Voyons... Le tour de la porte et des fenêtres a été soigneusement colmaté par du papier collant de I intérieur du bureau. Comment ne pas conclure au suicide ? Désespéré, Benton s'est calfeutré dans son antre avant d'ouvrir le gaz, point final. Présentée de cette façon, l'affaire est limpide, en effet. Seulement, la présence de Patience sur les lieux complique tout. Car Patience - un serpent de Bornéo rarissime - a elle aussi été asphyxiée. Or, même au bout du rouleau, Benton aurait pensé à épargner sa chère bestiole. Et pour ceux que cet argument ne convaincrait pas, on a relevé un indice plus tangible : la trace d'un coup violent sur la tempe de Benton. Bigre ! Reste à découvrir comment l'assassin a pu s'échapper d'une pièce qui n'aurait pas même laissé filtrer un souffle d'air... Fruit d'un pari entre deux des plus grands auteurs de romans de " chambre close ", un problème de crime impossible résolu par sir Henry Merrivale.
Nombre de pages
248
Date de parution
21/05/1990
Poids
122g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782702420416
Titre
Il n'aurait pas tué Patience
Auteur
Dickson Carr John ; Barbet Massin Guite
Editeur
ED DU MASQUE
Largeur
110
Poids
122
Date de parution
19900521
Nombre de pages
248,00 €
Disponibilité
Epuisé
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À 56 ans, Miles Despard décède d'une gastroentérite mal soignée. Son corps est placé dans le caveau familial où reposent déjà neuf générations, au milieu du parc de sa propriété, à Crispen. Mais une rumeur laisse entendre que sa mort n'est pas naturelle. Mark, son neveu, propose à un intime de la famille, le docteur Partington, d'effectuer une autopsie. Une nuit, accompagné du gardien de la propriété et d'un ami écrivain, Edward Stevens, il procède à l'ouverture du cercueil. Le cadavre a disparu alors que le caveau était scellé. Mieux, l'épouse du gardien prétend avoir entendu Miles converser avec une femme la nuit de son décès. A-t-elle eu des visions en affirmant que celle-ci a traversé le mur, costumée en Marquise de Brinvilliers ? Faut-il encore croire aux fantômes ? Ce récit, qui mêle habilement mystère et fantastique, reste le plus célèbre de John Dickson Carr. Publié en 1937, ce chef-d'oeuvre, qui n'a pas pris une ride, offre deux problèmes de chambre close qui raviront les amateurs. --Claude Mesplède
Ils étaient quatre à table... C'est ainsi que l'on va découvrir les convives, respectivement chirurgien, critique d'art, égyptologue et homme d'affaires.Tous les quatre ont été empoisonnés à l'atropine mais trois d'entre eux en réchappent. Le dernier, lui, est bien mort. Mais pas empoisonné: poignardé. Détail étrange, les poches de chacun des participants étaient garnies d'objets hétéroclites: montres à la pelle, flacons de chaux vive et de phosphore, mouvement d'horlogerie...Et encore plus étrange, tous les rescapés sont d'accord sur ce point: aucun des participants n'a eu la possibilité matérielle de verser le poison dans les verres...Un point de départ intrigant pour une enquête de sir Henry Merrivale parue la première fois en 1945.
Un lourd tableau se décroche et tombe à la tête du lit... Un rocher dévale une falaise et s'écrase sur le sentier en contrebas... Les freins d'une voiture lâchent dans une descente... Des accidents malencontreux comme il en survient chaque jour. Ces peccadilles n'intéressent pas l'inégalable Hercule Poirot. A moins que la victime de tels désagréments ne soit toujours la même personne. Poirot n'aime pas les coïncidences de ce genre. Echapper par trois fois à la mort, quelle chance inouïe ! Et si un autre " accident " avait une fin moins heureuse ?
Agatha Christie (1890-1976) est la reine incontestée du roman policier classique. Elle publie son premier roman en 1920 et sa prodigieuse production littéraire fait d'elle l'un des auteurs les plus lus à travers le monde. Martin Parr est né à Epsom dans le Surrey en 1952. Son approche originale de la photographie documentaire lui vaut rapidement une renommée internationale. Il s'est fait connaître du public français grâce à la rétrospective « Planète Parr » présentée au Musée du Jeu de Paume à Paris en 2009.
Tout avait commencé de la façon la plus classique qui soit : un prince déchu cherchant à récupérer son trône sollicite l'appui - discret - des Britanniques. En échange de quoi, les compagnies anglaises se verraient concéder l'exploitation des pétroles du petit Etat. Bref une banale man?uvre politico-financière, élaborée dans le cadre somptueux d'une des plus anciennes demeures seigneuriales d'Angleterre : Chimneys. Pourtant, l'affaire se corse lorsqu'on se rend compte que des individus équivoques se sont glissés parmi le beau linge qui prépare sa révolution de palais. Et les cadavres font affreusement désordre dans les salons de Chimneys...
Mr Shaitana est un bien étrange personnage: une longue figure, une moustache gominée et des sourcils en accents circonflexes accentuent son air de Méphisto. Et Mr Shaitana, véritablement diabolique, s'est plu à convier à dîner huit hôtes triés sur le volet: quatre spécialistes du crime et quatre autres personnes, à ses dires, des criminels, assez habiles pour ne s'être jamais fait pincer. Mais il ne faut pas trop jouer avec le feu, fût-on le diable ou presque. Au cours de la partie de bridge qui prolongera cette extravagante soirée, le rictus démoniaque de Mr Shaitana s'effacera définitivement. On ne laisse jamais traîner d'armes potentielles en présence d'aussi éminents spécialistes!