Divjak Jovan ; La Bruyère Florence ; Lévy Bernard-
BUCHET CHASTEL
20,30 €
Epuisé
EAN :9782283019818
J'ai défendu Sarajevo contre tous les nationalistes, parce que j'ai cette ville dans la peau. " Ainsi parle Jovan Divjak, 67 ans. Né à Belgrade de parents serbes mais bosnien dans l'âme, cet officier a refusé de se ranger aux côtés des Milosevic, Karadzic et autres Mladic, au moment où ils précipitaient la Bosnie-Herzégovine dans la guerre. Ancien membre de la garde de Tito, pour lequel il garde une admiration indéfectible, vieil ami de la France, doté d'un humour aussi solide que son bon sens, Jovan Divjak revient sur le parcours qui l'a amené à dire non à la folie meurtrière... Il parle avec passion de la ville où il habite depuis 1966. Il raconte l'incroyable résistance de Sarajevo, les artistes jouant sous les bombes, les tribulations de l'armée de Bosnie... Il ne cache ni ses impatiences ni ses doutes : la paix n'est pas celle dont il a rêvé.
Nombre de pages
298
Date de parution
28/02/2004
Poids
402g
Largeur
150mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782283019818
Titre
Sarajevo, mon amour. Entretiens
Auteur
Divjak Jovan ; La Bruyère Florence ; Lévy Bernard-
Editeur
BUCHET CHASTEL
Largeur
150
Poids
402
Date de parution
20040228
Nombre de pages
298,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Deux voix rivalisent aujourd'hui en Amérique latine. Par leurs politiques, leurs projets et leurs doctrines, Chavez et Uribe symbolisent deux manières radicalement distinctes de concevoir la vie nationale et régionale. Malgré des parallèles parfois rapides les rapprochant sous l'étiquette de "populistes" ou de "néo-populistes", la situation que connaît chacun de leur pays après plusieurs années de pouvoir est très différente. L'antagonisme direct de ces deux chefs d'Etat se traduit entre autres par leurs vues politiques distinctes: le leader vénézuélien promeut un "projet bolivarien" qui repose essentiellement sur la lutte "révolutionnaire"; le président colombien défend une politique de renforcement de l'autorité de l'Etat par la voie constitutionnelle avec le soutien des Etats-Unis. Dans cette lutte pour le leadership politico-moral de l'Amérique latine (dernièrement, l'affaire Bétancourt en a été révélatrice), le Brésil de Lula tente de s'interposer dans le match Chavez-Uribe et se présente comme une voie intermédiaire.
Pourquoi les abeilles dépérissent-elles? Parce qu'on les empoisonne? Parce qu'on les prend pour des vaches à miel ou à venin? Les scientifiques cherchent des réponses. Sid aussi essaie de comprendre. Né au début des années 1980, il ne sait pas trop à quoi se raccrocher, se fiant tour à tour à la sagesse des apiculteurs, à la nostalgie des néonazis, au cynisme du Forum de Davos, à son irrésistible penchant pour une étrange téléphoniste japonaise... Dans un pays sans mer où coulent le miel et le chocolat au lait, sur une planète où les humains ne pourront survivre sans les abeilles, Le Silence des abeilles est le roman d'apprentissage, drôle et grave, d'une certaine jeunesse.
U n avocat de trente-cinq ans travaille au Luxembourg pour un gros cabinet. Salaire mirobolant. Pas d'amours. Pas d'amis. Une femme de ménage... qu'il ne voit jamais. Mal dans sa peau, il se trouve insignifiant au point de se sentir transparent. La veille d'un passage à Paris, l'avocat ressent une douleur inexplicable au cou, puis au bras. Dans sa chambre d'hôtel, il constate qu'il est devenu tout à fait invisible. Comme le héros détraqué de H.G. Wells. Des traces humides sur la moquette, un creux sur un matelas, voilà ce qu'il reste de lui. Cette expérience le délivre de ses angoisses, sa nouvelle impunité lui permet tous les excès. Il voyage, porté par une sensualité retrouvée, se rend en Sardaigne, traverse la Méditerranée... Insaisissable, ivre de puissance, il s'intéresse finalement à une humanité qu'il croit dominer de très haut... Fable ironique au rythme soutenu, riche en rebondissements, ce remake d'un grand classique en élargit le sens, pour mettre en cause une société en voie d'atomisation, séduite par des valeurs virtuelles.