Bons baisers de Rome. Les compositeurs à la Villa Médicis (1804-1914)
Dratwicki Alexandre
ACTES SUD
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EAN :9782330147389
A partir de son ouverture à la musique en 1803, le prix de Rome devient le sésame convoité par tous les apprentis compositeurs, point final d'une formation généralement suivie au Conservatoire de Paris. Couronnement d'un cursus, ce concours offre à ses lauréats un séjour de perfectionnement à l'Académie de France à Rome, installée sur les hauteurs du Pincio dans la somptueuse Villa Médicis. Les musiciens y côtoient leurs collègues des autres sections (architecture, peinture, sculpture et gravure) durant une période de deux à cinq ans au cours de laquelle ils doivent produire des partitions ? les "envois de Rome" ? destinées à être jugées par l'Institut. Cette opportunité, à première vue extraordinaire, se révèle pour un certain nombre de jeunes gens une contrainte qui les éloigne de Paris au moment où la construction d'un réseau professionnel s'avère capital. Episode souvent décisif dans l'élaboration d'un style personnel, entre fin de formation et début de carrière, le séjour italien concerne la plupart des grandes figures musicales romantiques (Hérold, Halévy, Berlioz, Gounod, Bizet, Massenet ou encore Debussy). La vie quotidienne des pensionnaires, leur production artistique et leurs voyages d'étude ou de loisir interrogent autant leur rapport avec l'Italie elle-même qu'avec les grands mouvements esthétiques européens. La Villa serait-elle simplement la "caserne académique" conventionnelle dont parle Berlioz, ou plutôt une arène animée de confrontations fécondes ? Contestation et transgression y distinguent bien souvent le talent du génie.
Nombre de pages
636
Date de parution
24/03/2021
Poids
944g
Largeur
165mm
Plus d'informations
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EAN
9782330147389
Titre
Bons baisers de Rome. Les compositeurs à la Villa Médicis (1804-1914)
Auteur
Dratwicki Alexandre
Editeur
ACTES SUD
Largeur
165
Poids
944
Date de parution
20210324
Nombre de pages
636,00 €
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Né sous l'Ancien Régime, Etienne-Nicolas Méhul (1763-1817) a traversé les tumultes de la Révolution et les ors de l'Empire pour mourir à l'aube de la Restauration. Sa musique est un parfait exemple de Sturm und Drang à la française : classique par ses formes, elle aspire à une nouvelle esthétique, celle de l'expression du sentiment dans toute sa versatilité. Le style de Méhul balaye ainsi une palette de coloris très large, allant de la pompe martiale (Adrien, Horatius Cocles) à l'affliction (Mélidore et Phrosine, Euphrosine), en passant par le religieux (Joseph), le pittoresque (Les Deux Aveugles de Tolède) et même l'exotisme de l'ossianisme, alors en pleine vogue (Uthal). Si Méhul paraît plus à l'aise dans le style tragique, il laisse cependant de nombreux ouvrages légers. A l'occasion du bicentenaire de sa mort, cet ouvrage collectif entend réaffirmer l'importance d'un artiste qui fut aussi membre actif du Conservatoire de Paris et de l'Institut de France. Des facettes encore méconnues de son catalogue y sont mises en lumière, notamment la musique de scène des Hussites, ses quatre ballets-pantomimes ou encore ses symphonies tardives. Des statistiques précises donnent une image exacte de sa présence dans la vie musicale des années 1780-1815. Enfin, l'analyse du regard que portèrent sur lui Berlioz, Cherubini et Castil-Blaze permet d'affiner les spécificités de son génie et les limites de ses expérimentations sonores, et de comprendre comment, de compositeur, il devint symbole.
Au temps de Louis XV, la vie musicale de la cour de France retrouve la splendeur qui fut la sienne au Grand Siècle : à Paris, à Versailles, mais aussi à Fontainebleau ou à Choisy, la musique accompagne le souverain et ses proches en ponctuant la vie quotidienne et en soulignant les grands événements politiques, militaires et dynastiques. Une armée de chanteurs et d'instrumentistes est réunie sous l'autorité de quelques personnalités charismatiques, dont François Colin de Blamont, surintendant de la Musique de la Chambre, est l'une des plus importantes. Né et mort à Versailles, formé puis recruté à la Cour où sa carrière fut exemplaire, il s'employa à maintenir vive la grande tradition musicale française héritée du règne de Louis XIV. Cette étude explore le champ encore méconnu de la vie musicale à la Cour au XVIIIe siècle, d'un point de vue musicologique mais aussi historique, social et politique. La vie, la carrière et l'oeuvre de Colin de Blamont forment la trame de cette enquête, véritable chronique musicale du règne de Louis XV.
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Menteuse invétérée, voleuse pathologique, arnaqueuse de génie : Marsha Sprinkle ne compte plus ses ennemis. Certains sont bien déterminés à lui faire ravaler ses bobards une bonne fois pour toutes. À commencer par sa mère et sa fille, son ex-complice lubrique Daryl et une sautillante bande d'hurluberlus, fétichistes du trampoline, tous lancés à ses trousses. Mais Marsha est intelligente, incroyablement fourbe, et celui qui l'attrapera n'est pas encore né. À priori... Sexe, crime et règlement de comptes familial : tels sont les ingrédients de cette course-poursuite rocambolesque et décadente tout droit sortie de l'esprit brillamment tordu de John Waters. Le cinéaste légendaire signe un premier roman à son image : hilarant, outrancier, déjanté et délicieusement pervers.
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