Les Psaumes ne sont pas qu'un livre, ils sont les chants de la Synagogue et de l'Eglise répétés aux quatre coins du monde au fil des siècles. En voici, inédite, la version de la septante, la Bible juive en langue grecque d'Alexandrie. Premier tome sur deux. Un événement. Il n'est pas une Bible, mais des Bibles. Il n'est pas un usage, mais des usages de la Bible. En traduisant en langue grecque l'original hébreu à la veille de l'ère chrétienne, les Juifs d'Alexandrie ont provoqué une révolution qui se poursuit aujourd'hui. La publication de nouveau tome de la Septante constitue d'autant plus un événement qu'il porte sur les Psaumes : c'est dans cette version que les chants du roi David sont devenus initialement la prière de l'Eglise. Outre un parfait rendu en français, ce premier volume, qui suit la division traditionnelle du monde antique, offre un remarquable appareil critique qui renvoie au Nouveau Testament ainsi qu'aux Pères de l'âge d'or : Origène et Eusèbe de Césarée illustrent l'école d'Alexandrie, Diodore de Tarse et Théodore de Mopsueste l'école d'Antioche, Grégoire de Nysse et Théodoret de Cyr la synthèse de ces grands courants exégétiques. Un événement qui fait écho aux vingt siècles de supplications, de glorifications et d'oraisons qu'a engendrés le Psautier.
Nombre de pages
464
Date de parution
24/06/2021
Poids
498g
Largeur
140mm
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EAN
9782204144650
Titre
La Bible d'Alexandrie. Tome 20, Les Psaumes. Livre 1, Psaumes 1-40 (41 T M)
I. L'unité des Nombres grecs II. Le texte grec de la LXX III. LXX et TM IV. Un modèle hébreu différent ... V. La LXX comme traduction VI. Les phénomènes d'intertextualité VII. Les targumismes de la LXX VIII. Une exégèse originale
Michée est connu avant tout pour avoir prédit l'endroit où le Messie devait naître : « Et toi, Bethléem, maison d'Ephratha [...] De toi me sortira qui doit devenir chef en Israël ». Son livre témoigne - avec ceux d'Isaïe, d'Amos et d'Osée - d'un tournant majeur dans la religion d'Israël, en plaidant pour la primauté de l'éthique sur le culte sacrificiel. La traduction grecque de ce livre que l'on peut dater au second siècle avant l'ère chrétienne, en constitue sans conteste le commentaire le plus ancien. Les traducteurs ont interprété le texte hébreu à la lumière des connaissances linguistiques et exégétiques dont ils disposaient. En même temps, ils ont adapté son message à la mentalité de leur époque : juifs de la diaspora occidentale, ils s'étaient ouverts à la culture hellénistique de leur environnement. Le texte grec de Michée est souvent difficile. La traduction proposée dans le présent volume s'efforce d'en dégager le sens tel qu'il a pu être compris par ses premiers lecteurs. Les notes éclairent le vocabulaire et la syntaxe du texte grec et commentent les nombreux écarts apparents par rapport au texte hébreu dans sa version massorétique. Une grande partie des notes est consacrée à la réception de la Septante de Michée dans les milieux juifs et dans l'Eglise chrétienne.
Les psaumes, prière par excellence de l'Église, ont dès les premiers temps été lus, chantés et étudiés en grec, dans la version des Septante. Voici la suite de la traduction annotée des Psaumes de la Bible grecque, dite Bible d'Alexandrie.
La Bible de Jérusalem est le fruit de la traduction collective des textes hébreux et grecs par l'Ecole biblique et archéologique française de Jérusalem qui lui a donné son nom. La première version est parue en 1956. La version actuellement imprimée date de 2000. La qualité des introductions, des traductions et des notes reflète le meilleur de la recherche exégétique contemporaine. La mise en pages réjouit l'oeil tout en facilitant l'intelligence du texte - l'usage de strophes signalant par exemple les passages poétiques. Cette disposition est devenue un modèle pour toutes les bibles modernes ultérieures. Des références dans les marges renvoient à d'autres passages. La Bible de Jérusalem est actuellement la traduction biblique la plus répandue en France, et fait figure de classique. La fidélité aux textes originaux en fait une bible d'étude. La qualité littéraire de sa traduction, la grande attention portée à son vocabulaire et à son style en font une bible pour la lecture, adaptée à tous les publics. Les livres présentés sont ceux du canon catholique.
Depuis la vague d'attentats de janvier 2015 jusque dans des tragédies plus récentes, une incompréhension mine notre société : comment des jeunes, français ou installés en France de longue date, peuvent-ils adopter des positions haineuses à l'égard de ceux qu'ils décrivent comme leurs ennemis ? Comment des campagnes de harcèlement peuvent-elles se développer sur les réseaux sociaux pour dénoncer les contenus de certains cours ? Les questions sont complexes, et n'appellent pas des réponses simplistes. Cet ouvrage - élaboré dans une perspective interdisciplinaire (droit, philosophie, psychologie, sciences de l'éducation, sociologie, théologie) - aborde concrètement les difficultés et les actions possibles, associant chercheurs et acteurs du terrain éducatif. Le monde éducatif est, en effet, confronté à la problématique du décalage entre discours se voulant scientifiques et dogmes religieux, menant dans certains cas au dysfonctionnement de l'institution scolaire (avec notamment le refus de participer à certains cours). La réflexion et l'action sur ce thème supposent donc de ne pas prendre de position surplombante, mais de pallier la méconnaissance du phénomène religieux chez une partie de ceux qui se confrontent à ses manifestations contemporaines, et de prendre la mesure des failles psychiques, intellectuelles, voire spirituelles de nos dispositifs collectifs d'éducation et de transmission du savoir. Les expressions religieuses contemporaines les plus extrêmes seraient alors à penser dans ce cadre du déficit des valeurs symboliques partagées qui feraient lien...