La Chambre rouge (fantaisie) suivi de Señora Tentación
Dilasser Marie
SOLITAIRES INT
13,00 €
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EAN :9782846817516
La Chambre rouge (fantaisie) C'est la journée burlesque et mélancolique d'un "mec" qui a choisi l'exercice de la solitude et l'enfermement volontaire pour fêter son anniversaire. Mais voilà que Mitou (Mi-tou, une moitié du tout, un type flou, donc), beaucoup trop soumis pour son âge, puis Lado, beaucoup trop grand et futé pour son âge, entrent par effraction dans la chambre rouge, brisant la solitude tant désirée de Moi. Mitou rêve de jouer les Vendredi sur l'île oubliée et s'agrippe, mais Lado, de passage, proclame : "C'est pas le tout, moi faut que j'aille traîner ailleurs ! " C'est l'histoire d'un mec et de ses deux complices improvisés qui rêvent tous trois de famille recomposée, font des projets sur la comète et pour la comète, se cognent et s'écharpent, mais au fond se comprennent au p'ti t poil... Notre héros autoproclamé se remettra-t-il de sa journée d'anniversaire ? La fantaisie gagnera-t-elle la partie contre la nostalgie ? Le voyageur immobile finira-t-il par sortir de sa chambre rouge ? Senora Tentación Dans un immeuble, ou plus exactement dans le hall d'un immeuble, deux femmes, tout à leurs occupations respectives, n'en finissent pas de se croiser, de se télescoper, de se regarder, de s'effleurer, de se perdre et de se retrouver. L'une est femme de ménage, l'autre est concierge. Tous ignorent qu'elles cachent scrupuleusement leur amour. Elles le vivent pourtant et le fêtent deux jours par mois... Ces deux femmes, la soixantaine, appartiennent à une génération qui a été contrainte d'adopter des comportements réflexes, et qui deviennent indélébiles avec le temps. Une façon d'être dehors, au travail, en famille, avec les amis ; et une autre dedans, à l'abri, chez soi, en planque.
Nombre de pages
64
Date de parution
05/09/2024
Poids
110g
Largeur
125mm
Plus d'informations
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EAN
9782846817516
Titre
La Chambre rouge (fantaisie) suivi de Señora Tentación
Auteur
Dilasser Marie
Editeur
SOLITAIRES INT
Largeur
125
Poids
110
Date de parution
20240905
Nombre de pages
64,00 €
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Nous avons été si heureux. C'est écrit à la fin de notre histoire. Ils vécurent heureux, si heureux, tellement heureux ! Bonheur, joie et ravissement de chaque seconde, le bonheur nous a collé aux poulaines, aux ballerines, aux basques, mais il ne colle plus à mes bottes, ce fabuleux bonheur, cette onctueuse insouciance. Blanche-Neige et le Prince vécurent heureux... Mais que reste-t-il de leur amour une fois confrontés aux crises politiques, sociales et écologiques de l'époque contemporaine ?
Je suis parmi elles Les manifestantes, les rebelles, les révolutionnaires C'est ma voix qui porte le plus Je me dois de toutes les porter sur mes épaules De veiller sur elles. Je me dois de toutes les venger Ascendantes et descendantes Je suis celle qui a le plus de sang Celle qui a le plus de voix Mon organisme en a décidé ainsi." Penthésilé-e-s. Et si Penthésilée, reine des Amazones, s'était volontairement empalée sur la lance d'Achille pour emmener la guerre ailleurs ? Pour bâtir un nouveau monde, pour porter une voix entre la vie et la mort, la civilisation et la barbarie, le féminin et le masculin. Océanisé-e-s. Comment peut-elle regarder l'océan sans penser à lui, parti pour un tour du monde en solitaire ? Il faudra tenter de renouer un dialogue, ou du moins un échange, et accepter que l'océan puisse nous transformer bien plus qu'on ne le transforme.
Résumé : De Catherine Deneuve à Marilyn Monroe en passant par Romy Schneider et Delphine Seyrig, Des femmes qui nagent est un portrait kaléidoscopique d'actrices et de réalisatrices, dont certaines, pionnières, ont été oubliées. A travers cet hommage sororal, Pauline Peyrade nous renvoie le reflet de femmes puissantes et multiples, créatrices de leur vie autant que de leur art.
Qu'elle se loge dans l'écriture ou le geste scénique, la poésie en ce début de XXIe siècle interroge intensément le théâtre, et partant en redessine plusieurs possibles. Comment l'énergie poétique vibre et résonne dans des textes dramatiques et des créations scéniques au tournant des XXe et XXIe siècles ? Cet essai montre à quel point des dramaturgies sont aimantées, voire altérées par la poésie, ce qui met en jeu leur écriture entre transparence et opacité. Il souligne aussi combien la poésie a partie liée avec les corps, les espaces, la matière sonore, les lumières, les objets. Tous sont travaillés dans des densités performatives se développant avec la langue, et en dehors de ses logiques. Par son approche croisée, cet essai précise ce que le poème théâtral offre comme expérience.
Nour a 11 ans, entre en 6e et arrive d'un pays où le masculin et le féminin n'existent plus. Il y a soixante ans, l'Ustrilie a même adopté une "réforme de grammaire neutre" . Nour est l'enfant de Tala. Tala travaille pour l'Unesco et vient d'obtenir une mutation en France. En franchissant les portes du collège, Nour découvre que les humains sont divisés en deux équipes, les "filles" et les "garçons" . Nour a du mal à s'adapter et déclenche le rire des autres sans comprendre pourquoi. Heureusement, Nour peut parler à son ami imaginaire, un scarabée, et rencontre Eli, que tout le monde s'obstine à appeler Eliott ? : les deux enfants se lient d'une profonde amitié à l'abri de laquelle on peut se confier ses secrets.
La tête dans une main et un revolver dans l'autre, il tâche de comprendre ce qui en lui l'a poussé à être ce qu'il est devenu : un homme encore grandement affamé, mais néanmoins chassé du fastueux banquet de la vie. Car on ne se tue pas repu, mais par excès d'appétit. Mais tout réclame de fouiller encore, de chercher toujours, non pas l'origine du mal, quoique, mais la chaîne inhumaine de ce "peu de choses", "ce ne sont que peu de choses, dit-il, mais mon coeur est serré", morbides grelots qui résonnent aux oreilles des hommes, répétant en cadence à ceux qui veulent l'entendre : tue-toi. Il faut pousser plus avant, car à chaque instant de la quête peut aussi surgir des profondeurs un salut. Ou pas.