Dovey Ceridwen ; Zemmour Joachim ; Colombier Maria
H D ORMESSON
21,00 €
Sur commande en 2-4 jours
EAN :9782350873862
Au seuil de la Vie Éternelle, Elizabeth patiente. À ses côtés, dix animaux tués lors de conflits armés. Aucune âme ne sera autorisée à passer avant qu'elle n'ait fourni la preuve irréfutable de sa foi. Alors pour tromper l'ennui, elles racontent leur histoire. Une moule victime de Pearl Harbour, un ours affamé durant le siège de Sarajevo, un chien fauché sur le Front Est de la Seconde Guerre mondiale, un perroquet mort sous les bombes à Beyrouth en 2006, ou encore une tortue (ayant appartenu à la fille de Tolstoï !) égarée dans l'espace pendant la Guerre Froide... Pourquoi les animaux suscitent-ils une empathie que nous semblons incapables d'éprouver envers nos semblables ? À travers ces dix trajectoires, et autant d'hommages littéraires ? à Jack Kerouac, Sylvia Plath ou encore Colette ?, Ceridwen Dovey nous offre une fable malicieuse aux accents philosophiques. Regard sur le monde animal, victime collatérale de notre absurde brutalité, mais aussi sur l'humanité, cette relecture de l'Histoire contemporaine en dix chapitres nous rappelle le pouvoir de rédemption de la littérature et de l'imaginaire. Animals en dit plus sur nous que nous ne voulons bien l'admettre...
Nombre de pages
284
Date de parution
03/11/2016
Poids
305g
Largeur
142mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782350873862
Titre
Animals
Auteur
Dovey Ceridwen ; Zemmour Joachim ; Colombier Maria
Editeur
H D ORMESSON
Largeur
142
Poids
305
Date de parution
20161103
Nombre de pages
284,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Une capitale de bord de mer. Après un coup d'Etat militaire, le nouveau maître prend en otage le portraitiste, le coiffeur et le chef cuisinier du despote déchu dans la résidence présidentielle. Pourtant, leurs rôles se limitaient à des tâches domestiques. Mais à mesure que le nouveau régime assène sa tyrannie, ils réintègrent leurs fonctions auprès du leader révolutionnaire. Quelle est donc leur influence réelle? La parabole gagne encore en densité lorsque interviennent les femmes (amante, fiancée ou fille). Leurs confessions révèlent comment le pouvoir exacerbe les instincts les plus vils et pervertit jusqu'au plus intime.
Une capitale de bord de mer. Après un coup d'État militaire, le portraitiste, le coiffeur et le chef cuisinier du Président déchu sont retenus dans sa résidence d'été. Alors que dans la vallée le chaos s'empare des rues, depuis les jardins alanguis de la villa des hauteurs, les femmes - une fiancée, une fille, une épouse - observent une nouvelle tyrannie se substituer à l'ancienne. Prenant tour à tour la parole, les protagonistes dévoilent les liens du sang qui les unissent, comment le pouvoir exacerbe les instincts les plus vils et pervertit jusqu'au plus intime. Ici, chaque geste de complicité est aussi acte de séduction. Ici, le despotisme associe cruauté et désir, vanité et trahison. Ceridwen Dovey orchestre magistralement son récit en une spirale hypnotique et poignante qui précipite l'intrigue vers une issue dévastatrice. Sous la brutalité étouffée de sa prose fluide et sensuelle résonnent des échos de Garcia Marquez et de Coetzee. Biographie de l'auteur Née en Afrique du Sud en 1980, Ceridwen Dovey est diplômée de Harvard en anthropologie et cinéma documentaire, elle travaille pour la télévision américaine. C'est au Cap qu'elle écrit Les Liens du sang, son premier roman. Elle vit aujourd'hui à New York.
Au crépuscule de sa vie, Royce, mécène richissime, veut renouer avec Vita, sa protégée d'autrefois. Contre toute attente, elle accepte de rompre un lourd silence de vingt ans... à condition de suivre les règles du jeu. Des ruines de Pompéi à l'effervescence du Cap, les fantômes du passé mènent la danse de ce pas de deux, où chacun délivre les secrets enfouis qui les ont condamnés à la solitude. Au Jardin des fugitifs explore les cavités souterraines du désir et de la culpabilité avec une grâce et une subtilité magistrales. Entre les lignes de cette liaison dangereuse, Ceridwen Dovey nous interpelle : notre vie est-elle le récit que l'on s'en fait ...
Le passé comme matière à rêver Si Claire s'enfuit voir l'océan, c'est pour retrouver le souvenir d'un père qui, déjà, s'efface. Dans sa poche, une vieille carte postale l'a guidée jusqu'à la côte atlantique. C'est la clé vers Mai 68, vers la personne qu'était son père avant d'être son père, cet étudiant en architecture aux mèches rousses qui, au lieu d'arracher les pavés de Paris, préférait dessiner des maisons. C'est la clé de son deuil. Elle frissonne à chaque ressac, en équilibre sur une crête qui sépare le futur du passé. Elle tremble mais ne cède pas, auréolée de cette volonté qui s'empare de ceux qui reçoivent en héritage la liberté. Comme les vagues qui vont et viennent, Anne-Sophie Moszkowicz navigue entre passé et présent au fil de récits enchâssés savamment menés, où sillonnent de grandes réflexions sur la manière dont chacun choisit d'habiter le monde. Un roman essentiel sur la transmission, la mémoire et le legs immatériel de nos absents, les rendant à jamais éternels.
Martin, onze ans, n'a qu'une chemise sur le dos et un coq noir sur l'épaule lorsqu'il emboîte le pas d'un peintre itinérant pour fuir le village où, depuis toujours, on se méfie de lui. Aux côtés de cet homme qui ne dessine que le beau, il déjoue les complots, traverse les rivières, se confronte aux loups, à la faim, à l'épuisement. Fort de sa ruse et de la complicité de son ami à plumes, le garçon secourt ceux qui, plus vulnérables encore, se laissent submerger par les ténèbres. Au terme de cette quête, parviendra-t-il à percer le mystère qui se dissimule derrière la légende du cavalier noir, ravisseur d'enfants ? Grâce à une écriture simple et captivante, Stefanie vor Schulte entoure chacun de ses mots d'une atmosphère saisissante. Brutale et merveilleuse, cette fable contemporaine aux accents gothiques montre à chacun de nous que l'espoir perce partout, même au coeur de la nuit.
Enfreindre la loi peut se révéler fatal. Julien, brillant avocat, le sait mieux que personne. Pourtant, lorsqu'il parvient I obtenir la relaxe de son client, Franck, un Gitan d'Argenteuil, il n'imagine pas que leurs épouses respectives vont les entraîner dans une folle aventure. Pour les deux jeunes femmes, complices inattendues, une seule question se pose : quand on fait le bien, où est le mal ...
Il était une fois deux s'urs ivres de désir qui irradiaient Paris de leur insolence. Animées par une fureur de vivre incandescente, elles traçaient leurs routes sans éviter les coups. Il était une fois un garçon amoureux qui partait nager et ne revenait pas, et un autre qui croyait crever de désespoir dans une chambre d'hôtel. Tous les quatre se croisèrent, se percutèrent, s'embrassèrent et s'embrasèrent. Jusqu'à se perdre.Les Douleurs Premières est le roman de l'amour absolu, celui qui vous élève et vous broie. Dans une langue brute, survoltée et rageuse, Julien Birban se frotte aux peines incompressibles dont les fissures vous collent à la peau.Après des études de philosophie, Julien Birban fait le tour du monde avec son groupe de punk. En tournée, il réalise ses premières photographies et poursuit son travail d'artiste pluriel à New York. Aujourd'hui scénariste et réalisateur, il vit entre Tokyo, Paris et Hyères. Les Douleurs Premières est son premier roman.