Zoopolis. Une théorie politique des droits des animaux
Donaldson Sue - Kymlicka Will - Pelluchon Corine -
ALMA EDITEUR
25,90 €
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EAN :9782362792052
En matière de droit des animaux les théories classiques visent à protéger les animaux contre les violences qu'ils peuvent subir et érigent une barrière protectrice autour d'eux. Or, une telle approche ne donne aucun résultat pratique significatif. Raison pour laquelle Will Kymlicka et Sue Donaldson se focalisent non sur les droits des animaux mais sur nos obligations concrètes à leur égard. Ce qui suppose que l'on examine nos relations avec eux. Ils proposent trois catégories d'animaux : domestique, sauvages et liminaire. Et pour chacune, trois modèles de vivre ensemble : la citoyenneté, la souveraineté, le statut de résident. Pour ce faire, ils s'appuient sur des travaux concernant les personnes en situation de handicap et la manière dont on peut les sortir de l'invisibilité sociale et politique. Aujourd'hui les théories de la justice intègrent enfin la notion de vulnérabilité reléguant par là même l'idée de citoyens de seconde zone. Cette reconnaissance, à la fois morale et politique, d'individus vulnérables, les auteurs de Zoopolis suggèrent de l'appliquer aux animaux.
Nombre de pages
404
Date de parution
13/10/2016
Poids
613g
Largeur
176mm
Plus d'informations
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EAN
9782362792052
Titre
Zoopolis. Une théorie politique des droits des animaux
Auteur
Donaldson Sue - Kymlicka Will - Pelluchon Corine -
Editeur
ALMA EDITEUR
Largeur
176
Poids
613
Date de parution
20161013
Nombre de pages
404,00 €
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Donaldson Sue ; Kymlicka Will ; Madelin Pierre ; P
Résumé : Comment faire coexister les humains et les animaux en tenant compte de leurs intérêts respectifs ? Défendre les animaux en se bornant à énoncer des interdictions ne permet pas de promouvoir concrètement plus de justice à leur égard. Aussi Sue Donaldson et Will Kymlicka cherchent-ils à compléter les théories classiques des droits des animaux. Ils proposent une théorie politique des droits des animaux qui s'appuie sur la reconnaissance de notre appartenance à une communauté mixte ou zoopolis et précise le type d'obligations que nous avons à l'égard des différents animaux. Ils distinguent les animaux domestiques, les animaux sauvages et les animaux liminaux avec lesquels nous n'avons pas les mêmes relations et qui ne sont donc pas en droit d'attendre les mêmes choses de nous. Aux droits universels de base qui sont des droits négatifs servant idéalement à protéger tout être sensible s'ajoutent des droits différenciés et positifs qui dépendent du statut de chaque groupe d'animaux pensé en référence aux catégories issues de la théorie de la citoyenneté et du multiculturalisme (les citoyens, les résidents et les membres d'une communauté souveraine). Cet ouvrage à la fois savant et accessible, où les références se mêlent aux exemples et aux analyses de cas, représente une contribution majeure à la politisation de la cause animale.
Sorti un matin, Monsieur Bout-de-Bois est embarqué dans une folle aventure qui l'emmène toujours plus loin de chez lui. Reverra-t-il un jour son arbre et sa famille ?
Donaldson Julia ; Scheffler Axel ; Ménard Jean-Fra
Revue de presse La sorcière était rousse, elle avait une longue tresse, un chapeau noir très haut et un chat plein d'adresse. Le chat ronronnait fort, la sorcière souriait tandis que dans les airs s'élevait leur balai... À partir de 4 ans.
Spécialiste d'histoire culturelle, Pascal Brioist s'est également imposé par ses travaux d'histoire des sciences et des techniques. Maître de conférences à l'université François-Rabelais (Tours), il a publié avec Hervé Drévillon et Pierre Serna Croiser le fer (2002) une histoire de la violence d'épée. On lui doit la conception scientifique du parc Léonard de Vinci au Clos-Lucé à Amboise.
Coupé de sang ou teinté de fiel, mêlé de larmes ou relevé d'iode ; le Whisky trône au bar, chez Jean Ray, tel le breuvage-roi. Alcool philosophai, il porte en lui tous les vertiges, toutes les révélations et tous les songes. Etreindre en son poing la fleur du malt, c'est tenir la clef des songes, le cordial d'apocalypse. Dont acte avec ces Contes du Whisky, constitués de récits parus entre 1923 et 1925, enrichis de quelques textes rares. Celui que la presse célèbrerait comme la "Shéhérazade du Nord" ou la "Sibylle de Gand" teste ici son coup d'archet de grand visionnaire noir, faisant ses gammes sur fond d'abîmes. Immondes mutations arachnéennes, anecdotes à l'humour d'un noir goudronneux, récits de maraudeurs et dits de forbans, saynètes d'usuriers et bestiaire frénétique, confession d'outre-monde ou fariboles d'ivrognes? Chacun de ces contes est une prose arrachée à l'album de la nuit et à toutes les ivresses, celles des pontons du Nord, des îles au loin, des tavernes d'arrière-port ou des chambres hantées. Le Whisky vous y est un confident ou un boutefeu, un conseiller ou un ami avec qui sombrer. Oui, à plein verres, l'or du démon !
En février 1929, Jean Ray sort de prison. Il y sera resté près de trois ans. Dans la légende ? qu'il entretiendra ? cette mise à l'ombre serait la sanction de ses complicités avec la contrebande d'alcool sur le " rumrow ", l'avenue du Rhum, aux frontières des Etats-Unis, alors en proie à la prohibition. En fait, il avait été sanctionné pour une escroquerie financière dans sa ville natale de Gand. Qu'importe ! Cet admirateur et ami de Blaise Cendrars se rêve une autre vie et d'autres amarrages dans ce recueil fulgurant de récits et de contes nés de ses hantises : la mer, les bouges, les nuits de lune, les vaisseaux fantômes, les trafiquants, les ruelles obscures? La croisière des ombres sort fin 1931. Jean Ray a 44 ans. Si le fou est celui qui a tout perdu sauf la raison, Jean Ray se montre ici bien fou, c'est-à-dire radicalement raisonnable. Il met au service de l'étrange la rigueur et la clarté d'un imperturbable rationalisme. Efficace, ramassé, il fait naître des mondes en quelques lignes : la " croisière des ombres " commence au large de Manhattan et s'achève sous l'égide d'un psautier imprimé à Mayence au XVe siècle, boussole insensée d'un navire hauturier. Le virtuose du " réalisme panique " fait son entrée dans le tripot de la littérature. Comme beaucoup de livres de Jean Ray, La croisière des ombres a souffert de rééditions infidèles et tronquées. La Collection Jean Ray l'offre à nouveau dans sa splendeur et son énergies premières, tel que l'écrivain l'avait conçu. On y découvrira, en prime, une dizaine de textes inédits, écrits entre 1929 et 1932.