Agoras contemporaines. Design, démocratie et pratiques alternatives de l'espace public
Dousson Lambert
LOCO
22,00 €
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EAN :9782843140259
Des mouvements Occupy et Maidan sur les places historiques des villes du monde entier à l'occupation des ronds-points par les gilets jaunes en France, de l'accueil des migrants à Calais à la lutte contre l'habitat indigne à Marseille, une même aspiration démocratique a pour lieu l'espace public : faire entendre et faire voir des revendications de reconnaissance et d'égalité politiques, sociales, économiques. Mais cette démocratie en acte ne se vit pas uniquement sur le mode de l'insurrection : elle est une lutte quotidienne contre la confiscation de la ville par des intérêts privés, commerciaux et financiers, et contre sa stérilisation au nom de la sécurité. La démocratie est une pratique à l'oeuvre dans la fabrique de la ville, à toutes les échelles et jusque dans ses marges, lorsque les espaces s'arpentent et s'investissent de manière inattendue. Artistes, designers, architectes, urbanistes, géographes, sociologues, philosophes, les auteurs réunis dans cet ouvrage collectif défendent ainsi cette conviction commune : loin d'être en crise, l'espace public contemporain témoigne au contraire d'une grande vitalité.
Nombre de pages
183
Date de parution
19/06/2020
Poids
354g
Largeur
141mm
Plus d'informations
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EAN
9782843140259
Titre
Agoras contemporaines. Design, démocratie et pratiques alternatives de l'espace public
Auteur
Dousson Lambert
Editeur
LOCO
Largeur
141
Poids
354
Date de parution
20200619
Nombre de pages
183,00 €
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L'essai de Lambert Dousson est remarquable à plus d'un titre. A travers l'oeuvre, les propos et les écrits de Karlheinz Stockheusen, il entreprend de penser l'ambivalence de la relation entre esthétique et politique en ce début de XXIe siècle. Il montre que cette ambivalence, ce malentendu, est autant du côté de l'art et de la philosophie (des textes importants Jacques Derrida et Jean Baudrillard sont convoqués et commentés) que de la politique, et qu'elle est même ce qui menace de les confondre. Essai sur un des grands compositeurs du XXe siècle, "... la plus grande oeuvre d'art pour le cosmos tout entier" est également un livre de philosophie politique qui prend l'art pour objet.
Dousson Lambert ; Perret Catherine ; Boulez Pierre
Ce livre porte un regard philosophique inédit sur la pensée de Pierre Boulez (1925-2006). Figure centrale de la modernité musicale, sa pratique de compositeur s'est toujours accompagnée d'une réflexion théorique qui fut parmi les plus profondes jamais menées sur la création artistique. Mais son ouvrage clé, Penser la musique aujourd'hui (1963), est aussi l'histoire d'une subjectivité qui se cherche, se perd et se retrouve dans le labyrinthe de sa pensée de l'art : une "herméneutique du sujet" que le présent livre analyse pas à pas. Suivi d'un entretien avec Pierre Boulez. Avec le soutien du LIFAM de l'ENSA de Montpellier.
Merleau-Ponty Maurice ; Dousson Lambert ; Hubert-R
Dans Folioplus philosophie, le texte philosophique, associé une oeuvre d'art qui l'éclaire et le questionne, est suivi d'un dossier organisé en six points :Les mots du texte : Corps, entrelacs (chiasme), chair ; L'?uvre dans l'histoire des idées ; La figure du philosophe ; Trois questions posées au texte : Y a-t-il une chair de l'image ? L'accès à l'être implique-t-il la neutralisation du sensible ? Y a-t-il une chair de l'histoire ? ; Groupement de textes : L'écriture et l'image: l'existence, la mort ; Prolongements.
Résumé : On considère souvent la musique comme un art proprement politique, notamment en raison de sa capacité à transcender les communautés - mais aussi, parfois, à les diviser. Dans son premier ouvrage traduit en français, la philosophe américaine Lydia Goehr dresse au travers de cinq essais le tableau d'une "philosophie politique de la musique". Son objectif : nous montrer que la relation entre musique et politique ne se noue pas nécessairement où on l'attend. Ainsi, même si elle aborde de front des sujets tels que la censure ou l'exil des compositeurs, l'auteure déconstruit des conceptions de prime abord moins marquées politiquement qui s'avèrent en réalité fondatrices (l'autonomie de la musique par rapport aux autres arts, l'idée que la musique serait en mesure d'exprimer l'inexprimable, la quête chez les musiciens d'une interprétation idéale, etc.).
En 1785, Alexander Cozens publie une méthode permettant non pas d'imiter la nature mais de l'imaginer. C'est bien une histoire naturelle revisitée qui est le sujet de ce nouveau livre de Jacqueline Salmon intitulé Du vent, du ciel et de la mer. Ses recherches mettent en évidence la poésie qui se dégage d'une porosité entre art et sciences. Elles viennent en forme d'écho entre la collection du musée du Havre, riche en oeuvres d'Eugène Boudin, les codes météorologiques et la lumière de la Manche.
Un hiver d oise se présente en trois séries photographiques distinctes, trois propositions pour tenter de répondre à une idée du territoire. L ouvrage s ouvre, sans autre préambule, par la série de grands paysages, comme un travelling. Une deuxième série, plus intimiste: portraits, nus et natures mortes se répondent pour interroger la représentation même. La troisième et dernière partie reprend jusqu à la fin du livre l idée d un travelling, dans un paysage urbain cette fois.
Résumé : The Dew of little Things [La rosée de menues choses] est le nouveau livre du photographe portugais Carlos Lobo. L'ensemble des images reproduites ont été prises au Liban et notamment à Beyrouth et Tripoli en 2011. Le titre, d'ailleurs, emprunte à un vers tiré du fameux Prophète du libanais Gibran Khalil Gibran : "Car dans la rosée de menues choses le coeur trouve son matin et sa fraîcheur". Et, à son habitude, Carlos Lobo photographie les villes, en s'attardant sur les petites choses laissées sur le côté du regard. Les traces de la guerre, bien évidemment, affleurent dans les images, stigmates sur les façades des maisons et un certain chaos visuel semble chahuter les compositions. Le photographe reconstitue ainsi une errance dans un pays que l'histoire a marqué profondément.
Pourquoi les histoires d'amour finissent mal (mais pas que) en général ? Suite au succès de son blog qui a fait battre le coeur des visiteurs au rythme de ses publications pendant plus de deux ans : "365° degrees of love" , la photographe Alice Khol a décidé aujourd'hui de rassembler toutes ces histoires dans un livre. L'ouvrage associe des histoires d'amour à des images : photographies, vidéos, captures d'écran, conversations Messenger, Tinder. Certaines sont très courtes, d'autres, bien plus longues, certaines sont touchantes et émouvantes, d'autres définitivement décalées font rire jaune... 365 degrés pour 365 variations sur l'amour. L'amour et ses contradictions l'ont toujours questionné. C'est une chose qui nous préoccupe en permanence, dans nos relations que ce soit par sa présence, sa complexité ou son absence. C'est pour elle la plus belle des émotions, celle qui peut engendrer toutes les autres. Elle a voulu ces histoires anonymes pour que chacun puisse s'y retrouver et les rendre également plus universelles. Les photos sont là pour créer une association poétique. Elles donnent une couleur, une autre émotion.