Les Corbeaux contre la calotte. La lutte anticléricale par l'image à la "Belle Epoque"
Doizy Guillaume
LIBERTAIRES
15,30 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :9782914980470
Le journal Les Corbeaux, d'abord fondé en belgique, puis en France a la particularité de compter parmi ses rédacteurs des membres de l'Association Nationale des Libres Penseurs de France (ANLPF). De 1905 à 1909, aux côtés de l'Assiette au Beurre, de La Calotte, mais aussi de partis politiques, d'associations de libres penseurs ou rationalistes, et de syndicalistes révolutionnaires, la revue illustrée participe au formidable combat engagé contre « la calotte ». Elle s'inscrit dans une dynamique déjà bien engagée de la part de tout un milieu social (et pas seulement en France), qui voit dans la caricature une arme pour réduire l'influence de l'Eglise catholique sur les consciences. La caricature et le rire contre le clergé sont alors considérés comme des outils de propagande que militants ou lecteurs inorganisés diffusent sous toutes formes de supports : journaux, fiches, tracts, cartes postales... Un livre enrichi d'une magnifique iconographie.
Nombre de pages
166
Date de parution
28/04/2007
Poids
305g
Largeur
140mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782914980470
Titre
Les Corbeaux contre la calotte. La lutte anticléricale par l'image à la "Belle Epoque"
Auteur
Doizy Guillaume
Editeur
LIBERTAIRES
Largeur
140
Poids
305
Date de parution
20070428
Nombre de pages
166,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
A travers plusieurs centaines de unes de journaux de la drôle de guerre, de la collaboration, de la Résistance ou publiés par les pays alliés, cet ouvrage en forme de revue de presse raconte une autre histoire de la Seconde Guerre mondiale. Celle que les Français pouvaient lire dans les quotidiens et magazines sous contrôle auxquels ils avaient accès, quand l'actualité n'était pas encore l'Histoire. Informer est alors une entreprise difficile pour les rédactions qui doivent esquiver la censure, voire se saborder, ou choisir un camp et faire oeuvre de propagande... Avec la mise en perspective des grands événements politiques et militaires internationaux qui font la une entre 1939 et 1945, et l'éclairage sur l'état de la presse durant cette période de crise, c'est une guerre totale, dans laquelle disparaissent 85 % des journaux, qui se joue jour après jour dans ces pages.
A la fin du XIXe siècle, l'Eglise catholique et la République s'affrontent pour la domination des institutions du pays. Réactionnaire, conservateur et monarchisant, le clergé, véritable Etat dans l'Etat, s'arc-boute sur le considérable budget du culte qui lui est alloué, régente l'école et refuse la loi civile. Philosophes, rationalistes, libres-penseurs et républicains dénoncent avec vigueur cette oppression et réclament des mesures de laïcisation, militant pour la séparation de l'Eglise et de l'Etat. Les deux camps se livrent alors une véritable guerre idéologique en utilisant, notamment, la puissance de l'image. Elaborant un langage trivial et violent, la caricature anticléricale, imprimée sur les supports les plus variés, devient une arme de combat aux mains du milieu libre penseur, très actif depuis l'affaire Dreyfus. Volontiers effrontée et blasphématoire, cette imagerie satirique envahit la rue, comment les crises et les alimente, diffusant non seulement une vision infamante du clergé mais attaquant aussi, pour la première fois, les "saintes" Ecritures et les dogmes. Si les Républicains au pouvoir font finalement voter, en 1905, la loi de séparation de l'Eglise et de l'Etat, l'imagerie anticléricale s'était donner pour tâche de séparer l'Eglise de toute la société, sur le terrain moral, affectif et idéologique. Elle continue aujourd'hui, d'?uvrer en ce sens au travers de journaux comme Charlie-Hebdo ou Le Canard Enchaîné. Une ?uvre immense et passionnante d'une étonnante actualité qui aura inspiré certains des meilleurs dessinateurs de la Belle Epoque comme André Gill, Pépin, Grandjouan, Delannoy...
Le Front populaire fut autre chose que des occupations d'usines et les congés payés. Ce fut aussi une étape révolutionnaire avortée du fait des mandarins syndicaux et des apparatchiks staliniens. Un moment où la social-démocratie va reculer devant le fascisme en refusant son aide à la révolution espagnole. Le Libertaire de cette époque énonce cela très clairement, comment un projet qui reste encore au coeur de la mémoire populaire fut vidé de sa substance. Etrange similitude avec la situation d'hier (1981 et le programme commun) et celle d'aujourd'hui qui voit le parti socialiste vendre son âme au sociallibéralisme.
9 ans déjà que Bricabracs a installé sa « tanière » dans les quartiers nord de Marseille. École, centre de loisir, sans étiquette mais tatoué libertaire de la tête aux pieds (Ils se réclament de Bonaventure), c'est une expérience d'une richesse hors norme en PÉDAGOGIE SOCIALE. Dans ce livre , deux de ses éducateurs nous racontent des tranches de vie, de boulot, de découvertes, de galères..., et c'est juste un grand rayon de soleil de rêves et d'espoirs.
Jacques Louis Dupont dit "Jacob Dupont" est un Conventionnel qui a déclaré à la tribune le 14 décembre 1792 : "Je suis athée" . En floréal an II, il dût démissionner, "en raison d'une maladie nerveuse qui dégénéra en aliénation mentale" . D'ailleurs, "il fut arrêté en nivôse an V pour avoir tenté de violer une vieille femme aveugle" . Par la suite, il fut interné à Charenton où il est "mort fou" en 1813. L'athéisme rend-il fou ou la folie prédispose-t-elle à l'athéisme ? Tout le monde a voulu lier son athéisme et sa "folie" . Une accumulation d'erreurs, de faux, d'approximations, de calomnies répétées à foison. Dans ce livre, Jean-Marc Schiappa rend justice à Dupont et ... à l'athéisme.