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Vers une finance durable
Dolley Edouard
ARNAUD FRANEL
29,95 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :9782896039500
On ne peut pas faire de finance durable sans faire d'abord de la finance. C'est pourquoi ce livre commence par introduire les principales notions de la finance d'entreprise et de marché, avant d'expliquer leur intérêt pour une finance durable. Chaque chapitre porte sur une notion de finance : richesse, taux d'intérêt, rendement, risque, bilan, compte d'exploitation, portefeuille d'actifs, arbitrage, produits dérivés, crypto-actifs, etc. L'originalité de cet ouvrage réside dans la large part qu'il fait à des interviews inédites de personnes du monde de la finance, pour expliquer l'intérêt et l'utilisation de chacun de ces concepts, mais aussi leurs limites et la façon dont le monde de la finance évolue vers une finance durable. Les personnes interviewées ou qui ont contribué à ce livre ont des sensibilités différentes. Ce livre ne véhicule pas de message unique, sa richesse est de refléter une pluralité de points de vue. Un ouvrage essentiel pour comprendre de l'intérieur les enjeux de la finance durable.
Nombre de pages
312
Date de parution
26/06/2025
Poids
300g
Largeur
151mm
Plus d'informations
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EAN
9782896039500
Titre
Vers une finance durable
Auteur
Dolley Edouard
Editeur
ARNAUD FRANEL
Largeur
151
Poids
300
Date de parution
20250626
Nombre de pages
312,00 €
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Bonneau Thierry ; Le Dolley Erik ; Le Nabasque Her
La situation d'actionnaire investisseur n'a pas vocation à la permanence. Les opérations en capital sur le marché des sociétés par actions non cotées sont, en effet, conditionnées par leur finalité : la réalisation de plus-values. Si les voies de désinvestissement sont diverses (cession de l'intégralité du capital, cession de la seule participation des investisseurs ou cession dans le cadre d'une introduction sur un marché réglementé), la liberté de l'associé de cesser de faire partie de la société - en l'absence d'un droit de sortie légalisé - demeure empreinte des aléas propres au temps et aux modalités du désinvestissement ; au surplus, l'opération de sortie doit maîtriser la contrainte de la faible liquidité du marché des sociétés fermées. Aussi les conditions de dénouement d'une opération temporaire d'investissement sont-elles négociées et aménagées en amont, pour anticiper et faciliter celle-ci ; le processus de sortie est fixé dès la prise de participation. Somme toute, les modalités de liquidation de la participation de l'investisseur constituent les éléments déterminants de la décision d'investissement. Avec inventivité, la pratique professionnelle a forgé des mécanismes de sortie de l'investisseur au travers de multiples figures contractuelles ; toutes, de façon différenciée, organisent les trois enjeux de l'opération finale de cession des droits sociaux - la contrepartie, le prix et l'exécution - qui seront les trois temps de l'ouvrage.
L'investissement financier exige à la fois quelques connaissances et un esprit primitif : avoir la tête froide et le sang chaud. Cet ouvrage, pour tout public, pourvu que l'on s'intéresse à la finance, décrypte les rouages de l'investissement. Son but est de décrire de façon littéraire les principes de la réussite assurée en Bourse, quels que soient les modes en cours et le déroulement du cycle économique. Adopter la bonne attitude, décider en pénurie d'information, comprendre le modèle d'affaire d'une entreprise, payer le bon prix pour une action, comprendre le cycle économique : voilà les innombrables défis pour un investisseur. Résolument orienté vers la prise de décision, l'ouvrage ne développe pas une théorie ou un nouveau concept. Il donne des clés pour affronter et déjouer les pièges de « Monsieur Marché » en faisant le point sur les secrets de cuisinier des investisseurs de qualité (smart money). Adopter la bonne attitude, décider en pénurie d'information, comprendre le modèle d'affaire d'une entreprise, payer le bon prix pour une action, comprendre le cycle économique : voilà les innombrables défis pour un investisseur. Est-t-il vraiment possible de les relever ? Devant l'ampleur de la tâche, on s'apercevra finalement que le principal talent d'investisseur est de savoir dire non : intérioriser une longue liste de drapeaux rouges - ou d'interdits - est la seule voie vers le succès. L'ouvrage papier est paru en septembre 2009.À PROPOS DE L'AUTEURIl est gérant de fonds chez Axiom, une société de gestion indépendante parisienne. Il a géré pendant 12 ans le fonds Aviva Oblig international entre 2006 et 2018. Il commence sa carrière chez Barclays Bank comme analyste financier. Il travaille ensuite pour la Banque Worms en tant que trader pays émergent. En 1993, dans le groupe d'assurances Groupama, il a été successivement directeur des investissements de la filiale de réassurances et responsable obligations crédit dans la société de gestion du groupe. En 2002, il rejoint la Caisse des dépôts comme gérant actions européennes. Il développe un style de gestion value pour les fonds propres de l'établissement. Paul Gagey est diplômé de Columbia University (Master en Economie) et titulaire d'un Master de Mathématiques de l'Université Paris 7.
Un nouvel univers financier, celui de la Finance carbone, a été créé depuis 2005 qui a vu l'entrée en vigueur du Protocole de Kyoto et les débuts de l'ETS (Emission Trading System) en Europe. Dans cet univers, les pouvoirs publics jouent un rôle primordial puisqu'ils fixent les plafonds d'émission et sont donc maîtres de l'offre de quotas. L'avenir de la finance carbone après 2012 reste toutefois encore incertain ; en effet, aucun consensus sur la réalité même du changement climatique ne se dégage. Un économiste et une spécialiste en questions environnementales présentent les fondements de la Finance carbone et son cadre réglementaire tout en analysant le Protocole de Kyoto, sans oublier de décrypter l'Emission Trading System au sein de l'Union européenne, et ses perspectives d'évolution, mais aussi les systèmes américain et australien d'échange de quotas, pour mettre en évidence leurs avantages et inconvénients. La présentation du fonctionnement des marchés financiers du carbone, la description des instruments financiers, des plate-formes d'échange, mais aussi les mécanismes des stratégies des différents acteurs, ne peuvent qu'éclairer tous les professionnels et tous ceux qui entendent pénétrer les arcanes d'un monde beaucoup moins ésotérique qu'il peut parfois y paraître. Certes la conférence de Copenhague a échoué en 2009 ; celle de Cancun en fin 2010 offre de réelles perspectives.