Ahutoru ou l’envers du voyage de Bougainville à Tahiti
Dorbe-Larcade Véronique
VENT DES ILES
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EAN :9782367344645
Si l'histoire des "découvreurs" européens du Pacifique au XVIIIe siècle, en particulier celle de Bougainville, est bien connue, rien ou si peu n'a été dit au sujet du premier Polynésien qui effectua le voyage inverse. Cet homme s'appelait Ahutoru. Il fut le premier à aller au-devant des Français lorsqu'ils débarquèrent à Tahiti en avril 1768 et il demanda à partir avec eux. Après plusieurs escales, il découvrit Paris... A partir des écrits de Bougainville, d'autres navigateurs et scientifiques, d'écrivains ou de journalistes qui le croisèrent, les étapes de ses voyages aller et retour ont pu être reconstituées. Restait une question essentielle : mais qu'a donc pu penser et ressentir cet aventurier polynésien au contact de la France des Lumières ? C'est tout l'enjeu de ce livre, qui dresse le portrait d'un explorateur hors norme, qui, face à l'inconnu, releva des défis incommensurables.
Nombre de pages
256
Date de parution
22/03/2023
Poids
436g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782367344645
Titre
Ahutoru ou l’envers du voyage de Bougainville à Tahiti
Auteur
Dorbe-Larcade Véronique
Editeur
VENT DES ILES
Largeur
140
Poids
436
Date de parution
20230322
Nombre de pages
256,00 €
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Arsac Lionel ; Dorbe-Larcade Véronique ; Masson Ra
Henri IV et le duc d'Épernon, un roi et un noble de la cour, deux histoires imbriquées, une grande exposition au château ducal de Cadillac (12 juin ? 29 septembre 2019). Henri IV et le château ducal de Cadillac seront mis à l'honneur dans l'exposition (Cadillac, 12 juin ? 29 septembre 2019) et le livre qui l'accompagne. Le personnage fascinant de Jean-Louis de Nogaret de La Valette, plus connu sous le titre de duc d'Épernon, ne sera pas en reste : il est le bâtisseur du château, mais aussi un proche du roi, puis un de ses opposants, voire même peut-être celui qui commandita son assassinat. Le duc fut éloigné par le roi qui voyait en sa puissance une menace, mais qui lui permit de se bâtir une demeure à la mesure de son statut. Le fastueux château ducal de Cadillac et le château de Versailles dévoileront pour l'exposition de riches peintures, sculptures et objets d'art du xvie au xixe siècle qui évoqueront à la fois l'histoire et la légende du bon roi Henri, à la lumière de ses relations avec le duc d'Épernon. Le livre contient deux essais : dans le premier, Véronique Larcade traite des relations qu'entretiennent Henri IV et le duc d'Épernon et, dans l'autre, Olivier du Payrat revient sur les paradoxes de cette exposition. Ces essais seront suivis d'un magnifique portfolio présentant les plus belles ?uvres de l'exposition, puis d'un catalogue complet des ?uvres exposées.
Despot Slobodan ; Freysinger Oskar ; Toutain-Dorbe
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Avec sa préférence pour les solitudes immobiles, les formes robustes et permanentes et les végétations sèches, et en s'éloignant tout autant du « moi » romantique que de la pesanteur réaliste, Théodore Rousseau (1812-1867), personnel par les procédés qu'il emploie, mais non dans l'effet produit, a réussi à montrer le vif de la nature humaine en contact immédiat avec la nature extérieure, avec la vérité profonde et permanente des choses. Livre publié à l'occasion de l'exposition au Petit Palais (Paris du 5 mars au 7 juillet 2024) dédiée à Théodore Rousseau.
Bleu, larvé dans son canapé, déambule avec paresse devant les programmes insignifiants du télécran. Le président est mort sous des mégaoctets d?insultes mais il s?en inquiète peu, il est en rade de clopes. Au travail règne l?ambiance tortionnaire des cols blancs rangés en batterie, répondant à des ordres brûlants depuis leurs cubiques. Il se sent claquemuré dans cette ville ravagée. Bientôt elle l?aura englouti comme ces millions d?existences anonymes. Un documentaire lui murmure « TA-HI-TI » et ces trois syllabes font tilt dans sa tête de branlomane végétatif. Intérieurement, c?est l?appel de la forêt. Dehors ? le déluge. Lui rêve de troquer une nécropole pour de délicieux jardins abandonnés mais ni Rose, sa belle revenue en train du Sud, ni Trézor son bichon maltais obsédé, ne semblent convaincus par ces idées saugrenues. Leur embrigadement spontané en quête de pays neuf reste conditionné par l?avachissement moutonnier de nos aventuriers autoproclamés4e de couverture : Bleu, larvé dans son canapé, déambule avec paresse devant les programmes insignifiants du télécran. Le président est mort sous des mégaoctets d?insultes mais il s?en inquiète peu, il est en rade de clopes. Au travail règne l?ambiance tortionnaire des cols blancs rangés en batterie, répondant à des ordres brûlants depuis leurs cubiques. Il se sent claquemuré dans cette ville ravagée. Bientôt elle l?aura englouti comme ces millions d?existences anonymes. Un documentaire lui murmure « TA-HI-TI » et ces trois syllabes font tilt dans sa tête de branlomane végétatif. Intérieurement, c?est l?appel de la forêt. Dehors ? le déluge. Lui rêve de troquer une nécropole pour de délicieux jardins abandonnés mais ni Rose, sa belle revenue en train du Sud, ni Trézor son bichon maltais obsédé, ne semblent convaincus par ces idées saugrenues. Leur embrigadement spontané en quête de pays neuf reste conditionné par l?avachissement moutonnier de nos aventuriers autoproclamés
Une réflexion personnelle d'une puissance hors du commun sur les questions raciales, culturelles et identitaires. En tant qu'Aborigène, Stan Grant a dû faire face toute sa vie à l'héritage raciste de son pays, l'Australie. Confronté dès l'enfance à l'adversité, il a réussi à y échapper grâce aux études et à la découverte des écrits de James Baldwin, devenant l'un des journalistes les plus reconnus d'Australie. Dans cet essai, Stan Grant réagit au racisme qu'il observe autour de lui, toujours aussi présent. Il décrit avec une passion et une sincérité déchirantes la colère, la honte et les épreuves inhérentes à son identité. D'une écriture directe, stupéfiante, il nous rappelle qu'il ne faut jamais rien tenir pour acquis dans notre combat pour en venir à bout.