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Langue, société et musique en Haïti
Dorce Francklyn
PUBLIBOOK
18,90 €
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EAN :9782342374438
Cet ouvrage aborde la construction du sens dans les textes musicaux en créole haïtien d'un point de vue interdisciplinaire, notamment en mobilisant l'apport de la sociologie, de la psychologie sociale et de la linguistique. L'auteur s'intéresse à la manière dont le sens est élaboré dans les paroles de chansons, dans cette langue riche en émotion et en images qu'est le créole haïtien. Les textes sont riches, et suggèrent une approche holistique qui prend en compte à la fois les aspects sociaux et linguistiques des textes musicaux. Par-dessus tout, le contexte culturel et social spécifique d'Haïti est mobilisé dans l'analyse de l'auteur en vue de permettre aux lecteurs de mieux comprendre la signification des textes musicaux dans cette langue. Dorcé effectue un travail de sociologue quand il examine la manière dont la musique et les chansons s'insèrent dans le tissu social haïtien. Découvrez comment la musique participe à la vie sociale et occupe une place prépondérante dans l'affirmation de l'identité haïtienne. Des rythmes envoûtants du vodou aux mélodies poétiques du compas en passant par l'omniprésence du rap, la musique haïtienne transcende les frontières linguistiques pour devenir une véritable expression de l'identité nationale. L'auteur décortique ces harmonies, révélant comment la musique sert de témoin et d'archiviste de l'histoire haïtienne, portant les récits du passé et les aspirations du présent.
Nombre de pages
238
Date de parution
13/08/2024
Poids
320g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9782342374438
Titre
Langue, société et musique en Haïti
Auteur
Dorce Francklyn
Editeur
PUBLIBOOK
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148
Poids
320
Date de parution
20240813
Nombre de pages
238,00 €
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La littérature écrite haïtienne est la plus ancienne des littératures francophones. Elle s'étend sur trois siècles, du XIXe au XXIe, avec une production croissante caractérisée par une inventivité remarquable qui ne se dément pas depuis le premier regroupement d'écrivains et de savants connu sous le nom d'Ecole de 1836. Cela est vrai également des écrits des femmes, dont les premiers textes publiés datent aussi du xixe siècle. Cependant, même si quelques écrivaines haïtiennes jouissent aujourd'hui d'une renommée internationale, l'oeuvre d'un grand nombre d'auteures demeure peu lue et peu étudiée. Les écrivaines haïtiennes font pourtant preuve d'une grande audace sur le plan des formes et des thèmes, faisant régulièrement fi des conventions de la littérature dite lettrée et du discours sociopolitique admis pour traiter de sujets controversés : préjugés de race, de classe et de religion, sexualité féminine, sexisme, traumatismes de la vie intime, esclavage, maltraitance des enfants, par exemple. En étudiant des oeuvres appartenant à plusieurs genres de quelques écrivaines connues et moins connues telles que Virginie Sampeur, Chantal Kénol, Ida Faubert, Jeanne Perez, Marie Vieux-Chauvet, Nadine Magloire, Kettly Mars, Marie-Célie Agnant et Evelyne Trouillot, ce dossier entend illustrer la richesse de ce volet de la littérature haïtienne resté encore largement dans l'ombre et qui pourtant confirme la grande inventivité de cette littérature francophone qui ne cesse de, se renouveler depuis plus de cent cinquante ans.
Résumé : Un double numéro et une fertile réunion d'universitaires qui portent des regards croisés sur un concept aux limites mal évaluées : celui de créolisation culturelle. De la linguistique à l'architecture, de la musique aux rites, les auteurs qui ont apporté leur contribution au séminaire du CRILLASH sur la question (2011) cernent ainsi plus étroitement un processus, un perpétuel devenir presque, où se jouent rencontres, interpénétrations et recréations. Qu'ils soient théoriques ou attachés à des objets d?étude plus pointus, ces textes font ainsi plus que participer " au débat sur la créolisation, à son épistémologie, son exemplification " ; ils les repoussent et les enrichissent encore. Ethnologues et ethnomusicologues, critiques littéraires et historiens? on ne peut citer toutes les spécialités ici convoquées pour parler " créolisation ". Mais ce panorama non exhaustif suffit à lui seul pour dire toute l'ampleur et les infinies facettes d'un mouvement décelé, révélé et analysé par des auteurs qui, on l'aura compris, élargissent considérablement, avec acuité et limpidité, la recherche sur le sujet.
Résumé : Historien et juriste, Robert Busquet de Caumont a rassemblé une copieuse documentation, fouillé les archives publiques, exploité celles, importantes, en sa possession, pour transmettre à ses petits-enfants et petits-neveux l'histoire et l'esprit de leur famille. Mais, au-delà des biographies, les détails, même anodins, révèlent des mentalités permettant à l'homme contemporain de saisir la complexité d'un être humain dans la trame des jours. Depuis plus de cinq siècles, cette noble lignée de huit conseillers au Parlement de Normandie et de nombreux officiers supérieurs nous en dit ainsi beaucoup sur notre condition humaine et témoigne d'une rare fidélité au service du pays. Retour vers le passé avec pour horizon cette question : que restera-t-il de cet héritage, de ces racines et de ces attachements ? De la fin du XVe à aujourd'hui, Robert de Caumont dévide l'histoire des siens et dit, à partir des documents consultés et étudiés, les vies publiques et privées, professionnelles et familiales, de ces êtres qui ont accompagné, discrètement mais avec constance, l'histoire de la France. A la frontière de l'oeuvre généalogique et de l'enquête sociologique, un ouvrage fascinant d?érudition, de précisions, qui nous rappelle que le temps ne se décompose pas qu'en de grands événements, mais qu'il est d'abord tissé par les individus qui le composent.
Résumé : Chacun d'entre nous a pu ou peut encore faire l'objet d'un conflit de voisinage ou d'une mise en cause du ressort de l'intime et peut se voir contraint d'indemniser la victime d'un dommage causé par ses enfants. Ces exemples relèvent d'une responsabilité engagée pour un fait normal. Or, il est admis en Droit que la " responsabilité civile extracontractuelle " relève de l'illégalité. Ainsi, la notion de responsabilité contredirait celles de normalité et de légalité. L'objet de cette thèse est de démontrer le paradoxe et la singularité de cette idée de " responsabilité pour fait normal ". Laurent Kaczmarek est docteur en Droit et il a soutenu cette thèse en 2009, pour l'obtention du Doctorat de Droit Privé à l'Université de La Rochelle. Cette thèse tente de nous initier aux mystères du Droit en mettant en lumière cette antithèse qu'est la " responsabilité pour fait normal ". L'auteur soulève ainsi la question de l'illicite en droit positif à travers un plan solide et cohérent.
Résumé : La perpétuation du régime présidentialiste au Gabon malgré le processus de démocratisation apparaît comme un paradoxe. En effet, l'on sait que ce régime, qui confère au chef de l'Etat à la fois l'omnipotence, l'irresponsabilité et la permanence au pouvoir, n'a jamais pu favoriser ni l'unité nationale, ni le développement économique et social. On peut alors se demander si la politique de l?émergence qui vise le règne du droit, la performance, la culture des résultats, la responsabilisation et l'obligation de rendre des comptes peut être compatible avec un régime enclin au despotisme, à la corruption ou à l'impunité ? Le temps n'est-il pas venu de passer enfin à un véritable régime démocratique, pluriel, moderne et consociatif ? Rendant un diagnostic vif sur le régime pervers qu'est le présidentialisme, Télesphore Ondo entend proposer une nouvelle architecture institutionnelle originale et performante. Son essai vise non seulement à briser la glace de l'immobilisme intellectuel et du musellement de toute réflexion substantielle et équilibrée sur notre avenir commun, mais aussi à mettre en lumière ou à promouvoir l'ingénierie institutionnelle gabonaise dans un contexte mondialisé. Edifiant et impératif.