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Les Vietnamiens de Montréal
Dorais Louis-Jacques ; Richard Eric
PU MONTREAL
27,00 €
Épuisé
EAN :9782760620445
Depuis 30 ans, des milliers d'hommes et de femmes originaires du Vietnam ont quitté leur pays pour venir s'installer au Canada et au Québec, et ce, dans des conditions souvent difficiles. Aujourd'hui, la communauté vietnamienne compte plus de 25 000 personnes à Montréal et dans sa région. Ce n'est certes pas la plus nombreuse dans le paysage ethnique montréalais, mais elle y occupe une place importante. La plupart des Viéto-Montréalais se sont admirablement bien adaptés à leur société d'accueil et leurs expériences migratoires demeurent singulières. Mais les connaissons-nous vraiment? Que savons-nous de leur vie familiale, de leurs activités économiques et de leurs croyances religieuses? Quelle est la situation des jeunes? Par delà la simple description, les auteurs tentent de saisir les mécanismes ayant permis à cette communauté de bâtir au Québec une vie économique, sociale et culturelle nouvelle, en adéquation avec son identité. La notion de "capital social ", largement abordée ici, permet de mieux comprendre comment les familles et les communautés immigrées établissent des relations solides à l'intérieur comme à l'extérieur de leur groupe d'origine. Tout au long de cet ouvrage qui privilégie une approche anthropologique, le lecteur pourra comprendre comment les Viéto-Montréalais ont su tirer parti du multiculturalisme ambiant pour mieux s'adapter et s'intégrer.
Nombre de pages
235
Date de parution
04/04/2008
Poids
334g
Largeur
151mm
Plus d'informations
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EAN
9782760620445
Titre
Les Vietnamiens de Montréal
Auteur
Dorais Louis-Jacques ; Richard Eric
Editeur
PU MONTREAL
Largeur
151
Poids
334
Date de parution
20080404
Nombre de pages
235,00 €
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Par-delà l'identité individuelle de chacun, que signifie aujourd'hui être huron, inuit, franco-américain, anglo-québécois, cadien, hawaïen, vietnamien ? Se définit-on par la langue, la culture, la nation ? Dans quelles circonstances ? Cet ouvrage a pour objectif de jeter un regard anthropologique sur les phénomènes identitaires en suivant la place particulière qu'y occupe la langue et le rôle qu'elle y joue. Il examine ainsi le cas d'un ensemble de collectivités minoritaires où, à travers leur portrait sociohistorique, les processus d'identification apparaissent à la fois dans leur résilience et dans leur polymorphisme. En annexe, on trouvera une petite introduction à l'inuktitut du Nunavik, qui permettra de se familiariser avec un idiome réputé difficile d'accès.
Les neuf chapitres de cet ouvrage dessinent une sorte de fresque planétaire (avec des études de cas européens, africains, océaniens et américains du nord et du sud) des grands défis auxquels se voit partout confronté l'enseignement de langues minoritaires et vernaculaires telles que le catalan, l'amazigh, le wolof, le kanak, l'inuit ou le mapunzugun du Chili. Mettant tantôt l'accent sur les aspects socio-économiques de ces défis, tantôt sur leurs facettes plus proprement linguistiques et méthodologiques, les auteurs (linguistes, pédagogues ou anthropologues) illustrent leur matière à l'aide de données détaillées et originales. La lecture des textes permet de constater qu'au-delà de la situation particulière de chacune d'entre elles, les langues vernaculaires participent toutes d'un même destin : continuer à transmettre l'identité d'un peuple malgré les assauts d'une globalisation langagière qui cherche à les étouffer.
Cet ouvrage tire son origine d'une table ronde sur l'hégémonie anthropologique à la périphérie du centre, présentée lors d'un colloque sur l'anthropologie des cultures globalisées (novembre 2007). L'objectif de cette table ronde était de réunir un certain nombre d'anthropologues s'adonnant à leurs activités dans des pays du "centre" , au sens wallersteinien du terme : Europe occidentale, Amérique du Nord, pays en émergence), mais en dehors des lieux d'où émane la majeure partie de la recherche anthropologique actuelle (Etats-Unis, France, Grande-Bretagne). Les participants se sont demandé, d'une part, jusqu'à quel point la quasi-hégémonie scientifique exercée par ces trois pays (doublée d'une hégémonie économique et politique dans le cas du premier) déterminait ou à tout le moins influençait leurs propres paradigmes épistémologiques et leurs problématiques théoriques et, d'autre part, s'il était possible d'avoir un impact réel sur la science anthropologique en travaillant à partir de la périphérie du "centre" , c'est-à-dire à la marge des trois pays cités.
Résumé : "Ne le dis à personne". Telle est la menace que profère l'adulte ou l'adolescent à l'enfant dont il vient d'abuser. A son tour, au moment de divulguer son secret pour la première fois, le garçon reprendra les mêmes paroles. Témoignages à l'appui, ce livre, devenu un classique grâce à son humanité, son intelligence et sa clarté, propose un voyage au coeur de la vulnérabilité masculine. Il retrace les questions existentielles et les phases critiques que traversent les garçons victimes d'abus sexuels, décrit les stratégies qu'ils adoptent pour préserver leur intégrité et leur masculinité, propose des moyens d'aide et de prévention - et nous rappelle qu'un homme sur six a été sexuellement agressé durant son enfance ou son adolescence...
Les débats sur l'utilité des organisations internationales pendant la pandémie de COVID-19 ou la guerre en Ukraine illustrent le poids des attentes qui reposent sur ces institutions, malgré leur affirmation de ne pas intervenir dans le champ politique. Cet ouvrage prend cette revendication au sérieux et étudie la manière dont ces organisations s'efforcent de "dépolitiser le monde". S'appuyant sur divers cas d'étude, de la gestion de la crise environnementale à la réforme du Conseil de sécurité de l'ONU, les autrices analysent de façon précise les pratiques d'expertise, les prétentions à la neutralité et le jeu sur la temporalité des négociations qui mènent à la dépolitisation. Elles mettent au jour trois grandes logiques qui la sous-tendent : le pragmatisme, les stratégies de légitimation et les tactiques d'évitement de la responsabilité. Tout en éclairant la complexité et la crise de légitimité du multilatéralisme contemporain, elles montrent en définitive qu'il est impossible de réduire ces organisations à de simples mécanismes apolitiques établis uniquement pour faciliter la coopération internationale.
Depuis plus de 75 ans, le cinéma nous met en garde contre les armes nucléaires. Tous ces cauchemars sur pellicule expriment symboliquement la pire angoisse qui hante notre imaginaire collectif : l'anéantissement du monde tel qu'on le connaît. A travers un découpage historique et thématique, cet essai analyse plus de 40 oeuvres cinématographiques en mettant l'accent sur les appréhensions générées par la puissance nucléaire. L'étude se penche donc sur l'évolution des doctrines stratégiques nationales ainsi que sur les perceptions qui en découlent. En se prêtant à une lecture allégorique ou sociologique, ces films jettent un éclairage révélateur sur la place qu'occupe le cinéma dans notre représentation des grands enjeux militaropolitiques depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.
Quels sont les visages de l'héroïsme dans le cinéma d'aujourd'hui ? Le superhéros hollywoodien n'a pas dit son dernier mot, mais il vit désormais au sein d'une diversité qui a beaucoup évolué au cours des vingt dernières années, notamment celle des femmes, des communautés noires, migrantes, autochtones et LGBTQIA+. L'ouvrage explore de manière fascinante ces nouvelles figures héroïques dans plusieurs genres cinématographiques et différents pays - les Etats-Unis, la France, l'Iran, la Grande-Bretagne, le Québec et Taiwan.