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Doggy bag L'intégrale
Djian Philippe
JULLIARD
29,50 €
Épuisé
EAN :9782260018834
Doggy bag, la saga du clan Sollens écrite en trois ans et six « saisons » par Philippe Djian est un succès qui a fait de nombreux adeptes. En appliquant à la littérature les codes de la série télé, l'auteur le plus américain des lettres françaises a réussi son pari insensé: nous tenir en haleine avec le récit à rebondissements du destin extravagant d'une famille de fous furieux. Cette année, il faudra compter avec un nouveau cadeau incontournable: les six saisons réunies en un seul volume, six succès d'affilée pour (re)découvrir le phénomène Doggy bag et s'en délecter d'une seule traite. Tout commence lorsqu'une belle inconnue entre, sans se faire annoncer, dans le bureau des frères Sollens. A peine ont-ils le temps de la reconnaître, stupéfiés, qu'une onde de choc traverse la ville et fait trembler ses fondations. Quarante-cinq secondes plus tard, le tremblement de terre cesse, mais l'existence de David et Marc Sollens, les deux célibataires les plus sexy de la ville, vient de basculer pour toujours. Après vingt ans d'absence, Edith, leur amour de jeunesse, a fait sa réapparition, bien décidée à trouver lequel des deux frères était le père de sa fille. Lorsque s'achève la première saison de Doggy bag, le destin des frères Sollens et de la peuplade d'individus qui les entoure reste en suspens, et le lecteur en haleine. Parce qu'il est maître dans l'art de créer des personnages foncièrement humains, Philippe Djian nous attache malgré nous à ces individus aussi ordinaires que détraqués, dont le sort deviendra bientôt aussi important que le nôtre. Inspiré par l'invention permanente et jubilatoire des séries américaines? complots, disparitions, réapparitions, mises en exergue d'un personnage en particulier?, Philippe Djian exulte en se réappropriant tous les ressorts de la série télé pour les transposer (voire les subvertir) en littérature. Jouant sur le double sens du mot saison, il va jusqu?à donner un rôle de premier plan aux conditions climatiques qui accompagnent un séisme: pluie diluvienne, canicule et froid polaire qui ne contribuent pas à adoucir les m'urs de cette famille déchaînée. Comme l'ont très bien perçu les critiques littéraires, le grand art de Doggy bag est de jouer avec subtilité sur tous les aspects de la pulsion amoureuse. Car c'est finalement le désir et lui seul qui régit les passions de ces personnages tragicomiques, imaginés par un auteur dont la verve et la jubilation créatrice ravissent. Une expérience d?écriture hors norme pour l'auteur de 37°2 le matin et d'Incidences, une expérience de lecture d'un nouveau genre pour les nombreux fans de Philippe Djian et pour ceux qui ne le connaissent pas encore: délicieusement addictive et inoubliable.
Ils avaient annoncé des orages pour la fin de journée, mais le ciel restait bleu et le vent était tombé. Je suis allé jeter un oeil dans la cuisine pour vérifier que les trucs collaient pas dans le fond de la casserole, mais tout se passait à merveille."
Résumé : Dan et Richard, deux vétérans de l'Afghanistan et amis d'enfance, vivent dans la même ville depuis leur retour des zones de combat. Encore gravement perturbés par ce qu'ils ont vécu, ils peinent à retrouver une vie normale. Le cas de Dan est à peu près réglé - il s'oblige à une hygiène de vie très rigoureuse, travaille assidûment ; mais celui de Richard - bagarreur, récidiviste, infidèle - semble définitivement perdu. L'arrivée de Marlène, la belle-soeur de Richard, va redistribuer les cartes. Jusqu'à la tragédie ? Condensé dans sa forme, nerveux, Marlène est un roman tout entier tendu par la brusque fuite en avant de ses héros.
Résumé : "Décidément, c'est une malédiction, ce coin-là. Il faut s'estimer heureux de ne pas se prendre une balle". Etats-Unis, côte Est, non loin de Nantucket. A la mort soudaine de leurs parents, Joan revient s'installer avec Marlon, son frère autiste. Alors qu'ils apprennent à cohabiter dans la maison, Howard, un vieil ami de la famille, surgit et cherche à les convaincre d'entreprendre de mystérieuses fouilles à la cave. Mais dans sa banlieue aux airs faussement tranquilles, le shérif ne voit pas d'un très bon oeil l'intrusion de cet ancien activiste, aussi séduisant qu'inquiétant.
Résumé : Diana se remet progressivement de la mort de son mari Patrick dans un accident, un an auparavent. Marc, le frère de Patrick, s'est installé chez elle pour veiller sur sa santé et sa sécurité. Mais la découverte fortuite par Marc de trois paquets de drogue échoués sur la plage vient soudain bousculer ce lent retour à la vie. Décidé à revendre la drogue, Marc s'adresse à Joël, le frère aîné de Diana, avec qui elle entretient de très mauvaises relations. Les ennuis s'enchaînent aussitôt. Les couples se trahissent, les amitiés se défont, l'amour flirte avec le meurtre et la drogue, mais, au milieu de ce vaste dérèglement, se déploie une intrigue forte et naissent de nouveaux sentiments. On retrouvera dans ce roman les thèmes chers à Philippe Djian et son écriture intransigeante et vive, qui ne laissent aucun temps mort et créent toujours la surprise.
Le temps d’un été caniculaire, en Toscane, dans les années 1960, une famille voit basculer irrémédiablement son équilibre, avec des conséquences sur plusieurs générations. L’auteur explore avec finesse et pudeur les zones d’ombres de l’intime, les non-dits, les rancœurs, tout en nous immergeant dans les paysages solaires, la langueur estivale, la gastronomie gourmande, et la riche histoire de la région. Un roman à la fois doux et brûlant sur des choix impossibles et leurs répercussions.
Sous la forme d’une fable, Rachid Benzine raconte avec empathie et douceur, la vie d’un vieil homme qui a toujours vécu dans un pays en guerre. Le protagoniste parle de son amour pour les livres, pour la littérature, le plaisir de la lecture, et le partage. A travers le récit, l’auteur nous plonge dans le quotidien de la population palestinienne, son exil, sa vie dans les camps, les combats, la peur, la résignation, la colère, la résilience, l’espoir et la volonté de vivre. « Car la littérature,(...), donne des repères dans le chaos, du courage pour continuer, et une forme de dignité qui permet de se soustraire à la violence. »