
Pour une morale de l'athéïsme. Entretien d'un philosophe avec la maréchale de ***
Diderot Denis ; Gayraud Joël
1001 NUITS
2,90 €
Epuisé
EAN :
9782755500370
En 1771, Denis Diderot rend visite au maréchal de France, Victor-François de Broglie : ce dernier étant absent, le philosophe s'entretient pendant plus d'une heure avec sa ravissante et très pieuse épouse : un vif débat sur les fondements de la foi et de l'incroyance s'engage. Le penseur se plaît à lui démontrer sur un ton badin qu'un athée est aussi largement doté de sens moral qu'un croyant. Publié sous une fausse attribution en 1777, cette parodie de dialogue socratique offre un vibrant plaidoyer en faveur de l'athéisme.
Catégories
| Nombre de pages | 61 |
|---|---|
| Date de parution | 12/09/2007 |
| Poids | 48g |
| Largeur | 105mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782755500370 |
|---|---|
| Titre | Pour une morale de l'athéïsme. Entretien d'un philosophe avec la maréchale de *** |
| Auteur | Diderot Denis ; Gayraud Joël |
| Editeur | 1001 NUITS |
| Largeur | 105 |
| Poids | 48 |
| Date de parution | 20070912 |
| Nombre de pages | 61,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Découvrez également
Moyen-Age
Rousseau
Pascal
Locke
Leibniz
Hobbes
Hegel
Descartes
18e Siècle
Spinoza
Montaigne
16e Siècle
15e Siècle
Voltaire
dans
Philosophes du Moyen-Age aux Lumières
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

La religieuse
Diderot DenisUn de ses amis, le marquis de Croismare, s'étant intéressé au sort d'une jeune femme qui demandait à sortir du couvent où elle avait été placée contre son gré, Diderot eut l'idée facétieuse, en 1760, de lui adresser des lettres prétendument écrites par la religieuse qui lui demandait secours. Le marquis tomba dans le piège, une correspondance s'ensuivit, et l'écrivain, pris à son propre jeu, finit par composer les mémoires que Suzanne Simonin était censée avoir écrits à l'attention de Croismare. « Effrayante satire des couvents » - la formule est de Diderot -, ce roman d'une destinée malheureuse est d'une impitoyable vérité. Mais d'une vérité également engagée, car derrière la voix de Suzanne résonne celle de l'auteur lui-même, qui ne consent pas à voir l'épanouissement humain entravé par l'enfermement ni les exigences de la nature bafouées par la complaisance conjointe des familles et de l'église. Diderot y est présent tout entier.édition de Claire Jaquier.EpuiséVOIR PRODUIT2,00 € -

Jacques le Fataliste et son maître
Diderot DenisJacques, qui voyage en compagnie de son maître, possède une personnalité plus complexe que celle d'un valet de comédie : il est bavard mais aussi quelque peu philosophe et c'est à son fatalisme qu'il doit son surnom. Pour combler l'ennui, il promet à son maître de lui raconter la suite de ses aventures amoureuses. Mais ce récit est sans cesse interrompu soit par son maître, soit par des interventions ou incidents extérieurs, soit par des "histoires" autonomes venant se substituer au récit initial, soit par des discussions entre le narrateur et le lecteur.Impression à la demandeCOMMANDER18,00 €
Du même éditeur
-

Voyage autour de ma chambre
Maistre Xavier deA la fin du xviiie siècle, à la suite d'un duel, Xavier de Maistre est condamné à six semaines d'enfermement dans un lieu qui lui est désespérément familier : sa chambre. Il invente une expérience littéraire savoureuse, où chaque pas devient une aventure, chaque objet, du canapé au lit, fait figure de territoire inexploré. "Daignez m'accompagner dans mon voyage ; nous marcherons à petites journées, en riant, le long du chemin, aucun obstacle ne pourra nous arrêter".Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER4,00 € -

L'art de la guerre
TZU SUNSi tu veux que la gloire et les succès t'accompagnent, ne perds jamais de vue la doctrine, le commandement, la discipline, la prévoyance. Car celui qui excelle à résoudre les difficultés le fait avant qu'elles ne surviennent ; celui qui maîtrise autant l'approche directe et indirecte que la ruse triomphera. Voilà l'art de l'affrontement. Connais-toi toi-même et connais ton ennemi, ta victoire ne sera jamais mise en danger. Connais le terrain, connais le temps, ta victoire sera alors totale. Traduit du chinois par le père AmiotEn stockCOMMANDER3,00 € -

L'odeur du sang humain ne me quitte pas des yeux. Conversations avec Francis Bacon
Maubert FranckFrancis Bacon: On ne sait pourquoi certaines choses vous touchent. C'est vrai, j'adore les rouges, les bleus, les jaunes, les gras. Nous sommes de la viande, n'est-ce pas? Quand je vais chez le boucher, je trouve toujours surprenant de ne pas être là, à la place des morceaux de viande. Et puis il y a un vers d'Eschyle qui hante mon esprit: "L'odeur du sang humain ne me quitte pas des yeux."EpuiséVOIR PRODUIT15,70 € -

Du génie
Schopenhauer Arthur ; Burdeau Auguste ; Salaün ChrQuand l?artiste accompli «prête ses yeux pour regarder le monde», il nous offre l?opportunité de le voir enfin tel qu?il est, débarrassé des oripeaux du besoin et de l?utilité.Dans ces deux suppléments au Monde comme volonté et comme représentation, Arthur Schopenhauer (1788-1860) montre comment le génie opère par dévoilement soudain: «Le talent, c?est le tireur qui atteint un but que les autres ne peuvent toucher; le génie, c?est celui qui atteint un but que les autres ne peuvent même pas voir.»EpuiséVOIR PRODUIT4,51 €
De la même catégorie
-

Du progrès et de la promotion des savoirs, 1605
Bacon FrancisLe savoir dérivé d'Aristote, s'il est soustrait au libre examen, ne montera pas plus haut que le savoir qu'Aristote avait." Dans les arts mécaniques, le début est grossier puis l'on développe et perfectionne - ce que Bacon baptise ici "progrès". S'il n'en va pas de même pour les savoirs, c'est que, dans la société, la science est une grande incomprise. Que faire pour y remédier ? Bien des choses, et d'abord convaincre l'Etat de s'en mêler. Publié en anglais en 1605, Du progrès n'a connu jusqu'ici qu'une traduction française, en 1624. La phrase qui recommande le libre examen d'Aristote y a été censurée, comme tout ce qui touche à la scolastique. Bacon lui-même, en se faisant traduire en latin pour le Continent, expurge son livre. L'audace intellectuelle de l'original n'avait donc pas encore vraiment franchi la Manche. L'essentiel fut cependant entendu de tous au XVIIème siècle : les sciences, produites par l'effort humain, doivent être distinguées de la religion.EpuiséVOIR PRODUIT14,50 € -

Sagesse ou ignorance ? La question de Spinoza
Macherey PierreL'objectif ici poursuivi est de reproblématiser la pensée de Spinoza en la prenant, non de front et dans son envergure manifeste, mais en quelque sorte par la bande, grâce au biais que fournit un point crucial, l'alternative entre sagesse et ignorance, où se croisent sans se confondre un certain nombre d'enjeux fondamentaux qui concernent l'ontologie, l'éthique et la politique. Cela conduit à s'intéresser à des notions comme celles de "don" et d'"ingenium", que Spinoza emploie sans les thématiser mais qui jouent un rôle non négligeable dans le déroulement de sa réflexion. Réfléchir sur l'usage de ces notions permet de projeter sur la doctrine de Spinoza une lumière transversale, qui en fait ressortir certains aspects à première vue inattendus. Sont ainsi mis en relief des enjeux de pensée et des problèmes qu'un abord plus structuré et plus englobant, unifiant et synthétique de la philosophie élaborée par Spinoza tendrait à minorer ou à rejeter, alors que, s'ils n'y détiennent effectivement qu'une position latérale, ils y font saillie, ils surprennent, ils interpellent : par là ils stimulent la réflexion, ce qui justifie qu'on s'emploie à fixer sur eux l'attention.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER19,00 € -

Apprendre à philosopher avec Spinoza
Braz AdelinoRéputée d'accès difficile, la pensée de Spinoza, loin de se réduire à un discours théorique, est ancrée au contraire dans une exigence pratique: comprendre, à partir de ce que les hommes sont dans leur réalité passionnelle, comment il est possible de constituer une coexistence des libertés. Cela suppose une réforme de notre mode de connaître, comme condition d'affirmation de notre être, et une réflexion sur les systèmes de valeurs et la société politique, ceci afin de comprendre notre part d'éternité.Sur commande en 6-10 joursCOMMANDER12,00 € -

Ethique. Edition revue et augmentée. Edition bilingue français-latin
Spinoza Baruch ; Pautrat BernardPrésentation de l'éditeur L'Ethica more geometrico demonstrata fut publiée après la mort de Spinoza, en 1677. Bernard Pautrat en propose la plus rigoureuse des traductions avec un dossier présentant deux "vies" de Spinoza (datant de 1706 et 1735), qui le situe déjà entre anathème et immortalité, ainsi qu'un très bel inventaire des biens du philosophe à sa mort. Un livre clé de la modernité, à la fois classique et hétérodoxe, dans sa plus réfléchie et précise traduction française, avec le texte latin en regard, indispensable.En stockCOMMANDER14,60 €


