Marcello, sculpteur, une intellectuelle dans l'ombre. La correspondance entre la duchesse Castiglion
Dotal Christiane
INFOLIO
25,36 €
Epuisé
EAN :9782884740852
Marcello, une femme et un tempérament d'exception. Ses 42 lettres inédites réunies ici, adressées au Père Gratry entre 1859 et 1869, livrent un portrait intimiste de la duchesse Castiglione Colonna. Jeune (elle a 23 ans en 1859), belle, brillante, l'artiste se livre dans son intimité. Expression de ses affects et de ses interrogations, ces lettres conservent la trace de nombreux débats du XIXe siècle. Les années 1860-1870, les plus fécondes de sa carrière, correspondent à une phase de doute, de questionnement esthétique et personnel. Marcello est en contact avec la société aristocratique, bien sûr, mais aussi avec le milieu artiste parisien. Elle s'y épanouit en toute liberté, que ce soit en compagnie de Delacroix, Regnault, Clairin, Hébert ou Carpeaux, ou avec Mérimée et Gounod. La période d'intense activité de l'esprit dont témoignent ces lettres, aboutit en 1869-1870 à l'achèvement de sa Pythie, couronnement de sa carrière en même temps que reflet de ses doutes et résultat de ses dix années d'épanchement. L'ouvre est placée sous le grand escalier de l'Opéra Garnier. Au-delà des lettres, l'auteur nous plonge au cour des débats politiques et artistiques du XIXe siècle, avec un texte introductif extrêmement riche et des annotations précises. Ce livre est édité en partenariat avec la Fondation Custodia, Paris et le Musée des Suisses dans le Monde, Genève. AUTEUR : Docteur en histoire de l'art, ancienne pensionnaire de l'Académie de France à Rome (Villa Médicis) et ancienne membre de la Casa de Velàsquez, Christiane Dotal est l'auteur de Gloires de marbre. Trois siècles de portraits sculptés à l'Institut de France (Cinq Continents, 2005), du Catalogue raisonné de Jean-Joseph Perraud (1819-1876) (Mare & Martin, 2004) et de nombreux articles sur la question de la permanence de l'esthétique classique au XIXe siècle. Elle a organisé un colloque international et interdisciplinaire à la Villa Médicis sur L'Artiste et sa muse et coordonné la publication des actes de colloque publié en 2006 dans la collection de l'Académie de France à Rome (Somogy). Elle travaille actuellement sur les femmes artistes et les relations européennes dans l'histoire de la sculpture du XIXe siècle.
Un sujet d'actualité Les villes s'étendent et se complexifient, entraînant une exposition croissante à l'aléa et des crises à répétition. La résilience est désormais présentée comme la qualité nécessaire aux milieux urbains pour les surmonter. Seulement, ayant affaire à l'imprévu, celle-ci peut difficilement compter sur des calculs et des prévisions. Elle demande de l'intuition et un savoir-faire qui sont davantage ceux d'un art que d'une science. Ne pouvant être entièrement planifiée, elle se déploie surtout au moment de la crise, qui renoue ainsi avec son sens étymologique, celui du choix menant vers un dénouement. En partant de la théorie issue de l'écologie, cet ouvrage propose d'explorer la possibilité d'une résilience urbaine abordée comme un art de la crise, et d'en explorer les retombées sur la perception, la théorisation et la conception de l'architecture.
Georges Simenon a écrit 192 romans et près de 200 romans populaires publiés d'abord sous divers pseudonymes ! Tous ces romans se réfèrent à des lieux que l'écrivain a connus, de Liège à Paris et sa banlieue, en passant par le Midi de la France, la Vendée, l'Afrique noire, l'Europe centrale et les Etats-Unis. Ce livre propose un parcours chronologique de cette oeuvre immense, constitué d'arrêts sur des romans - "Maigret" ou "romans durs" - se déroulant dans les lieux habités ou visités successivement par l'écrivain. Chaque roman choisi fait l'objet d'une présentation qui en renouvelle l'approche. Ainsi ce livre présente à la fois les grandes étapes de la vie hors du commun de Simenon en même temps que quelques-unes de ses oeuvres les plus représentatives de sa vision du monde et de son art.
Tout comprendre de la ville antique de Clermont-Ferrand, la Civitas Arvernorum : Augustonemetum, son organisation spatiale, sa genèse et son évolution de la fin du Ier av. J. -C. au Ve ap. J. -C. Augustonemetum - Aug nemeto sur la carte de Peutinger - (centre de Clermont-Ferrand) est une ville neuve créée au début de notre ère sur la voie d'Agrippa qui relie Lugdunum (Lyon), capitale des trois Gaules impériales, à la province de la Gaule Aquitaine. Cette publication est le fruit d'un travail collectif engagé depuis 2005 associant une cinquantaine de chercheurs. L'objectif était de comprendre l'organisation spatiale, la genèse et l'évolution du chef-lieu de la cité des Arvernes de la fin du Ier av. J. -C. au Ve ap. J. -C. Cette monographie a pris la forme d'un atlas au format A3 et s'inscrit dans la lignée des villes précédemment publiées en Lyonnaise et en Narbonnaise (Lyon, Saint-Paul-Trois-Châteaux, Fréjus Aix), dont elle s'est inspirée du protocole d'étude.
Il y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.
À la mort de sa grand-mère, une jeune femme hérite de l?intrigante commode qui a nourri tous ses fantasmes de petite fille. Le temps d?une nuit, elle va ouvrir ses dix tiroirs et dérouler le fil de la vie de Rita, son Abuela, dévoilant les secrets qui ont scellé le destin de quatre générations de femmes indomptables, entre Espagne et France, de la dictature franquiste à nos jours.La commode aux tiroirs de couleurs signe l?entrée en littérature d?Olivia Ruiz, conteuse hors pair, qui entremêle tragédies familiales et tourments de l?Histoire pour nous offrir une fresque romanesque flamboyante sur l?exil.« Un magnifique roman sur l?exil. Un petit bijou. » Le Parisien« Une fresque familiale vibrante. » Version Femina« Un texte délicat, poétique et poignant. » RTL« Racé comme du Almodóvar. Un coup d?éclat et un coup de maître. Une écrivaine démente. » Le Point« Par la grâce d'un livre, les racines refleurissent. » Courrier de l'Ouest« Cette épopée ne s'oublie pas. » Le Figaro« Le partage est la morale de ce récit ardent. » Le Monde des livres« Un émouvant premier roman autour d?une lignée de femmes frondeuses, marquées par le déracinement. » Elle« Un superbe premier roman. » Europe 1« Une réussite. » Causette Notes Biographiques : Olivia Ruiz est auteure, compositrice et interprète. D?origine espagnole, elle a grandi à Marseillette. Trois de ses grands-parents ont fui la guerre civile mais n?en ont jamais parlé. De ce silence est né son premier roman, La commode aux tiroirs de couleurs.