Mémoires du baron de Besenval sur la cour de France
Diesbach Ghislain de
MERCURE DE FRAN
9,70 €
Épuisé
EAN :9782715231764
Fils d'un colonel des Gardes-Suisses et d'une cousine de la reine de France Marie Leczynska, le baron de Besenval est né en 1721. Il entre à dix ans au régiment des Gardes-Suisses. En 1758, au début de la guerre de Sept Ans, il est maréchal de camp et devient par la suite inspecteur-général des Suisses et Grisons, charge dont il se démettra à la disgrâce de Choiseul. La faveur de Besenval augmente à la cour après la mort de Louis XV. Courtisan raffiné, brillant causeur, Besenval devient l'un des commensaux favoris de la reine Marie-Antoinette. En 1789, il est commandant militaire de l'Ile-de-France et de la garnison de Paris, et le 12 juillet, il décide de "retirer les troupes et de livrer Paris à lui-même". Après un long emprisonnement, il est déféré devant le Châtelet pour crime de lèse-nation. Il est acquitté, mais sa santé est ébranlée et il meurt le 2 juin 1791. Les gens d'esprit ne meurent jamais tout à fait. Pendant les vingt dernières années de l'Ancien Régime, Besenval a été à la fois sur la scène et dans les coulisses, observateur caustique des moeurs du temps et, surtout, témoin lucide du déclin de la monarchie française. C'est ce qui fait tout le prix de ces Mémoires, appréciés par le prince de Ligne et par Stendhal.
Nombre de pages
576
Date de parution
20/01/2011
Poids
308g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782715231764
Titre
Mémoires du baron de Besenval sur la cour de France
Auteur
Diesbach Ghislain de
Editeur
MERCURE DE FRAN
Largeur
110
Poids
308
Date de parution
20110120
Nombre de pages
576,00 €
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Résumé : L'Almanach de Gotha, appelé simplement le Gotha, fut, entre 1763 et 1944, le guide de référence de la haute noblesse et des familles royales européennes. A partir de cette nomenclature, Ghislain de Diesbach brosse avec verve et finesse l'histoire de dix-sept maisons royales, princières ou ducales, qui ont régné sur une vingtaine de pays européens. En biographe accompli, il privilégie les portraits, raconte les secrets, rivalités, grandeurs et petitesses des souverains et des familles illustres ou oubliées qui ont fait l'Europe. L'humour, omniprésent, se conjugue avec la richesse des informations et la saveur des anecdotes pour offrir une histoire dynastique du Vieux Continent.
Les villages et les jardins du sud de l'Angleterre vont exercer un charme durable sur le jeune Ghislain de Diesbach lorsqu'il débarque à Brighton dans les années 1950. Venu apprendre la langue, l'étudiant provincial est conquis par les paysages et par l'esprit suranné des Anglais qu'il rencontre. Cinquante ans plus tard, écrivain accompli et historien reconnu, Ghislain de Diesbach revisite son passé et parcourt en esprit ces routes de campagne qui cachent toujours une demeure de charme. Les portes des maisons et des salons s'ouvrent et, d'une plume amusée et bienveillante, Diesbach livre une galerie de portraits des Anglais qu'il a connus : artistes, écrivains, propriétaires terriens ou membres de la gentry. De Nancy Mitford à Violet Trefusis, des oeuvres du poète Denton Welch aux figures de la communauté anglaise de Paris, l'auteur garde la nostalgie de ses voyages et de ses rencontres avec l'âme et la culture d'une certaine Angleterre qui a définitivement vécu.
La première biographie d'un personnage mythique du monde de Proust. L'abbé Mugnier est célèbre et sert de modèle aussi bien à des romanciers qu?à des peintres et des caricaturistes. Abbé d'Ancien Régime et, malgré cela, moderniste, épris de liberté, partisan de la messe en français, il est libéral au point d'inquiéter sa hiérarchie avec laquelle il a de douloureux conflits avant de conquérir son indépendance et d'exercer un ministère à sa façon. Célèbre pour avoir ramené Huysmans à Dieu, puis Forain et bien d'autres artistes, il devient leur familier, apprécié de Proust et de Valéry, de Cocteau et de Paul Morand dont il esquisse les portraits, recueille les mots et note les réactions dans ce fameux Journal qui lui assurera dans le monde des lettres cette place ambitionnée dans sa jeunesse. La publication de son Journal (Mercure de France) avait été un grand succès d?édition.
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La nuit de Noël, dans un chalet isolé, deux femmes se disputent violemment. Quelques heures après, Alice est retrouvée morte au fond d'un ravin. Deux ans plus tard s'ouvre le procès du féminicide : sur le banc des accusés, Sarah, sa compagne, et Serge, un guide de haute montagne. Sarah raconte leur histoire - les ruptures, l'emprise, les coups. Elle décrit la dynamique des violences conjugales, mais n'avoue jamais le crime. Une écrivaine assiste aux débats. Elle observe les voix qui se succèdent et se contredisent. Victimes, accusés : chacun parle depuis sa place, avec ses mots, et sa part brute. Au fil du procès, entre silences et angles morts, les certitudes vacillent : tout devient suspect. Jusqu'au verdict. Avec son neuvième livre, Agnès Vannouvong propose un roman sombre et envoûtant.
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Résumé : Félix Fénéon, critique d'art, inaugura un genre exceptionnel : les nouvelles en trois lignes. Il tint, pendant des années, avec un humour noir et une cruauté infinie, une rubrique de trois lignes dans un grand journal parisien. Les faits divers se succèdent à un rythme infernal. Comme si l'ironie du sort était une figure de style... Comme si les malheurs des uns allaient offrir aux autres des bonheurs d'écriture, et de lecture.