel retour, puis ses prolongements romantiques qui invitent à questionner l'hypothèse d'un réenchantement du monde. La thématisation nietzschéenne de l'éternel retour est alors réenvisagée à partir de la présence de Don Quichotte dans la Généalogie de la morale, en dialogue avec d'autres approches comme celles de Khalil Gibran et d'Hermann Hesse. L'éternel retour est envisagé comme une pensée héroïque, au sens de Nietzsche, contre toute forme d'aliénation, au sens que Artaud prêtera à ce terme. L'objectif de ce livre est d'offrir une poétique de l'éternel retour, qui vise à se préserver de toute logique seulement décadentiste, et déployer ainsi une pensée véritablement ardente, que nous retrouverons à la fin de cet ouvrage à travers l'étude de quelques aspects de la poésie d'Anna de Noailles.
Nombre de pages
120
Date de parution
14/06/2024
Poids
170g
Largeur
145mm
Plus d'informations
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EAN
9782380721393
Titre
Palingenesia. Une poétique de l'éternel retour
Auteur
Dreidemie Guillaume ; Garcia Tristan
Editeur
KIME
Largeur
145
Poids
170
Date de parution
20240614
Nombre de pages
120,00 €
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Résumé : Le poème de Guillaume Dreidemie vient à nous comme une peinture : Difficile de croire en nous / lorsqu'on nous regarde Le matin du regard dans le coeur des pierres esseulées, le poète suit la lumière qui nous dévoile, nous fait don de l'immobilité du paysage, du tremblement dans le passage. Les poèmes se déroulent autour du Refrain, Murmure, Vertèbres et Retour
La main, d'abord. Chercher la lumière. Ne jamais se confondre avec l'ombre qui se raidit. Laisser la pluie et le vent faire leurs affaires. Charger le ciel de vos poèmes, Gravir une à une les notes de la chanson Jusqu'au refrain qui vous anime, Qui vous ranime et laisse bruire Tous les arbres de votre village, de votre ville, de vos forêts !
Résumé : En instaurant un écart transcendantal entre la subjectivité et son monde, en dépouillant l'idée de toute fondation (Grund) transcendante ou rationnelle, Kant invite la philosophie à abandonner tout regard objectivant et totalisateur et à poser le problème d'une habitation pétrie de finitude. Loin de prétendre à l'exhaustivité, le présent volume explore des postures diverses d'habitation au monde par la pensée. Réparti en trois temps, il permet de cheminer dans l'histoire de la pensée et de rendre sensible la manière dont diverses épistémè ont oeuvré à déjouer, à dépasser, voire même à subvertir l'interdit avancé par la Critique. Les acquis de la Critique ne cessent de hanter notre vision de la phénoménalité, du monde et de la subjectivité. La pensée kantienne a durablement imprégné la phénoménologie : le monde se décloisonne en un horizon - celui, latent, de notre expérience - qui ne cesse de relancer notre désir d'écrire le monde. Chaque proposition avance donc une manière de penser, d'habiter le monde en flirtant avec son impossible idéalisation, avec le rêve de sa totalisation. Chaque article témoigne, à sa manière, du désir qui est au coeur même de la philosophie - de cet élan qui ne cesse d'unir en séparant la pensée et son monde.
La réhabilitation compte pour plus de la moitié de l'activité totale du bâtiment et concernera près de 700 000 logements dans les cinq ans à venir. Dans ce contexte, la réhabilitation en site occupé tient une place spécifique qui impose une approche particulière à tous les professionnels de l'acte de construire. En effet, la présence lors d'une telle opération de partenaires inhabituels (les locataires) constitue une originalité à prendre en considération. Les textes réglementaires exigent que la réhabilitation, lorsqu'elle bénéficie du financement de l'Etat, obtienne leur consentement. Or, les transformations, les aménagements, les améliorations vont inévitablement modifier leurs habitudes ; les travaux provoqueront des nuisances ; une révision des loyers se produira une fois l'opération achevée. Une concertation et un dialogue permanents sont donc indispensables entre le maître de l'ouvrage, le maître d'oeuvre, les différents techniciens et entrepreneurs, d'une part, et les locataires, d'autre part. Il faut à tout prix éviter que ces derniers perçoivent la réhabilitation comme une démarche agressive à leur égard. En s'appuyant sur de nombreux cas concrets, ce livre pratique présente, de façon chronologique, la méthode à suivre pour mener à bien cette concertation, depuis les études préalables jusqu'au parfait achèvement des travaux. Véritable guide de terrain, il est le résultat de nombreuses années d'expérience avec différents maîtres d'ouvrages sociaux : OPAC, offices d'HLM, SA d'HLM et sociétés d'économie mixte.
Le numéro 16 de la revue Incidence est organisé autour d'un essai de Carlo Ginzburg qui touche au coeur ignoré de la plus brûlante actualité, dans le monde globalisé qui est le nôtre, celle qui voit se déchaîner des conflits entre les cultures, les genres, les religions... : "Nos mots et les leurs. Une réflexion sur le métier d'historien, aujourd'hui" . Que peut apporter la réflexion d'un historien sur la démarche qui permettrait de tenter de comprendre l'autre, celui qui est en face ? Carlo Ginzburg, à partir de son métier, préconise une attitude critique et détachée qui exige de prendre en compte deux niveaux, non seulement celui de la parole de ceux qui se font entendre à travers les traces laissées par l'Histoire, mais aussi celui de l'observateur lui-même impliqué dans sa recherche avec ses propres mots, et les façons de penser qu'il partage avec ses contemporains. L'historien part donc de ses propres questions, inévitablement anachroniques, pour chercher des réponses, mais ces réponses modifient elles-mêmes les questions, de sorte que, dans un jeu dynamique d'allers et retours, s'affine peu à peu la possibilité de parvenir à l'interprétation des sources en reconstruisant les modes de pensée des individus et des sociétés des époques analysées, si différentes des nôtres. Mais il précise bien que cela reste une interprétation, c'est à dire que même parvenu à restituer les réponses apportées par les documents, il doit garder à l'esprit qu'il y a toujours un travail de traduction. Il est donc important de maintenir la tension entre les questions et les réponses, nos mots et les leurs. Ce que l'historien a élaboré pour tenter de penser le passé peut servir de modèle pour aider à franchir les distances qui séparent aujourd'hui les genres, les cultures, les nations etc. au niveau mondial. Carlo Ginzburg dans le déroulement de ce fil réflexif ne cesse de rayonner vers les autres sciences humaines, s'enrichissant de cette ouverture constante aux disciplines elles aussi confrontées aux nécessités de l'enquête et de l'interprétation : la linguistique et l'anthropologie qu'il donne en exemple de cette rigueur méthodologique, mais aussi la philologie et la littérature. La revue Incidence réunit ici des chercheurs de grande compétence, de sciences humaines, et de critique littéraire, pour dialoguer avec lui à partir des problèmes auxquels ils sont confrontés dans leur propre domaine d'étude.