Le vin, en tant que produit fermenté, a des vertus détoxifiantes insoupçonnées quand il n'est pas traité. Mais la viticulture conventionnelle est parmi les plus gros consommateurs de pesticides au monde. Ces substances nous intoxiquent durablement et, par leur proximité chimique avec les arômes naturels, déforment le goût des vins. C'est ce que nous montrent les auteurs de ce livre, où l'on découvre aussi qu'il est possible d'apprendre à reconnaître le goût des pesticides, pour pouvoir ensuite éviter les produits qui en contiennent. En effet, ils ont proposé à des cuisiniers et à des vignerons une expérience inhabituelle : goûter des pesticides dilués dans de l'eau aux doses où ils ont été identifiés dans des vins. Une palette de nouveaux goûts et de sensations s'ébauche dans le cerveau, qui permet peu à peu de déceler la présence de pesticides. Un "Petit guide" détaille les caractéristiques, au nez et à la bouche, de onze pesticides parmi les plus répandus dans les vins. Ce livre n'est pas un guide oenologique. Il se conçoit plutôt comme un outil original, de science pour tous, plaidant pour une recherche du bien-vivre et du bien-manger qui passe par l'éradication des substances chimiques nocives.
Nombre de pages
142
Date de parution
01/07/2021
Poids
92g
Largeur
100mm
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EAN
9782330093006
Titre
Le goût des pesticides dans le vin. Avec un Petit guide pour reconnaître les goûts des pesticides
Douzelet Jérôme ; Halley Jean-Charles ; Séralini G
Un manifeste drôle et militant avec cinq chapitres illustrés par Chaunu. Pendant que Chaunu croque le Cu, les auteurs s'appliquent à répondre de façon claire et scientifique aux thèmes suivants : le Cu, essentiel à la vie ; le Cu dans le vin ; le Cu et les pesticides de synthèse, effets sur la santé comparés ; le Cu est bon pour l'environnement ; le goût du Cu. Le Cu vous l'aurez compris est le symbole chimique du cuivre. Celui-ci est utilisé notamment en agriculture et principalement en viticulture avec la fameuse bouillie bordelaise. Il fait débat actuellement au niveau européen. Alors... Bougeons-nous le Cu !
Séralini Gilles-Eric ; Douzelet Jérôme ; Pelt Jean
Les industries internationales ont systématisé l'emploi de substances chimiques, depuis leur épandage dans les champs, en passant par l'élevage, les transformations, les conditionnements et la distribution de notre nourriture. Elles sont ainsi amenées à pénétrer notre corps en permanence. Si les polluants biologiques (bactéries ou autres) de notre alimentation n'ont presque plus de secret pour nous aujourd'hui, les polluants chimiques présents dans pratiquement tous les aliments sont beaucoup moins traqués : métaux lourds, herbicides, insecticides, fongicides, OGM, additifs, exhausteurs de goût, détergents, plastifiants... Les autorisations de mise sur le marché de ces produits masquent les problèmes sanitaires que ces nouveaux contaminants alimentaires peuvent engendrer, dont chaque famille souffre, étant donné le développement galopant des maladies chroniques. En outre, on réalise depuis peu leur impact sur le goût des aliments. Dans un pays où la gastronomie est reine, où la majorité des Français aime la bonne cuisine, la qualité des produits utilisés, elle, n'est pas à la hauteur des exigences que l'on a par ailleurs quant aux saveurs et à la créativité des recettes.
Séralini Gilles-Eric ; Douzelet Jérôme ; Shiva Van
En 2012, le professeur Seralini, qui a été expert en OGM pour plusieurs gouvernements, démontre les effets sur le foie et les reins de deux produits phares de la firme Monsanto : l'herbicide Roundup et les OGM fabriqués pour l'absorber. Les photos des rats de l'étude, couverts de tumeurs, font le tour du monde. C'est un désastre pour l'image de Monsanto. Très vite, un scandale éclate, mettant en cause ces travaux. Le professeur va se battre et intenter sept procès, en France, contre les lobbys de la firme ? tous gagnés. Depuis, il a confirmé et démontré la présence de poisons à base de pétrole et d'arsenic dans les Roundup contenant du glyphosate, et même dans ceux sans glyphosate, qui les remplacent depuis 2020. En 2017, à l'occasion de procès intentés par des utilisateurs de Roundup atteints de maladies graves, Monsanto (aujourd'hui rachetée par Bayer) a été obligée de rendre publics des milliers de documents confidentiels. Gilles-Eric Seralini y est cité 55 952 fois. Ces "Monsanto Papers" ont permis d'établir les pratiques frauduleuses de la firme, que les jurés ont condamnée pour malveillance. Gilles-Eric Seralini et Jéréme Douzelet révèlent, grâce à ces documents et à une histoire vécue, comment est détournée une réglementation censée protéger des millions de gens, et comment sont mis en place des mascarades d'évaluations mais aussi le dévoiement de la science, de la médecine et des pouvoirs publics. Ian Fleming ou John Le Carré n'auraient pas renié cette enquête, mais ce n'est pas une fiction.
C'est à 51 ans que Dvorák débarque sur le sol américain. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine, mais sa «Symphonie n° 9 »en cristallise l'esprit et s'impose vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique et passionnée de cette partition en forme de voyage musical à la découverte d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare «Sérénade en ré mineur» complète l'enregistrement.
Menteuse invétérée, voleuse pathologique, arnaqueuse de génie : Marsha Sprinkle ne compte plus ses ennemis. Certains sont bien déterminés à lui faire ravaler ses bobards une bonne fois pour toutes. À commencer par sa mère et sa fille, son ex-complice lubrique Daryl et une sautillante bande d'hurluberlus, fétichistes du trampoline, tous lancés à ses trousses. Mais Marsha est intelligente, incroyablement fourbe, et celui qui l'attrapera n'est pas encore né. À priori... Sexe, crime et règlement de comptes familial : tels sont les ingrédients de cette course-poursuite rocambolesque et décadente tout droit sortie de l'esprit brillamment tordu de John Waters. Le cinéaste légendaire signe un premier roman à son image : hilarant, outrancier, déjanté et délicieusement pervers.
Au milieu de la forêt se cache un dôme mystérieux. Couverte d'aiguilles et de sable, c'est la maison de milliers de fourmis. Tant de choses se passent là-dedans ! Où vont les fourmis ? Peux-tu suivre leur chemin ...
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