Journal de bord sur un vieux cargo entre Anvers et Montevideo, en longeant les côtes africaines et brésiliennes... Ce passionnant récit ne laisse guère de place au romanesque. Le regard aiguisé de l'auteure dissèque, observe, éclaire les coins sombres de cet univers clos. Et la journaliste Nur Dolay épice son récit de situations vécues, d'anecdotes révélatrices d'un certain état du monde en général, de la marine marchande d'aujourd'hui. Des bateaux poubelles font escale dans l'air suffocant des ports africains où l'Europe déverse toutes ses épaves, où les dockers crachent leurs poumons remplis de vapeur de diesel. Les embruns salés du grand bleu s'estompent dans la pollution épaisse d'un trafic maritime de plus en plus dense. Les épidémies se transportent d'un port à l'autre avec de faux documents sanitaires, et les relations humaines deviennent parfois conflictuelles dans un huis clos interminable. L'auteure nous fait entrevoir la solitude de ces forçats modernes que sont les marins philippins, certains restant à bord pendant deux ans sans revenir à terre ! Un confinement à vie comme métier. Malgré tout, la mer reste comme un refuge pour échapper au "mal de terre". Pendant les longues attentes devant l'entrée des ports encombrés, l'auteure part sur des voyages intérieurs, avec un questionnement des luttes passées qui jalonnent ses mémoires, ou avec les souvenirs de ses errances autour de la planète. Confinée sur les coursives d'un cargo, la mer continue de servir de matrice à une nostalgie permanente des ailleurs lointains.
Nombre de pages
330
Date de parution
11/03/2022
Poids
520g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782841415045
ISBN
284141504X
Auteur
Dolay Nur
Editeur
ANCRE DE MARINE
Largeur
150
Date de parution
20220311
Nombre de pages
330,00 €
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Dolay Nur ; Le Tourneur d'Ison Cyril ; Gouraud Jea
Résumé : L'Unesco a inscrit sur la liste des éléments du patrimoine mondial nécessitant une sauvegarde urgente "le tchovgan, jeu équestre traditionnel pratiqué à dos de chevaux karabakh". Cette inscription est, pour l'Azerbaïdjan, une très grande réussite. Pas seulement parce qu'elle implique une série de mesures destinées à redonner un peu de vitalité à une activité culturelle et sportive déclinante, mais aussi (et surtout) parce qu'elle met à l'honneur une race de chevaux qui fait intimement partie de son histoire. L'événement est considérable : c'est la première fois que l'Unesco s'engage à ce point, et reconnaît la contribution d'une variété animale à la conservation du patrimoine mondial de l'humanité. Pour l'Azerbaïdjan, la victoire n'est pas seulement culturelle ou sportive. Elle est aussi diplomatique. Car le cheval ainsi honoré n'est pas n'importe quel cheval. Il porte le nom de sa région d'origine, son berceau, le Haut-Karabakh, qui est occupé militairement depuis plus de vingt ans par un pays voisin. Reconnaître ce cheval comme appartenant au patrimoine de l'Azerbaïdjan, c'est reconnaître du même coup l'azérianité historique. Ce beau livre illustré raconte l'épopée de ce peuple et de son animal emblématique.
Résumé : - Le succès mondial de la série télévisée " Vikings " a relancé l'intérêt du public pour l'histoire des Vikings, rois de la mer et peuples conquérants. - Accessible au grand public, très richement illustré, ce livre fait revivre, au-delà des incroyables raids et faits d'armes, l'organisation sociale, la religion, le mode de vie des peuples du Nord à l'époque des conquêtes vikings. - Pour publier ce "beau livre" , L'Ancre de Marine a acquis les droits de traduction, de publication ainsi que la maquette et l'iconographie de l'édition originale, publiée par AMBER BOOKS au Royaume-Uni. - 224 pages, format : 244x186mm, en quadrichromie, couverture cartonnée - Illustrations : 180 photos, cartes et graphiques
Marcel Pauline ; Florent Jonathan ; Etienne Jean-L
Pour la première fois, un manchot témoigne de la présence française en Antarctique. Un regard insolite sur cette aventure polaire et son quotidien. "Si les manchots pouvaient parler." C'est à partir de ce postulat aussi incongru qu'original que l'auteure raconte sa découverte de la station scientifique française Dumont d'Urville, en terre Adélie. Une fable décalée qui s'amuse de la vie de ce village du bout du monde, pour mieux en expliquer sa raison d'être. Durant 24 heures, des passerelles de la base, aux coursives de L'Astrolabe, un manchot imaginaire suit les pas des travailleurs du Grand Sud et partage son regard curieux, interrogatif et amusé. De l'aurore au bout de la nuit, ses réflexions sont agrémentées des portraits de ces exilés volontaires qui éclairent ses questionnements. Un cheminement qui bouscule les idées reçues sur le mythe du héros polaire, au profit de personnalités engagées au service de la science.
Au pays des froids et des brumes, dans le vent furieux qui arrache la neige des sommets et hurle sur les plaines, le galop fantastique d'un cheval emplit soudain le ciel, déchirant la nuit et crevant les nuages. Au rythme fou des huit sabots de sa monture fabuleuse, ce cavalier c'est le dieu Odin, le plus grand et le plus noble de tous, héritier du courage des géants et de la sagesse divine, fondateur de la race des hommes. Dans les neuf mondes de la mythologie nordique, les dieux ont fixé des règles immuables. Alors, jusqu'à la fin des temps, vont se déchirer l'aigle et le serpent, celui qui plane et celui qui rampe, l'oiseau de lumière et la bête des ténèbres. Ainsi s'opposent la force et la ruse, en une lutte éternelle qui ne connaîtra ni vainqueur ni vaincu. Seul compte le combat. Ce qui vit, c'est ce qui lutte. Celui qui tombe des armes à la main ne meurt pas vraiment, il ne disparaît pas dans le néant comme le riche et le lâche, Odin l'accueil dans son Valhalla. Ici les guerriers - et eux seuls - vont connaître la vie qui commence après la vie. Hommes des bateaux et des fortins, conquérants des steppes et des océans, seigneurs des tempêtes ripaillent et festoient, mangeant à belles dents, buvant à plein gosier, servis par les Valkyries.