L'abbé Jean Daligault. Un peintre dans les camps de la mort
Dorrière Christian
CERF
21,00 €
Epuisé
EAN :9782204066310
L'abbé Jean Daligault, jeune prêtre normand né en 1899, était promis à une destinée heureuse et brillante. Son génie de bricoleur, sa passion pour les voyages et les langues étrangères, son talent de prédicateur et son savoir-faire de pasteur faisaient déjà de lui un curé normand atypique. Mais surtout, Jean Daligault était peintre. Non pas peintre du dimanche, mais peintre passionné, toujours en recherche de nouvelles techniques, consacrant tous ses loisirs à l'aquarelle, la xylogravure, le dessin, l'huile, et s'essayant même au modelage et à la sculpture. Survient la Seconde Guerre mondiale, la défaite, l'Occupation, Jean Daligault a quarante ans. Il est vicaire à Villenille et refuse la loi de l'occupant. Fort de son expérience des services secrets français en Orient après la Première Guerre et de sa parfaite maîtrise de l'allemand, il fonde avec des amis de Caen et de Paris le réseau de résistance " Armée volontaire ". Le 31 août 1941, l'abbé Jean Daligault est arrêté par la Gestapo. Il est déporté à Hinzert le 10 octobre 1942. Les dents cassées par ses tortionnaires, mourant de faim, constamment roué de coups, tuberculeux, il est assassiné d'une balle dans la tête à Dachau le 28 avril 1945, la veille de la libération du camp par l'armée américaine. Comme beaucoup de prêtres, Jean Daligault a poursuivi une résistance spirituelle désespérée dans les camps de la mort. Mais son opposition à lui fut étonnante. Quelles que soient les circonstances, il ne cessa de peindre, avec des moyens de fortune, ses bourreaux et ses compagnons. Pauvres ?uvres réalisées sur des morceaux de carton, à l'aide d'un bout de bois et de couleurs trouvées en grattant les murs. Par miracle, quelques-unes de ses ?uvres nous sont parvenues. Documents magnifiques et bouleversants, elles montrent l'humanité de l'homme aux prises avec le mal et la folie sadique. La biographie de Christian Dorrière va faire connaître cette haute figure de l'armée des ombres, et révéler une ?uvre unique.
Nombre de pages
164
Date de parution
19/09/2001
Poids
215g
Largeur
133mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782204066310
Titre
L'abbé Jean Daligault. Un peintre dans les camps de la mort
Auteur
Dorrière Christian
Editeur
CERF
Largeur
133
Poids
215
Date de parution
20010919
Nombre de pages
164,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Résumé : ""C'est un fils", dit une des femmes en désignant un petit tas de chiffons posé sur le sable à côté du buisson. Elise, stupéfaite, voit le tissu palpiter doucement... Une femme le soulève en souriant : le bébé est nu, il essaie d'ouvrir les yeux ; son teint est encore rose pâle, sans les pigments d'un futur homme du désert... " Lors d'un voyage au Mali, l'auteur découvre, au-delà de la diversité des paysages, des peuples et des cultures, la richesse des rencontres avec les gens de tous les jours, ceux des villes, des villages, de la brousse, du fleuve ou du désert. Un Targui lui offrira pudiquement son histoire et restera gravé dans son coeur. Sable des dunes, des berges du fleuve, des pistes et des rues, sang de la naissance, de l'excision, des guerres, des révoltes et des attentats, au fil du récit, des scènes de la vie et des anecdotes, les temps se mêlent. Temps du voyage, de l'écriture et de l'histoire. Née à Neuilly-sur-Seine en 1946, Elise Dorsière, après des études universitaires à la Sorbonne, enseigne les lettres classiques au lycée de Créteil, puis en Haute-Savoie. Depuis 2006, elle s'adonne au plaisir désintéressé de lire et d'écrire. Mali Sable et Sang, inspiré de sa propre histoire, illustre sa curiosité des peuples et des cultures du monde.
A la croisée de l'histoire religieuse, de l'innovation technologique et des Humanités numériques, ce volume monumental retrace une aventure intellectuelle et humaine hors du commun : celle d' "Informatique et Bible" à l'abbaye bénédictine de Maredsous, de 1968 à 2018. Dans un format exceptionnel et sur près de 800 pages abondamment documentées, l'ouvrage rassemble témoignages, archives, analyses et textes fondateurs autour d'une expérience pionnière qui marquera durablement l'histoire de l'informatique appliquée aux textes. Bien avant l'essor du numérique contemporain, des moines bénédictins visionnaires développèrent, avec le soutien d'IBM-Belgium et d'un vaste réseau international de chercheurs, des outils novateurs pour l'étude, l'édition et la diffusion des textes bibliques et scientifiques. Des premières concordances bibliques informatisées aux bases de données textuelles multilingues, des cartes perforées au Minitel, voici racontée l'aventure d'une véritable "conversion" de la culture alphabétique vers la culture numérique. Structuré en quatre grandes parties complémentaires - chronique historique, notices encyclopédiques, textes majeurs et inventaire patrimonial - ce livre constitue à la fois une somme documentaire, une mémoire vivante et un outil de référence. Le lecteur y découvre les grandes réalisations qui firent la renommée de Maredsous : la Table Pastorale de la Bible (1974), les premières concordances analytiques françaises, le Dictionnaire Encyclopédique de la Bible publié simultanément sous forme imprimée et numérique dès 1987, ainsi qu'un demi-siècle de réflexions sur les mutations culturelles engendrées par les technologies de l'information. Notamment porté par le Fr. Robert-Ferdinand Poswick, osb, cet ouvrage s'impose déjà comme une contribution majeure à l'histoire des Humanités numériques européennes. Comme l'écrit Pierre Mounier-Kuhn : "Il aura sa place dans toutes les bibliothèques et bibliographies d'Humanités numériques".
La Bible de Jérusalem est le fruit de la traduction collective des textes hébreux et grecs par l'Ecole biblique et archéologique française de Jérusalem qui lui a donné son nom. La première version est parue en 1956. La version actuellement imprimée date de 2000. La qualité des introductions, des traductions et des notes reflète le meilleur de la recherche exégétique contemporaine. La mise en pages réjouit l'oeil tout en facilitant l'intelligence du texte - l'usage de strophes signalant par exemple les passages poétiques. Cette disposition est devenue un modèle pour toutes les bibles modernes ultérieures. Des références dans les marges renvoient à d'autres passages. La Bible de Jérusalem est actuellement la traduction biblique la plus répandue en France, et fait figure de classique. La fidélité aux textes originaux en fait une bible d'étude. La qualité littéraire de sa traduction, la grande attention portée à son vocabulaire et à son style en font une bible pour la lecture, adaptée à tous les publics. Les livres présentés sont ceux du canon catholique.
2019 marque le neuvième centenaire de la Carta caritatis, ou plus exactement de la confirmation de ce texte cistercien essentiel par le pape Calixte II le 23 décembre 1119. Maillon essentiel dans la construction de l'édifice cistercien, la Charte de charité entend préserver l'esprit de Cîteaux, alors que le " Nouveau Monastère " s'était mis à essaimer. Sa préoccupation est de garantir charité et unanimité entre l'abbaye-mère et ses abbayes-filles. L'enjeu est majeur et le rythme des fondations justifie que le texte soit en évolution durant plusieurs décennies. Il est d'ailleurs en pleine gestation au moment de sa première approbation pontificale en 1119. Texte incontournable de la genèse cistercienne, la Carta caritatis a fait l'objet de nombreuses études. Son élaboration a ainsi suscité de riches discussions, tout comme l'emprise de ce document constitutionnel sur l'histoire cistercienne. Les aspects historiques et législatifs de la Charte de charité ne doivent pas pour autant faire oublier les principes spirituels d'un texte dont l'essence est de protéger l'esprit d'amour entre les communautés. Le présent volume constitue les actes du colloque organisé par l'Association pour le rayonnement de la culture cistercienne (ARCCIS), en partenariat avec le Collège des Bernardins et fait le point sur ces questions qui ont touché et qui touchent aujourd'hui encore les membres de la Famille cistercienne. La rencontre a également été l'occasion d'appréhender la Charte de charité en tant que source d'inspiration dans le monde religieux, mais aussi lai ? c, notamment entrepreneurial.
Depuis la vague d'attentats de janvier 2015 jusque dans des tragédies plus récentes, une incompréhension mine notre société : comment des jeunes, français ou installés en France de longue date, peuvent-ils adopter des positions haineuses à l'égard de ceux qu'ils décrivent comme leurs ennemis ? Comment des campagnes de harcèlement peuvent-elles se développer sur les réseaux sociaux pour dénoncer les contenus de certains cours ? Les questions sont complexes, et n'appellent pas des réponses simplistes. Cet ouvrage - élaboré dans une perspective interdisciplinaire (droit, philosophie, psychologie, sciences de l'éducation, sociologie, théologie) - aborde concrètement les difficultés et les actions possibles, associant chercheurs et acteurs du terrain éducatif. Le monde éducatif est, en effet, confronté à la problématique du décalage entre discours se voulant scientifiques et dogmes religieux, menant dans certains cas au dysfonctionnement de l'institution scolaire (avec notamment le refus de participer à certains cours). La réflexion et l'action sur ce thème supposent donc de ne pas prendre de position surplombante, mais de pallier la méconnaissance du phénomène religieux chez une partie de ceux qui se confrontent à ses manifestations contemporaines, et de prendre la mesure des failles psychiques, intellectuelles, voire spirituelles de nos dispositifs collectifs d'éducation et de transmission du savoir. Les expressions religieuses contemporaines les plus extrêmes seraient alors à penser dans ce cadre du déficit des valeurs symboliques partagées qui feraient lien...