Tout a commencé en août 1968 quand Babo Patel, membre d'une famille jaïn de Madras, prendl'avion pour Londres afin de parfaire son éducation. Le matin de son départ, son père qui avait faitcette nuit-là le seul rêve de sa vie où toute sa famille s'était perdue, aurait pourtant dû sentir venirle grabuge. Mais Babo est déjà loin! Dans un appartement de Finchley Road, il fait l'amour avec frénésie à Sian Jones dont il est tombé fou amoureux à la vue de sa mini robe blanche et du ruban rouge dans la chevelure auburn de la belle Galloise, oublieux du mariage arrangé qui l'attend en Inde. Au grand dam de sa mère,Trishala, qui feint l'accident cardiaque pour le faire rentrer. Babo fera pourtant savoir qu'il épousera Sian quoiqu?il arrive, en dépit de toute tradition et de touteconvention. Le plaisir ne saurait attendre, inspirée par l'histoire des parents de l'auteur, est la chronique chatoyante, tendre et grave d'une famille indo-galloise bruyante et chamarrée sur quatregénérations. Et ce, pendant qu'ailleurs les Beatles triomphent puis se déchirent, que le prince Charles et Diana se découvrent, qu'Indira Gandhi tombe sous les balles de son garde du corps sikhet que Madras devient Chennai...
Date de parution
19/05/2011
Poids
432g
Largeur
140mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782283024690
Titre
LE PLAISIR NE SAURAIT ATTENDRE
Auteur
DOSHI TISHANI
Editeur
BUCHET CHASTEL
Largeur
140
Poids
432
Date de parution
20110519
Nombre de pages
0,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Madras, août 1968. Babo est le premier de la famille Patel à quitter l'Inde pour étudier. Londres lui ouvre les bras : les Beatles font leur révolution et les minijupes dévoilent les jambes des filles. Il ne faut pas longtemps à Babo pour succomber à une belle Galloise, prénommée Sian. Et lorsque ce couple métissé est de retour, dans une Inde encore traditionnaliste, où les bouquets de jasmins et de soucis, l'effervescence chamarrée des rues et l'ordre des castes semblent immuables, Babo, Sian et leurs enfants sont comme le signe précurseur des bouleversements à venir.
A la cinquantaine, la mère d'Antara déclenche les premiers symptômes de la maladie d'Alzheimer. Tout le monde attend que sa fille unique prenne soin d'elle. Mais la jeune femme renâcle. Car plus le passé déserte l'esprit de sa mère, plus le sien en est envahi. Ma ne l'a ni élevée, ni aimée, ni respectée. Quand Antara avait quatre ans, Ma s'est entichée d'un gourou, a fait fuir son père, l'a entraînée dans la secte d'Osho puis abandonnée aux tortures d'un pensionnat catholique... Avec les souvenirs cruels, la colère longtemps refoulée déferle jusqu'à lui faire rêver d'euthanasie. A l'heure où elle s'apprête à devenir mère à son tour, Antara en vient à redouter le mimétisme. Ses dessins bizarres, obsessionnels, et ses installations auraient pu lui apporter la paix, si seulement Ma ne s'était pas employée à saboter sa vocation d'artiste.
Bougot Manuel ; Maniaque Caroline ; Doshi Balkrish
Grâce aux photographies de Manuel Bougot, le lecteur part à la découverte de Chandigarh, capitale du Punjab, où Le Corbusier a mis en ?uvre pour l'unique fois de sa vie ses théories urbaines à l'échelle d'une ville.C'est à Chandigarh, capitale indienne au pied de l'Himalaya, que Le Corbusier mit en ?uvre pour l'unique fois de sa vie ses théories urbaines à l'échelle d'une ville entière. En 1947, lors de la partition de l'Inde et du Pakistan, l'état du Punjab fut divisé : Lahore, son ancienne capitale, étant désormais au Pakistan, Nehru confia trois ans plus tard la construction d'une nouvelle capitale à une équipe dirigée par Le Corbusier.En photographiant Chandigarh à partir de 2010, l'intention de Manuel Bougot était de faire un portrait intime de la ville en figeant sur la pellicule exclusivement des intérieurs privés et administratifs. Mais face à l'architecture impressionnante des sites et notamment celle du Capitole Complex, qui regroupe la Haute cour de justice, l'Assemblée législative et le Secrétariat général, ce projet a évolué pour raconter cette ville que ses habitants appellent "The City Beautiful".Manuel Bougot s'est attaché à montrer l'appropriation par les Indiens de cette architecture occidentale et, au-delà, la confrontation de deux cultures que tout semblerait opposer, faisant un état des lieux soixante ans après la naissance de cette capitale prévue pour cinq cent mille habitants et qui en compte aujourd'hui plus de deux millions.À des années-lumière de l'idée que l'on se fait des grandes villes indiennes, au c'ur de la densité minérale des bâtiments en béton, Chandigarh exhibe de magnifiques espaces verts, des parcs luxuriants où écureuils et singes se promènent en liberté et où les habitants font leur jogging quotidien.C'est cette capitale originale, le plus grand chantier de Le Corbusier, que nous restitue le photographe, dans ce livre auquel contribuent également l'historienne de l'architecture Caroline Maniaque, et l'architecte indien Balkrishna Doshi, Pritzker prize 2018, qui accompagna Le Corbusier dans cette aventure hors norme.Table des matières : Préface, par Balkrishna DoshiIntroduction : " Chandigarh, portrait d'une ville ", par Manuel BougotContexte historique, par Caroline ManiaqueCHAPITRE 1 - Chandigarh publiqueHaute Cour de Justice - Secteur 1Écoles- Secteur 22Secrétariats- Secteur 1Université du Punjab - Secteur 14Assemblée Législative - Secteur 1Musées & galerie d'art - Secteur 10Cinéma Neelam - Secteur 17Terminal de busSecteur 17Imprimerie nationale - Secteur 18Tour des ombres - Secteur 1Collège St John - Secteur 26Monument de la Main ouverte - Secteur 1CHAPITRE 2 - Chandigarh résidentielleSecteur 4Secteur 5Secteur 16Secteur 14Secteur 8Secteur 22Secteur 19Espaces publics zones résidentielles
Deux voix rivalisent aujourd'hui en Amérique latine. Par leurs politiques, leurs projets et leurs doctrines, Chavez et Uribe symbolisent deux manières radicalement distinctes de concevoir la vie nationale et régionale. Malgré des parallèles parfois rapides les rapprochant sous l'étiquette de "populistes" ou de "néo-populistes", la situation que connaît chacun de leur pays après plusieurs années de pouvoir est très différente. L'antagonisme direct de ces deux chefs d'Etat se traduit entre autres par leurs vues politiques distinctes: le leader vénézuélien promeut un "projet bolivarien" qui repose essentiellement sur la lutte "révolutionnaire"; le président colombien défend une politique de renforcement de l'autorité de l'Etat par la voie constitutionnelle avec le soutien des Etats-Unis. Dans cette lutte pour le leadership politico-moral de l'Amérique latine (dernièrement, l'affaire Bétancourt en a été révélatrice), le Brésil de Lula tente de s'interposer dans le match Chavez-Uribe et se présente comme une voie intermédiaire.
Pourquoi les abeilles dépérissent-elles? Parce qu'on les empoisonne? Parce qu'on les prend pour des vaches à miel ou à venin? Les scientifiques cherchent des réponses. Sid aussi essaie de comprendre. Né au début des années 1980, il ne sait pas trop à quoi se raccrocher, se fiant tour à tour à la sagesse des apiculteurs, à la nostalgie des néonazis, au cynisme du Forum de Davos, à son irrésistible penchant pour une étrange téléphoniste japonaise... Dans un pays sans mer où coulent le miel et le chocolat au lait, sur une planète où les humains ne pourront survivre sans les abeilles, Le Silence des abeilles est le roman d'apprentissage, drôle et grave, d'une certaine jeunesse.
U n avocat de trente-cinq ans travaille au Luxembourg pour un gros cabinet. Salaire mirobolant. Pas d'amours. Pas d'amis. Une femme de ménage... qu'il ne voit jamais. Mal dans sa peau, il se trouve insignifiant au point de se sentir transparent. La veille d'un passage à Paris, l'avocat ressent une douleur inexplicable au cou, puis au bras. Dans sa chambre d'hôtel, il constate qu'il est devenu tout à fait invisible. Comme le héros détraqué de H.G. Wells. Des traces humides sur la moquette, un creux sur un matelas, voilà ce qu'il reste de lui. Cette expérience le délivre de ses angoisses, sa nouvelle impunité lui permet tous les excès. Il voyage, porté par une sensualité retrouvée, se rend en Sardaigne, traverse la Méditerranée... Insaisissable, ivre de puissance, il s'intéresse finalement à une humanité qu'il croit dominer de très haut... Fable ironique au rythme soutenu, riche en rebondissements, ce remake d'un grand classique en élargit le sens, pour mettre en cause une société en voie d'atomisation, séduite par des valeurs virtuelles.