S'il parle des arts premiers, Naga. La beauté de l'effroi n'est ni un livre de voyage porté sur l'exotisme ni un essai d'anthropologie appliquée. A travers l'exceptionnelle collection Gillion Crowet, il s'agit d'une invitation à rencontrer une société qui, aux confins de l'Inde et de la Birmanie, est restée longtemps inconnue. Fermée sur elle-même, elle a échappé aux principaux mouvements de civilisations tout en développant une culture spécifique fondée sur la "chasse aux têtes" comme économie de l'énergie vitale qui régit l'univers. A la fois sophistiquée et effrayante, la culture naga a trouvé dans la création artistique les moyens d'exprimer sa conception du cosmos avec une sensibilité et une subtilité trop peu mises en lumière. Riche de plusieurs centaines d'oeuvres, la collection magnifie l'art naga à travers ses parures et ornements toujours de grande qualité. Ainsi, l'approche culturelle ouvre la voie à une appréciation esthétique qui place la civilisation naga aux sommets des arts premiers. Se distinguant d'une littérature de nature essentiellement anthropologique, l'essai composé par Michel Draguet entend souligner la qualité artistique d'artefacts qui sont surtout des oeuvres d'art témoignant des valeurs culturelles et sociales propres aux différentes ethnies nagas. En associant des reproductions de l'ensemble des pièces à des photographies anciennes, le livre fait revivre une civilisation disparue à travers un imaginaire où le beau nourrit l'effroi.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
424
Date de parution
28/03/2018
Poids
3 550g
Largeur
265mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9789462302020
Titre
Naga. La beauté de l'effroi
Auteur
Draguet Michel ; Gillion Crowet Anne-Marie ; Loos
Editeur
MERCATOR
Largeur
265
Poids
3550
Date de parution
20180328
Nombre de pages
424,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Résumé : En dehors de quelques brouilles passagères, René Magritte (1898-1967) resta toute sa vie celui dont Breton écrivait que le surréalisme lui devait "une de ses premières et dernières dimensions". Rejetant les procédés d'écriture automatique, Magritte emprunte les éléments de son vocabulaire pictural au quotidien. Abordant la peinture "dans l'esprit des leçons de choses", il fait subir aux espaces et aux objets une infinité de modifications. Il fragmente l'échelle onirique, invente des territoires nouveaux, transforme des espaces connus, pratique une utilisation incongrue des tiers : Ceci continue à ne pas être une pipe, Le Salon au fond d'un lac, La Philosophie dans le boudoir. En un mot, il ajoute, avec humour, de nouvelles dimensions au malaise humain : "Je peins l'au-delà, mort ou vivant. L'au-delà de mes idées par des images".
Draguet Michel ; Godet Marie ; Angelroth & douille
Résumé : Dialogue entre les oeuvres emblématiques de deux artistes internationaux majeurs et admirés du grand public. Magritte, en ouvrant les chemins du mystère en peinture, porte en germe l'art de Folon, qui n'aura de cesse d'explorer les voies de la poésie.
Cette monographie se présente comme une exploration de l'oeuvre de Fernand Khnopff à partir d'une visite de la maison-atelier que l'artiste s'est fait construire à Bruxelles en 1902. Désormais détruite, cette bâtisse singulière posée entre passé et futur constitue une parfaite métaphore d'une oeuvre hermétique que la critique viennoise qualifiera, en 1898, de "logogriphe". Maître du mystère, Khnopff est un artiste rare qui mêle référence littéraire et inspiration photographique fondée sur l'idée de "dessin photogénique". En treize chapitres, cet ouvrage explore l'oeuvre de Khnopff de Bruxelles à Vienne en passant par Bruges, Paris, Londres ou Munich. Il remet le peintre dans son contexte où il croise des écrivains comme Flaubert, Péladan, Mallarmé, Verhaeren ou Rodenbach et des artistes comme Whistler, Moreau, Burne-Jones ou Klimt. Il restitue ainsi la dimension internationale d'une oeuvre qui après avoir largement inspiré René Magritte n'a rien perdu de son actualité.
Canonne Xavier ; Rousseau Christelle ; Vausort Mar
Avec plus de 80 000 photos et 3 millions de négatifs, le Musée de la Photographie de la Communauté française à Charleroi est le plus important musée de la photographie en Europe.En quelque 300 photographies, cet ouvrage offre un panorama de l?histoire de la photographie à travers l?unique collection du Musée de la Photographie de Charleroi. Couvrant une période allant de 1840 à nos jours, toutes les photographies de ce livre ont été choisies minutieusement selon leur représentativité de la collection, mais aussi leurs qualités techniques, valeur esthétique ou historique. De Louis Ghémar à Bettina Rheims, en passant par de somptueuses photos anonymes, d?oeuvres connues mais aussi moins connues, portraits, paysages, photos à vocation artistiques mais aussi documentaires ou journalistiques, toute la diversité de cet art se retrouve dans ce véritable guide de l?histoire de la photographie. Première grande publication sur le Musée, cet ouvrage en retrace l?historique, des prémices en 1975 à l?institution mondialement reconnue qu?il est devenu aujourd?hui.
Les collections du Prince de Liechtenstein sont l’une des plus importantes conservées actuellement en mains privées, et c’est aussi l’une des plus vivantes puisque le prince régnant actuel, Hans-Adam II, poursuit une politique d’acquisitions régulières. La sélection présentée à l’Hôtel de Caumont permettra d’appréhender le goût de cette famille princière, avec un ensemble d’oeuvres du 14e au 19e siècle.
Thomson Richard ; Finaldi Gabriele ; Warnant Cathe
De ses compositions de villages et de sites pittoresques à sa série monumentale sur la Cathédrale de Rouen, en passant par son exploration de la ville moderne, Monet & l'Architecture rassemble des oeuvres exceptionnelles, provenant de collections publiques et privées du monde entier.
Devillez Virginie ; Longrée Isabelle de ; Rosman M
Née en 1869, la carte postale s'est très rapidement développée. Support léger et idéal au faible coût de production, pouvant circuler dans le monde entier, elle intéresse rapidement les artistes, qui vont se l'approprier de multiples manières. Faut-il rappeler son importance durant la Première guerre mondiale, avec la création du photomontage ? Parmi les premiers, George Grosz et John Heartfield en sont venus à coller pêle-mêle tout ce qu'ils trouvaient afin de recréer des cartes postales prétendument envoyées du front aux familles, détournant de façon subversive les images de la propagande officielle. Dada est ensuite le premier mouvement d'avant- garde à en comprendre la puissance. Ses membres se révèlent d'impénitents collectionneurs. Hannah Höch considère les cartes postales humoristiques comme les précurseurs de ses photomontages. Quant à Paul Eluard, à la tête d'une importante collection de cartes postales de fantaisie, il considère ce médium comme un art à part entière. Rien d'étonnant dès lors à ce que les surréalistes s'en emparent pour publier, en 1937, La carte surréaliste avec des oeuvres entre autres de Hans Bellmer, André Breton, Marcel Duchamp, Meret Oppenheim et René Magritte. Ce dernier y reviendra dans les années 1950 en lançant la revue La Carte d'après nature.