
Je meurs comme un pays
Dimitriadis Dimitri
SOLITAIRES INT
7,00 €
Sur commande, 2 à 4 jours
EAN :
9782846810975
| Nombre de pages | 48 |
|---|---|
| Date de parution | 29/09/2005 |
| Poids | 64g |
| Largeur | 125mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782846810975 |
|---|---|
| Titre | Je meurs comme un pays |
| Auteur | Dimitriadis Dimitri |
| Editeur | SOLITAIRES INT |
| Largeur | 125 |
| Poids | 64 |
| Date de parution | 20050929 |
| Nombre de pages | 48,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Léthé
Dimitriadis DimitriTous croient qu'il doit rester quelque chose du travail, de l'effort d'une vie. Pas pour les autres. Ils ne pensent pas aux autres. Personne ne pense aux autres. Ils le veulent pour que les autres pensent à eux. À eux seuls. C'est pour cela qu'ils le veulent. Moi, je ne le veux pas. Mon testament ne lègue que des cendres. Des cendres et seulement des cendres. Ce n'est pas peu de chose. Regardez-les. Ce n'est pas peu de chose. Regardez comme il en a."Ce texte de Dimitri Dimitriadis n'est pas un texte de révolte. C'est un texte de lucidité, d'une lucidité qui s'éprouve aux limites de l'existence, un texte qui ne fait aucune concession à rien. Il est l'opposé des littératures d'ambiance qui meublent les tables des libraires.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER15,30 € -

L'atelier du roman N° 66, Juin 2011 : Y a-t-il un monde en dehors de l'image ? ou le roman face à l'
Dimitriadis Dimitris ; Commengé Béatrice ; ProguidSur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER15,00 €
Du même éditeur
-

Des femmes qui nagent
Peyrade PaulineRésumé : De Catherine Deneuve à Marilyn Monroe en passant par Romy Schneider et Delphine Seyrig, Des femmes qui nagent est un portrait kaléidoscopique d'actrices et de réalisatrices, dont certaines, pionnières, ont été oubliées. A travers cet hommage sororal, Pauline Peyrade nous renvoie le reflet de femmes puissantes et multiples, créatrices de leur vie autant que de leur art.EN STOCKCOMMANDER14,00 € -

Le poème théâtral. Dramaturgies au tournant des XXe et XXIe siècles
Dodet CyrielleQu'elle se loge dans l'écriture ou le geste scénique, la poésie en ce début de XXIe siècle interroge intensément le théâtre, et partant en redessine plusieurs possibles. Comment l'énergie poétique vibre et résonne dans des textes dramatiques et des créations scéniques au tournant des XXe et XXIe siècles ? Cet essai montre à quel point des dramaturgies sont aimantées, voire altérées par la poésie, ce qui met en jeu leur écriture entre transparence et opacité. Il souligne aussi combien la poésie a partie liée avec les corps, les espaces, la matière sonore, les lumières, les objets. Tous sont travaillés dans des densités performatives se développant avec la langue, et en dehors de ses logiques. Par son approche croisée, cet essai précise ce que le poème théâtral offre comme expérience.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER15,00 € -

Le scarabée et l'océan
Anis LeïlaNour a 11 ans, entre en 6e et arrive d'un pays où le masculin et le féminin n'existent plus. Il y a soixante ans, l'Ustrilie a même adopté une "réforme de grammaire neutre" . Nour est l'enfant de Tala. Tala travaille pour l'Unesco et vient d'obtenir une mutation en France. En franchissant les portes du collège, Nour découvre que les humains sont divisés en deux équipes, les "filles" et les "garçons" . Nour a du mal à s'adapter et déclenche le rire des autres sans comprendre pourquoi. Heureusement, Nour peut parler à son ami imaginaire, un scarabée, et rencontre Eli, que tout le monde s'obstine à appeler Eliott ? : les deux enfants se lient d'une profonde amitié à l'abri de laquelle on peut se confier ses secrets.PRÉCOMMANDEPRÉCOMMANDER13,00 € -
De mes propres mains
Rambert PascalLa tête dans une main et un revolver dans l'autre, il tâche de comprendre ce qui en lui l'a poussé à être ce qu'il est devenu : un homme encore grandement affamé, mais néanmoins chassé du fastueux banquet de la vie. Car on ne se tue pas repu, mais par excès d'appétit. Mais tout réclame de fouiller encore, de chercher toujours, non pas l'origine du mal, quoique, mais la chaîne inhumaine de ce "peu de choses", "ce ne sont que peu de choses, dit-il, mais mon coeur est serré", morbides grelots qui résonnent aux oreilles des hommes, répétant en cadence à ceux qui veulent l'entendre : tue-toi. Il faut pousser plus avant, car à chaque instant de la quête peut aussi surgir des profondeurs un salut. Ou pas.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,00 €

