C'est l'anniversaire de Rosalie : avec ses invités, elle gonfle des ballons pour décorer le jardin. Achille bombe le torse, souffle de toutes ses forces mais... rien à faire. Sous les ricanements des autres enfants, le ballon retombe, comme un ver de terre. Timide mais tenace, Achille retente le coup dans son coin : soudain, son ballon grossit, grossit... et le garçonnet décolle, jusqu'à ne plus voir le jardin de Rosalie ! Achille, qui ne veut surtout pas louper le moment où son amie soufflera ses bougies, entrouvre son ballon pour redescendre... mais Vrrrrrrrrrr, l'objet se met à vrombir et l'emporte encore plus loin, comme une fusée ! C'est le début d'une aventure incroyable qu'il traverse avec son air ahuri d'antihéros magnifique, et qui lui fera voir bien du pays... À moins qu'il n'ait juste imaginé tout ça ?Notes Biographiques : Diplômée des Arts Déco de Strasbourg, Marie Dorléans est une jeune auteure et illustratrice dont l'imagination illumine le quotidien. Ses premiers albums, L'invité, au Baron perché, et Mon voisin, aux éditions des Braques, puis Vide Grenier et le superbe Course épique, multi-primé, chez Sarbacane, ont été très remarqués. Elle a récemment illustré le livre disque écrit par Carl Norac et récité par François Morel, Monsieur Mozart (Didier Jeunesse), et a remporté le prix Landerneau pour Nous avons rendez-vous (Seuil Jeunesse).
Nombre de pages
48
Date de parution
10/06/2020
Poids
668g
Largeur
238mm
Plus d'informations
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EAN
9782377314317
Titre
Le ballon d'Achille
Auteur
Dorléans Marie
Editeur
SARBACANE
Largeur
238
Poids
668
Date de parution
20200610
Nombre de pages
48,00 €
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Un grand album chic et savoureux mené tambour battant, avec chute au sens propre... Elégantes à chapeau et mordus de paris se pressent à la barrière : c'est aujourd'hui la grande course. Sur le terrain, les jockeys se toisent, les chevaux piaffent et... PAN ! c'est parti ! Dans un grondement sourd, le peloton s'élance. Mais avec Marie Dorléans, la fantaisie prend vite le dessus : déjà, certains n'ont même pas pu prendre le départ. L'un sur un âne, l'autre sur une statue équestre, le troisième sur un jouet à bascule. Sans parler des concurrents aux positions peu réglementaires ? disqualifiés eux aussi ! Et quand la dernière ligne droite se profile enfin, un intrus fait piler tout le peloton dans un gigantesque carambolage... Aïe, ouille, badaboum ! Mais comment cette course "épique" va-t-elle donc finir ? Un jour aux courses très spécial, nourri de surprises et de facéties ; Une narration très visuelle, menée tambour battant ; Un dessin sensible et raffiné, d'une élégance folle !
Un album allongé tel un cheval au grand galop, lancé vers une sacrée chute, aux sens propre et figuré... Elégantes à chapeau et mordus de paris se pressent à la barrière : c'est aujourd'hui la grande course. Sur le terrain, les jockeys se toisent, les chevaux piaffent et... PAN ! c'est parti ! Dans un grondement sourd, le peloton s'élance. Mais avec Marie Dorléans, la fantaisie prend vite le dessus : déjà, certains n'ont même pas pu prendre le départ. L'un sur un âne, l'autre sur une statue équestre, le troisième sur un jouet à bascule. Sans parler des concurrents aux positions peu réglementaires - disqualifiés eux aussi ! Et quand la dernière ligne droite se profile enfin, un intrus fait piler tout le peloton dans un gigantesque c a r ambol age ...
Qui veut une passoire à bulles, des chaussures à café, un aspirateur de compagnie, des chapeaux sacs, un tapis de pluie..." Stupéfaits, les passants se retournèrent. "Des chaussures à café, un aspirateur de compagnie, des chapeaux sacs, un tapis de pluie ? Formidable ! Nous n'avons pas ces choses-là !" Et cette idée les excita. Ils se jetèrent sur le marchand qui comprit qu'il allait faire de belles affaires...
Un vendredi soir comme un autre au Dakota, la boîte de nuit à la mode du moment. Les jeunes, venus des quatre coins de la campagne environnante, se retrouvent, boivent, dansent, s'éclatent. Parmi eux : Poussin, Griez et Sko, trois amis qui ont grandi dans le même village et habitent la même rue ; aussi différents que potes à la vie à la mort. Quand, sur une départementale connue par coeur, l'accident arrive, il enlève avec lui, en un fracas de tôle, jeunesse et amour naissant. Restent alors les vivants.
Otto, né avec le blason des garçons - deux petites noix - est gentil, doux et intelligent. Cela réjouit son père, mais pas sa mère. Car dans sa famille à elle, on a toujours été des gros costauds redoutables, pour briser les os bien comme il faut. Or, non seulement le garçon est plutôt gringalet, mais il trouve sa cotte de maille hideuse. En cachette, il enfile les jupons de sa cousine (ah, le taffetas et la crinoline !) et s'adonne à la haute couture. Quand la guerre avec le royaume voisin est déclarée, un duel est organisé : Otto doit affronter le fils du roi, Baldur. Un gros costaud redoutable bien comme il faut... Mais Otto a un plan.Notes Biographiques : Émilie Chazerand a publié plusieurs albums notamment aux éditions Sarbacane. Côté romans elle connait un succès public avec La Fourmi rouge, Falalalala, et Annie au milieu dans la collection EXPRIM' et dans la collection Pépix avec Le génie de la lampe de poche ou encore La Société des Pépés à Adopter. Stéphane Kiehl a fait ses études à l'école des Beaux-Arts de Nancy et illustré de nombreux albums dont La vie en design (Pépite art & documentaire du Salon du Livre de Montreuil), la série Chauve-souris et Copains pour les tout-petits ou encore Mot à mot, un point c'est tout. Sa série Mon amie Carla chez Grasset a été remarquée en 2020.
C'est l'histoire d'un vieux monsieur cloué au lit par la maladie. Mais ce n'est pas n'importe qui : c'est Matisse, le grand peintre de la couleur. Tout ce blanc autour de lui, quelle tristesse ! Il tente d'abord de peindre ses draps - trop mous ! Puis les murs de sa chambre d'hôpital, avec une canne à pêche. Trop lourd ! Trop loin ! Alors il a une idée de génie : il remplace son pinceau par des ciseaux et découpe des formes dans du papier coloré à la gouache. Il indique à son assistante comment les épingler au mur... Il vient d'inventer la technique du papier découpé. Les murs de sa chambre sont la toile de son tableau. Et il est heureux : il sculpte la couleur ! Comme il l'a toujours cherché ! Dans son fauteuil roulant d'escargot, monsieur Matisse se promène dans le jardin qu'il a créé, entre une perruche et une sirène, née d'un courant d'air malicieux...
Le soleil tape fort, la pente s'élève. Deux vautours tournent dans le ciel en silence. Un jeune homme, souple et beau comme on l'est à trente ans, suit sans forcer un vieux montagnard. Il sourit. Enrôlé dans une guerre fratricide, il a rejoint un groupe de partisans républicains pour dynamiter un pont et favoriser une attaque de grande ampleur contre les troupes fascistes. Il a soixante-douze heures devant lui. Ses chances de réussir sont minces, il le sait et n'en a cure.