Fruit d'une recherche originale, Le Symbolisme en Belgique par le professeur Michel Draguet explore les différentes tendances du dernier courant artistique du XIXe siècle. L'auteur met à profit sa vaste connaissance du sujet pour esquisser un panorama détaillé du symbolisme dans l'art belge, de Rops à Spilliaert, en passant par Khnopff, Frédéric, Ensor, Minne et de nombreux autres artistes. L'ouvrage s'inscrit dans une perspective culturelle large en explorant des mouvements comme le wagnérisme ou l'art des préraphaélites. S'appuyant sur une analyse minutieuse de la peinture, il intègre également le développement non négligeable des arts décoratifs et de l'Art nouveau ainsi que les relations primordiales avec la littérature européenne de l'époque. Le symbolisme constitue-t-il la dernière manifestation de la peinture " humaniste " à la veille de la catastrophe que représente la Première Guerre mondiale et de l'avènement de l'art moderne, en particulier l'art abstrait ? Ou pose-t-il justement, par son ensemble d'expressions artistiques typiques de la fin de siècle, les bases de l'art du xxe siècle dont émergea entre autres le surréalisme ? Jamais une même publication n'avait interrogé les différentes facettes, certes parfois contradictoires, du symbolisme. Remanié à l'occasion de l'exposition organisée du 26 mars au 27 juin 2010 par les Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique, l'essai de Michel Draguet livre un parcours analytique dense d'un moment majeur de l'histoire culturelle belge et européenne.
Nombre de pages
349
Date de parution
17/04/2010
Poids
2 550g
Largeur
252mm
Plus d'informations
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EAN
9789061539438
Titre
Le Symbolisme en Belgique
Auteur
Draguet Michel ; Biasino Fabrice ; Fagne Claude
Editeur
MERCATOR
Largeur
252
Poids
2550
Date de parution
20100417
Nombre de pages
349,00 €
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Résumé : En dehors de quelques brouilles passagères, René Magritte (1898-1967) resta toute sa vie celui dont Breton écrivait que le surréalisme lui devait "une de ses premières et dernières dimensions". Rejetant les procédés d'écriture automatique, Magritte emprunte les éléments de son vocabulaire pictural au quotidien. Abordant la peinture "dans l'esprit des leçons de choses", il fait subir aux espaces et aux objets une infinité de modifications. Il fragmente l'échelle onirique, invente des territoires nouveaux, transforme des espaces connus, pratique une utilisation incongrue des tiers : Ceci continue à ne pas être une pipe, Le Salon au fond d'un lac, La Philosophie dans le boudoir. En un mot, il ajoute, avec humour, de nouvelles dimensions au malaise humain : "Je peins l'au-delà, mort ou vivant. L'au-delà de mes idées par des images".
Cette monographie se présente comme une exploration de l'oeuvre de Fernand Khnopff à partir d'une visite de la maison-atelier que l'artiste s'est fait construire à Bruxelles en 1902. Désormais détruite, cette bâtisse singulière posée entre passé et futur constitue une parfaite métaphore d'une oeuvre hermétique que la critique viennoise qualifiera, en 1898, de "logogriphe". Maître du mystère, Khnopff est un artiste rare qui mêle référence littéraire et inspiration photographique fondée sur l'idée de "dessin photogénique". En treize chapitres, cet ouvrage explore l'oeuvre de Khnopff de Bruxelles à Vienne en passant par Bruges, Paris, Londres ou Munich. Il remet le peintre dans son contexte où il croise des écrivains comme Flaubert, Péladan, Mallarmé, Verhaeren ou Rodenbach et des artistes comme Whistler, Moreau, Burne-Jones ou Klimt. Il restitue ainsi la dimension internationale d'une oeuvre qui après avoir largement inspiré René Magritte n'a rien perdu de son actualité.
4e de couverture : Cette monographie d'un artiste encore méconnu en France a été nourrie de très nombreux documents inédits et présente un parcours dans l'oeuvre de James Ensor (1860-1949) organisé à la fois chronologiquement et d'un point de vue thématique.Il s'agit ici d'esquisser un portrait conscient de la manière dont l'artiste et ses critiques l'ont façonné. Deux lieux opposés sont capitaux dans l'imaginaire ensorien : Ostende, où il vit au milieu de sa famille, et Bruxelles, où il fréquente les cercles d'avant-garde. Au-delà de son apparente quiétude, la famille d'Ensor est déchirée. La peinture est une fuite dans la solitude d'un atelier où se bâtit l'idée d'?uvre. Celle-ci n'a qu'une issue : Bruxelles, où le peintre entend bien être reconnu. Sa participation au cercle des XX, épicentre de l'avant-garde belge et européenne à la fin du XIX? siècle, va dans ce sens. Perçu comme un chef de file en 1884-1885, il trouve dans l'impressionnisme et le néo-impressionnisme des rivaux qui, à ses yeux, le privent de sa légitimité. Commence alors un mouvement de reflux qui détache Ensor d'une avant-garde jugée conformiste. Il élabore un oeuvre marqué par l'altérité et la différence irréductible.La seconde partie aborde les facettes de cette oeuvre qui annonce l'expressionnisme du XX? siècle. L'identification de l'oeuvre au Christ, la conception de l'exposition comme dérive démagogique, l'affirmation du squelette et du masque comme signes d'une même déperdition de substance témoignent d'une perte de contact croissante avec la réalité. À la nature se substitue un travail de défiguration moderne.
Alechinsky est à la fois le peintre, la canne à pêche avec son hameçon, l'eau de la rivière et les poissons qui s'y trouvent. Je m'aperçois que je viens de dire tout simplement que son ?uvre fait la synthèse, non je n'aime pas ce mot-là, fait la réunion de l'intérieur et de l'extérieur. L'intérieur et l'extérieur se heurtent dans son travail et ont l'air d'en sortir, l'un et l'autre, cabossés. Ce " cabossage " Si je puis dire est le résultat du mélange.
Canonne Xavier ; Rousseau Christelle ; Vausort Mar
Avec plus de 80 000 photos et 3 millions de négatifs, le Musée de la Photographie de la Communauté française à Charleroi est le plus important musée de la photographie en Europe.En quelque 300 photographies, cet ouvrage offre un panorama de l?histoire de la photographie à travers l?unique collection du Musée de la Photographie de Charleroi. Couvrant une période allant de 1840 à nos jours, toutes les photographies de ce livre ont été choisies minutieusement selon leur représentativité de la collection, mais aussi leurs qualités techniques, valeur esthétique ou historique. De Louis Ghémar à Bettina Rheims, en passant par de somptueuses photos anonymes, d?oeuvres connues mais aussi moins connues, portraits, paysages, photos à vocation artistiques mais aussi documentaires ou journalistiques, toute la diversité de cet art se retrouve dans ce véritable guide de l?histoire de la photographie. Première grande publication sur le Musée, cet ouvrage en retrace l?historique, des prémices en 1975 à l?institution mondialement reconnue qu?il est devenu aujourd?hui.
Les collections du Prince de Liechtenstein sont l’une des plus importantes conservées actuellement en mains privées, et c’est aussi l’une des plus vivantes puisque le prince régnant actuel, Hans-Adam II, poursuit une politique d’acquisitions régulières. La sélection présentée à l’Hôtel de Caumont permettra d’appréhender le goût de cette famille princière, avec un ensemble d’oeuvres du 14e au 19e siècle.
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De ses compositions de villages et de sites pittoresques à sa série monumentale sur la Cathédrale de Rouen, en passant par son exploration de la ville moderne, Monet & l'Architecture rassemble des oeuvres exceptionnelles, provenant de collections publiques et privées du monde entier.
Devillez Virginie ; Longrée Isabelle de ; Rosman M
Née en 1869, la carte postale s'est très rapidement développée. Support léger et idéal au faible coût de production, pouvant circuler dans le monde entier, elle intéresse rapidement les artistes, qui vont se l'approprier de multiples manières. Faut-il rappeler son importance durant la Première guerre mondiale, avec la création du photomontage ? Parmi les premiers, George Grosz et John Heartfield en sont venus à coller pêle-mêle tout ce qu'ils trouvaient afin de recréer des cartes postales prétendument envoyées du front aux familles, détournant de façon subversive les images de la propagande officielle. Dada est ensuite le premier mouvement d'avant- garde à en comprendre la puissance. Ses membres se révèlent d'impénitents collectionneurs. Hannah Höch considère les cartes postales humoristiques comme les précurseurs de ses photomontages. Quant à Paul Eluard, à la tête d'une importante collection de cartes postales de fantaisie, il considère ce médium comme un art à part entière. Rien d'étonnant dès lors à ce que les surréalistes s'en emparent pour publier, en 1937, La carte surréaliste avec des oeuvres entre autres de Hans Bellmer, André Breton, Marcel Duchamp, Meret Oppenheim et René Magritte. Ce dernier y reviendra dans les années 1950 en lançant la revue La Carte d'après nature.