Les pauvres remboursent toujours. Le microcrédit à la Grameen Bank
Dowla Asif ; Barua Dipal ; Baland Marie-Cécile ; B
YVES MICHEL
5,00 €
Epuisé
EAN :9782913492608
La Grameen Bank est la première banque à avoir accordé des prêts aux plus pauvres, et plus précisément des microcrédits. Cette pratique a permis à un grand nombre de personnes, en majorité des femmes, de trouver une autonomie dans leur activité professionnelle. C'est ce qui a valu le Prix Nobel de la Paix en 2006 à son fondateur Muhammad Yunus, qui avait fait le pari que la microfinance sortirait les plus démunis de la pauvreté. Le système a été confronté à ses propres limites lors des inondations qui ont ravagé le Bangladesh en 1998 : le système nécessitait un assouplissement et une réorganisation pour s'adapter aux besoins des plus pauvres. Ecrit par deux anciens étudiants de Yunus, ce livre retrace l'histoire de la Grameen Bank de deuxième génération, version améliorée et plus souple du désormais célèbre modèle Grameen. Vous y trouverez tous les aspects techniques pour comprendre le détail du fonctionnement de ce système, ainsi que les témoignages d'activités économiques prospères. Découvrez la toute dernière version de l'histoire de la banque pionnière en matière de microfinance. Cette idée généreuse couronnée de succès s'est étendue bien au-delà du Bangladesh, y compris aux Etats-Unis.
Nombre de pages
297
Date de parution
20/10/2008
Poids
404g
Largeur
220mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782913492608
Titre
Les pauvres remboursent toujours. Le microcrédit à la Grameen Bank
Auteur
Dowla Asif ; Barua Dipal ; Baland Marie-Cécile ; B
Editeur
YVES MICHEL
Largeur
220
Poids
404
Date de parution
20081020
Nombre de pages
297,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Présentation de l'éditeur Voici un ouvrage SUR l Intelligence Collective, écrit EN Intelligence Collective !Dans un système incitant au repli sur soi et à l individualisme, il est bon de retrouver le sens de la coopération, du collectif et du partage ! L Intelligence Collective, c est la capacité résultant de la mise en commun d idées qui permet de créer et d inventer. De la diversité des regards et des approches naissent la richesse et l innovation !Quels en sont les principes, le fonctionnement, les règles, les approches ? Comment la mettre en uvre dans des projets collectifs ?Les auteurs répondent à ces questions et partagent avec nous de nombreux témoignages et cas vécus, leurs expériences, leurs connaissances et leurs pratiques. Ils nous livrent des outils concrets permettant de faire émerger l Intelligence Collective.Consultants, coachs, managers, dirigeants, associations, institutions, collectivités, écoles, ONG et groupes en tous genres trouveront ici des solutions et des idées pour nourrir leur recherche d innovation organisationnelle et sociétale.
Audrey Gicquel livre un propos juste, étaillé, dynamique et incarné des différentes expériences, puisqu'elle vit l'aventure de l'habitat participatif au quotidien. Découvrez les clés pour développer votre projet d'habitat participatif à travers de très nombreux exemples de ce qui fonctionne en France. Pour ça, Audrey Gicquel revient en détail sur ce qui peut coincer au quotidien et ce qui n'est pas la hauteur des attentes du groupe. Assurez vos arrières avec les conseils de l'auteur sur les différents statuts juridiques envisageables. L'auteure évoque les atouts de chaque type de projet et propose différents chemins pour adapter les besoins et envies de chaque profil de collectif
Quelle serait votre réaction si, comme Cilia, personnage central du roman, vous vous réveilliez un matin au son des tronçonneuses abattant de façon irraisonnée une forêt à laquelle vous êtes attaché ? Quel est l'avenir du bien commun face à la propriété privée ? Comment la résistance peut-elle naître d'un tout petit "ce n'est pas normal" et devenir un engagement dans le collectif, un projet commun ? Cilia engagée malgré elle dans une histoire de résistance qui l'amènera avec les autres personnages du roman à dessiner ce qui pourrait bien être une forme actuelle de ce Bien commun, si malmené aujourd'hui. L'alliance qui s'établira entre les différents personnages, attachants, humains et touchés par la légitime émotion de Cilia, finira par l'élaboration d'un projet commun. Ce roman se veut une illustration concrète d'une féminité agissante dans un monde de force, de puissance et d'interdits. Jacques Rousseau Dufour, à travers ce roman, partage avec nous de manière didactique, passionnée, distrayante un peu de son expérience, de son vécu. Il nous souffle que l'avenir de notre bien commun pourrait passer par une réappropriation collective, des éléments Eau-Air-Sol.
A trente ans en 1987, Yury Bandajevski est le plus jeune professeur de médecine de toute l'Union Soviétique. Après la catastrophe de Tchernobyl, il quitte Grodno et part fonder à Gomel, Biélorussie, au coeur des zones les plus contaminées, un institut de médecine. Dans cet institut, en moins de 10 ans, seront soignés des milliers de patients, formés des centaines de médecins, soutenues nombre de thèses d?état et conduits de nombreux. Yury Bandajevski et son équipe découvrent, décrivent et analysent les syndromes dus à l'incorporation chronique d'éléments radioactifs à durée de vie longue, découverte dont certains scientifiques pensent qu?elle vaudra au Pr Bandajevski le prix Nobel de médecine. Dans un environnement scientifique international où les travaux sur les conséquences néfastes de l?exposition à la radioactivité sont difficiles, dans une République biélorusse prenant au cours des années 90 la figure d?une réelle dictature post soviétique, Yury Bandajevski s?exprime publiquement sur le devoir d?honnêteté d?information et desecours aux populations victimes de Tchernobyl, donne des informations précises sur le drame sanitaire en cours et à venir. Il est recteur de l'Institut de médecine de Gomel pendant 9 ans jusqu'à son arrestation en 1999 qui a déclenché une mobilisation internationale. Il a été très rapidement adopté comme prisonnier d'opinion par Amnesty International et soutenu par l'office of the United Nations High Commissioner for Human Rights. Son emprisonnement, dans des conditions propres à une dictature, déclenche une mobilisation internationale. Son épouse et collègue, le Dr Galina Bandajevskaya reçoit pour lui le « passeport pour la liberté » n°25 délivré par le parlement européen. A la veille du XXe anniversaire de la catastrophe le 25 avril 2006 Yury Bandajevski, membre de plusieurs académies scientifiques dans le monde, citoyen d?honneur de nombreuses villes françaises, est libéré et interdit de séjour en Biélorussie. Il travaille en France 17 mois accueilli par la ville jumelée avec Gomel, Clermont-Ferrand, puis décide de retourner agir dans les zones contaminées par l?accident de Tchernobyl: les pays baltes, appelé par l?université de Vilnius puis en Ukraine, à Kiev, appelé par le grand syndicat des liquidateurs et de leurs familles. A Kiev, sans financement institutionnel jusqu?à ce jour, il fonde le Centre de coordination et d?analyse Ecologie et Santé. Son charisme allié à son autorité morale et scientifique lui permet de mobiliser nombre d?acteurs à qui s?associent activement à la mise en oeuvre du Modèle intégré de système de vie dans un territoire contaminé par la radioactivité. Des parlementaires européens lui manifestent leur soutien actif et travaillent actuellement à essayer de mettre en oeuvre d?un financement du Centre par l?Union Européenne.