La mondialisation provoque tourbillons de croissance et intensification de flux de toutes natures - scientifiques, technologiques, démographiques, économiques, culturelles. La dynamique des réseaux tend à l'emporter sur le contrôle des territoires. Mais le Monde, qui est aussi un lieu, est présent dans chaque endroit de la planète. Loin d'uniformiser celle-ci, la mondialisation n'est nullement une menace pour les positions acquises mais elle multiplie au contraire les opportunités. Référence sur la mondialisation, cet ouvrage d'Olivier Dollfus, inventeur dès 1984 du système-monde , constitue, comme le souligne Jacques Lévy dans une passionnante préface à cette troisième édition, l'introduction à un mode de pensée qui rend possible une intelligence à la fois concrète et conceptuelle de la mondialisation. . . Professeur de géographie à l'Université Paris-VII-Diderot, Olivier Dollfus (1931-2005) a analysé, en Amérique andine comme en Asie, les significations locales de la mondialisation et, symétriquement, la force de projection des sociétés à l'échelle planétaire. Grand spécialiste de la haute montagne, il a également présidé le comité scientifique du parc national des Ecrins.
Nombre de pages
171
Date de parution
06/09/2007
Poids
206g
Largeur
118mm
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EAN
9782724610369
Titre
La mondialisation. 3e édition
Auteur
Dollfus Olivier ; Levy Jacques
Editeur
SCIENCES PO
Largeur
118
Poids
206
Date de parution
20070906
Nombre de pages
171,00 €
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Des géographes des universités, du CNRS ou de l'Orstom, travaillant en commun depuis plusieurs années, utilisent les moyens de connaissance et les techniques du présent au service d'une réflexion sur l'organisation, la différenciation et les relations des territoires. Ils donnent au lecteur des clés pour comprendre les ordres et les désordres du monde à la veille du XXIe siècle.
Le 16 juin 1961, l'Occident découvrait une nouvelle étoile étincelante Rudolf Noureev, jeune danseur soviétique, venait de faire défection avec fracas, à l'aéroport du Bourget. Star du jour au lendemain, Noureev allait le rester jusqu'à sa mort en 1993, devenant le plus célèbre danseur de tous les temps. Pourquoi Rudolf Hametovitch Noureev voulait-il fuir son pays? Comment ce jeune Tatare d'origine musulmane, issu d'une famille démunie, et arrivé d'une Sibérie coupée du monde a-t-il pu se métamorphoser en danseur planétaire, richissime et adulé, icône des médias, enfant chéri d'une jet-set mondiale et d'un public sous le charme? C'est ce fabuleux destin que raconte Ariane Dollfus dans ce "portrait sensible" qui n'a rien d'une biographie purement chronologique. Grâce à de très nombreux témoignages, documents et une multitude d'anecdotes, cet ouvrage montre l'homme extravagant et excessif qu'il fut, ainsi qu'un Noureev plus intime, entouré mais seul, théâtral et mélancolique, grand séducteur souvent éconduit, personnage arrogant mais courageux, admirable et insupportable, éternel exilé dont la seule patrie était la scène mais qui ne rêvait que de revoir sa mère. L'auteur dévoile comment Noureev l'insoumis, habité par la danse, osa braver son père, défier le pouvoir soviétique et le KGB, s'imposer dans un milieu artistique qui ne l'attendait pas. Elle explique comment le danseur a su révolutionner un art désuet en rendant soudain Giselle, Le Lac des cygnes ou La Belle au bois dormant formidablement modernes. Elle revient sur ses rôles mythiques, sur le couple de légende qu'il formait avec Margot Fonteyn, sur son passage riche et tumultueux à la tête du Ballet de l'Opéra de Paris. Voici une biographie de référence qui atteste à quel point Noureev colla à son époque. Entre stalinisme, guerre froide, libération sexuelle et années sida, c'est un demi-siècle d'histoire que l'on revisite.
Ce numéro a pour thème la fabrique du besoin éducatif qui accompagne le développement de politiques éducatives visant l'accessibilisation des systèmes scolaires. Il associe l'institutionnalisation de cette notion à la redéfinition du rôle de l'élève et de l'enseignant liée à des politiques éducatives promouvant l'efficacité du l'institution scolaire. Il porte par ailleurs le regard sur le rôle joué par la généralisation de dispositifs de soutien ciblant les élèves à risque d'échec scolaire. Il s'intéresse enfin aux conventions développées par les acteurs de l'école pour mettre en sens et en scène les principes revendiqués par l'école inclusive tels que la différentiation pédagogique ou les pratiques collaboratives.
Monique Dagnaud est sociologue au CNRS, enseignante à l'EHESS et à l'INA. Sociologue des médias, elle a publié de nombreux ouvrages dont Les Artisans de l'imaginaire, La Teuf, Essai sur le désordre des générations.
Le rejet du Traité constitutionnel européen en 2005 par les peuples français et néerlandais, suivi du "non" irlandais de 2008 et du Brexit de 2016, a plongé l'Union européenne dans une crise grave. II a fait resurgir doutes et incertitudes quant à sa nature institutionnelle, à la répartition des pouvoirs, à la place des citoyens et des opinions et à sa capacité à faire face aux enjeux mondiaux actuels. Comprendre cette crise, et ses répercussions profondes sur la politique des Etats membres, exige d'affronter la complexité de l'Union, sans en exagérer la portée. Ce livre a pour ambition de mettre en évidence la cohérence et l'originalité du régime politique européen. Il analyse la nature de la "fédération d'Etats" et montre comment les conflits de compétence sont résolus en son sein. Il revient sur l'équilibre institutionnel original du "modèle communautaire" et sur les mécanismes de décision qu'il génère. Il se penche sur la "vie politique" qui s'ébauche dans l'Union et s'interroge sur la manière dont cette fédération d'Etats peut devenir pleinement démocratique. Dépassant les dichotomies classiques et posant le compromis comme principe constitutif de la vie politique européenne, cet ouvrage constitue une véritable référence qui permet de mieux saisir les enjeux de l'Union européenne.
La crise des réfugiés qui secoue l'espace européen depuis 2015 a mis en lumière l'incapacité des institutions politiques à fournir des réponses satisfaisantes à tous les profils de migrants. Fruits de globalisations contradictoires, les flux migratoires s'accélèrent à travers le monde. Alors même que des frontières se ferment et que des murs s'érigent, les catégories de migrants et de réfugiés se brouillent, les pays de départ deviennent pays de transit et d'accueil et inversement, le contenu de la citoyenneté se diversifie, l'expression d'un droit à la mobilité des personnes émerge partout dans le monde. Réel enjeu planétaire, longtemps oubliées des grandes questions mondiales, les migrations transforment et affectent les relations internationales, redéfinissent la souveraineté des Etats. Elles disent surtout l'urgence d'une diplomatie nouvelle intégrant leur gouvernance mondiale et régionale.