«Il y a quelque chose de sensuel à ne pas céder aux exigences d'une élite au pouvoir, quelque chose d'excitant dans le début d'incertitude qui naît dans les yeux de l'élite lorsqu'elle se rend compte qu'elle a devant elle une femme ou un homme qui n'a pas peur.»Un jour d'automne 2018, une tête brûlée, portée par d'autres têtes brûlées, se fait élire au c'ur d'une ville que le reste du Québec avait abandonnée à la droite populiste. Refusant de se couler dans le moule de la députée en série, elle s'apprête à frapper fort ? mais aussi à recevoir la pire volée de sa vie.Pendant son mandat, Catherine Dorion a tenu un journal, relevant tous les moyens par lesquels le pouvoir colonise les êtres, les peuples et notre avenir. Il en ressort un texte qui est tout à la fois un récit d'aventures, avec des batailles enlevantes et des scènes d'émotion brute, et une réflexion profonde sur les nouveaux chemins qu'il faudra débroussailler pour s'évader du carcan de solitude et de désespoir dans lequel nous sommes pris.C'est l'histoire d'une artiste qui s'en remet à la poésie pour arracher au pouvoir ses vêtements fake. Une histoire de famine de sens, de workaholisme généralisé et de burn-out civilisationnel. C'est aussi une histoire d'irrévérence populaire et d'un fantasme partagé de grands débordements collectifs. Des carnets d'espoir punk.
Nombre de pages
367
Date de parution
08/03/2024
Poids
364g
Largeur
121mm
Plus d'informations
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EAN
9782898330063
Titre
Les têtes brûlées - Carnets d'espoir punk
Auteur
Dorion Catherine
Editeur
LUX CANADA
Largeur
121
Poids
364
Date de parution
20240308
Nombre de pages
367,00 €
Disponibilité
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En amour comme en politique, le désir initial qui nous pousse à nous unir finit toujours par être contenu dans un cadre qui souvent l'éteint. Le couple. Nos institutions politiques. Les élections. Dans ce livre enthousiasmant, Catherine Dorion dessine la possibilité d'un engagement joyeux et fécond, qu'il soit collectif ou intime. C'est exactement ce dont ont besoin, dans un climat social français plus tendu que jamais, toutes celles et ceux qui tentent de faire entendre leurs voix et dont les luttes n'ont jamais été autant réprimées. Ce livre parle du désir qui cherche à s'exprimer entre deux (ou cent mille) personnes, et de ce qui a été mis en place pour le garder emprisonné. Ce livre est un plan d'évasion.
Alors que des personnalités autoritaires se hissent partout au pouvoir et que les discours de haine se multiplient, nous assistons impuissants à la montée de l'anxiété et nous nous y habituons. Nous vaquons à nos occupations. Car nous n'y pouvons rien, n'est-ce pas ? Pourquoi sommes-nous si désemparés ? Qu'est-ce que résister veut dire quand l'actualité nous dépasse, quand le pouvoir nous emporte dans son emballement ... Pour répondre à ces questions, Catherine Dorion propose une chronique intimiste de l'année 2025, année de la rupture. Pour tenter d'y voir clair, elle l'entrelace de récits du passé qui témoignent de la vie quotidienne en d'autres temps où, comme aujourd'hui, la démocratie s'est fait prendre à la gorge par l'autoritarisme. Le courage et la joie cherche ainsi dans la vie réelle les amorces de la résistance, les failles par où passe encore et toujours la conscience humaine ? et, donc, la lumière.
Le cahier " NEO j'écris " pour des activités individuelles sur le code et la compréhension. Le cahier 1, commun aux manuels "NEO je décode" et "NEO je lis" propose : - des activités de phonologie ; - des activités d'écriture, de production d'écrit, des collectes ; - des activités de compréhension.
Le guide pédagogique "NEO je lis et je décode" CP : mise en ?uvre des séances et différenciation. 100% conformes aux recommandations ministérielles Le guide, commun aux manuels "NEO je décode" et "NEO je lis" propose : - la mise en ?uvre de toutes les séances sous forme de tableaux alternant code et compréhension ; - des indications pédagogiques pour mettre en place la différenciation.
Qu'est-ce que la dette publique ? D'où vient l'inflation ? Le profit est-il source de progrès ? Le chômage est-il un mal nécessaire ? L'Etat nuit-il à l'investissement ? Mystérieuse et confuse, l'économie est trop souvent mise hors de la portée du citoyen ordinaire, qui n'en fait pas moins les frais de ses crises. Seuls les experts semblent autorisés à répondre à des questions dont dépend pourtant l'avenir de tous. Cette nouvelle édition du Petit cours d'autodéfense en économie arrive à point nommé pour rompre ce déséquilibre. Entièrement mis à jour, bonifié d'une solide réflexion sur les inégalités, l'ouvrage offre des synthèses claires et simples, appuyées sur l'analyse de situations concrètes. Stanford montre ici que dès qu'on a démystifié les rouages du capitalisme, tous peuvent le comprendre.
Qu'est-ce que le capitalisme ? Cette question, l'histoire la pose chaque fois que ce système entre en crise, étalant au grand jour ses absurdités. Pour y répondre, il faut en comprendre les origines. Voilà ce que propose Ellen Meiksins Wood dans cet ouvrage initialement paru en 2009. Personne ne niera que le capitalisme a permis à l'humanité d'accomplir des avancées notables sur le plan matériel. Mais il est devenu aujourd'hui manifeste que les lois du marché ne pourront faire prospérer le capital qu'au prix d'une détérioration des conditions de vie d'une multitude d'individus et d'une dégradation de l'environnement partout dans le monde. Il importe donc plus que jamais de savoir que le capitalisme n'est pas la conséquence inévitable des échanges commerciaux et marchands que l'on retrouve dans presque toutes les sociétés humaines. Le capitalisme a une histoire très singulière et un lieu de naissance bien précis : les campagnes anglaises du XVIIe siècle. En rappelant cette origine, essentiellement politique, l'auteure propose une définition limpide des mécanismes et des contraintes qui font la spécificité du capitalisme.
Qui, en dehors d'Haïti, a déjà entendu parler de la bataille de Vertières, point d'aboutissement de la guerre d'indépendance haïtienne ? Qui sait que cet affrontement s'est soldé, en 1803, par l'une des pires défaites napoléoniennes ? Que les Noirs s'y réclamaient des idéaux de la Révolution ? Pourtant, cette bataille aurait dû faire date : son issue, désastreuse pour la puissance coloniale française, allait fissurer de manière irrémédiable les assises de l esclavage. Dans cet ouvrage, Jean-Pierre Le Glaunec décrit la violence inouïe de cette guerre entre maîtres et anciens esclaves, entre les forces des généraux Leclerc et Rochambeau et l'armée, dite "indigène", de Jean- Jacques Dessalines. Il interroge le sens de son occultation par l'historiographie française, mais aussi le rapport trouble que l'élite du pouvoir haïtienne entretient avec sa mémoire, symbole d'emancipation parfois encombrant pour qui désire maintenir les populations asservies.
Les discussions et conférences rassemblées dans ce livre offrent une perspective profonde et généreuse pour comprendre l'état du monde, et notamment les enjeux liés au pouvoir. Y sont abordés le fonctionnement des médias, les systèmes d'éducation, la crise environnementale, le complexe militaro-industriel, la mondialisation, les stratégies militantes, et plus encore. Comprendre le pouvoir couvre ainsi l'intégralité de la pensée de Noam Chomsky et en constitue la meilleure introduction qui soit. La pensée politique de Chomsky ne cherche à imposer ni une vision nouvelle ni une grande idée. Elle se distingue bien plutôt par sa capacité à compiler une énorme quantité d'informations factuelles pour les rendre signifiantes. Par un travail d'analyse concrète de grande ampleur, Chomsky s'emploie toujours à démasquer, cas après cas, les tromperies des organisations occidentales les plus puissantes. Emaillés d'une grande quantité d'exemples, ses textes incitent à penser par soi-même et encouragent l'esprit critique. Comprendre le pouvoir se présente ainsi sous la forme très accessible d'échanges, de discussions, de conversations avec des militants, étudiants et chercheurs, échanges nous enjoignant à réfléchir avec eux.