
Une différence intérieure. Poèmes 1862, Edition bilingue français-anglais
Dickinson Emily ; Heusbourg François ; Riguet Mari
UNES
22,00 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :
9782877043076
J'habite le Possible -/ Une plus belle Demeure que la Prose -/ Aux Fenêtres plus nombreuses -/ Supérieure - en Portes -/ Aux Chambres comme les Cèdres -/ Imprenables au regard -/ Avec pour Toit éternel/ Les Mansardes du Ciel -/ Pour Visiteurs - les plus beaux -/ Pour toute Occupation - Ceci -/ Ouvrir grand mes Mains étroites/ Et recueillir le Paradis -
Plus d'informations
| EAN | 9782877043076 |
|---|---|
| Auteur | Dickinson Emily ; Heusbourg François ; Riguet Mari |
| Editeur | UNES |
| Largeur | 152 |
| Date de parution | 20251121 |
| Nombre de pages | 144,00 € |
Découvrez également
Policiers
Littérature étrangère
Littérature anglo-saxonne
Littérature française
Pléiade
Littérature belge
Ecrivains voyageurs
Littérature érotique
Littérature sentimentale
Romans historiques
Romance érotique
Littérature en V.O.
Livres audio
Poche
Terroir
Théâtre
Essais et critique littéraire
Langue française
Science-fiction-fantasy
Fantasy-Fantastique
dans
Littérature
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Lieu-dit, l'éternité. Poèmes choisis
Dickinson EmilyEmily Dickinson est née en 1830. Adolescente pleine de vie, sociable et spirituelle, elle se retira progressivement dans son monde intérieur. Elle écrivait depuis son enfance, mais seuls sept de ses poèmes furent publiés de son vivant. Après sa mort, en 1886, quelque deux mille poèmes furent découverts.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,40 € -

Quatrains et autres poèmes brefs. Edition bilingue français-anglais
Dickinson EmilyIl a fallu longtemps pour que la stature d'Emily Dickinson (1830-1886) émerge du linceul charmant où l'avait enroulée sa génération en tissant le mythe, au parfum de scandale, de l'amoureuse frustrée (d'un homme marié, pasteur de surcroît !) et de l'excentrique recluse de la petite ville d'Amherst. On n'a d'abord vu que ce que l'on était disposé à voir : un poète délicat, amoureux des oiseaux, des abeilles, des fleurs et des papillons, peut-être à la rigueur de l'amour, un poète « féminin ». La violence, l'âpreté, la rébellion, les passions humaines qui soulevaient Emily au-dessus des normes de son temps et de son sexe, et que lui renvoyaient comme en éclats les drames de Shakespeare, son compagnon favori avec la Bible et le dictionnaire Webster, les autres passions plus métaphysiques - la déréliction et l'extase, l'angoisse et la joie -, le questionnement religieux, la pensée subversive, l'humour espiègle et l'ironie tranchante, les fulgurances de l'écriture, le travail constant sur les mots et le jeu avec les mots furent ignorés des premiers éditeurs.Claire Malroux a choisi de rassembler l'ensemble des quatrains jusqu'ici publiés séparément. Ce choix ne doit rien au hasard, car cette forme brève a accompagné le poète tout au long de sa vie et permet ainsi d'appréhender tout son parcours, y compris en ce qu'il a de plus singulier : la diffusion des oeuvres d'Emily Dickinson par voie épistolaire, puisqu'elle n'a pratiquement rien publié de son vivant.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER13,30 € -

UNE AME EN INCANDESCENCE. Cahiers de poèmes, 1861-1863
Dickinson EmilyNotre connaissance d'Emily Dickinson (1830-1886) demeure encore aujourd'hui fragmentaire, car elle repose sur des choix de poèmes. De tels choix, même s'ils se veulent aussi représentatifs que possible, risquent à la longue de brouiller la réalité profonde du poète. Une autre démarche, face à la diversité des approches consiste à laisser émerger, comme d'elle-même, sa figure unique. D'où le souci de présenter ici au moins la partie la plus essentielle de son ?uvre, par la traduction de la quasi intégralité des poèmes des années 1861, 1862 et 1863, années-phares, période d'explosion poétique et de créativité intense. Les textes figurent dans l'ordre où Emily Dickinson les a elle-même transcrits dans ses " cahiers cousus ". L'ouvrage vise ainsi à la fois à restituer le tissu interstitiel de la poésie et une architecture altérée par des éditions successives. " Oses-tu voir une âme en incandescence ? ". Emily Dickinson lance un défi à ses lecteurs. Tout est en effet vécu par elle dans la fulgurance de l'instant ou dans la simultanéité des émotions. Son art tient précisément dans l'effort pour porter le temps à l'incandescence, n'en retenir que l'absence blanche, les instants où il se nie lui-même ou explose pour se changer en éternité. C'est donc un autre mode de lecture que proposent les Cahiers. Ils invitent à saisir la poésie dans l'abrupt et non dans l'horizontalité du temps, à renoncer aux catégories habituelles de l'intellect, à traverser l'écorce de la chose poétique pour se rapprocher du feu central. C.M.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER27,00 €
Du même éditeur
-

Soleil dans une pièce vide. Scénographies d'Edward Hopper
Esteban ClaudeQuelqu'un regarde un tableau. Il aime tellement ce tableau qu'il voudrait, Dieu sait pourquoi, ne plus le contempler seulement, mais se trouver à l'intérieur de la scène, comme un personnage, comme un livre posé sur une table. Il n'y parvient pas. Alors il se met à regarder tous les autres tableaux de ce peintre, un par un, dans les musées - et le même phénomène se produit. Le peintre s'appelle Edward Hopper. Il a représenté des rues désertes, des femmes dans une chambre d'hôtel, des bureaux, des gares où pas un train ne passe. L'homme qui regarde comprend qu'il ne pourra jamais habiter chacune de ces images, qu'elles sont là et qu'elles lui échappent. Il décide donc de vivre à côté d'elles avec des mots, des mots qui, peu à peu, se transforment en une histoire, celle du peintre peut-être, la sienne aussi, bien que l'Amérique lui soit presque étrangère. A la fin, il lui semble avoir vécu tout cela, et lorsque le soleil, un après-midi d'été, traverse une pièce vide, il devine que le peintre va mourir et qu'il lui faut, tel Bartleby le copiste, écrire, lui, la dernière phrase du livre, poser la plume et s'effacer. " C.E.EN STOCKCOMMANDER24,00 € -

Espaces blancs
Auster Paul ; Laroque Françoise deUn homme se met en route pour un lieu qu'il ne connaît pas. Un autre revient. Un homme arrive dans un lieu sans nom, sans indication pour lui dire où il est. Un autre décide de revenir. Un homme écrit des lettres de nulle part, depuis l'espace blanc qui s'est ouvert dans son esprit. Les lettres n'arrivent pas à destination. Les lettres ne sont jamais envoyées.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER12,00 € -

Bureau de tabac. Edition bilingue français-portugais
Pessoa FernandoJamais auparavant Alvaro de Campos n'avait poussé si loin cet acharnement contre soi-même, cette rage destructrice à laquelle rien ne résiste, pas même sa dignité d'homme souffrant. Cette histoire est la revanche du poète réel sur le vivant imaginaire, la suprême comédie si l'on veut du comédien, mais comédie jouée jusqu'au bout avec la plus grande virtuosité. Alvaro de Campos a sans doute raté sa vie, mais Pessoa, qui écrit sous son nom, n'a pas raté son oeuvre.ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,00 €
De la même catégorie
-

La chaise de Van Gogh
Pigani PaolaDeux hommes, un paysan ferrailleur et un peintre, ont creusé dans leur exil, terre et lumière une vie durant avant de nous laisser leur force solaire. Dans ce second recueil publié à La Boucherie Littéraire, Paola Pigani délivre un long poème d'adieux qui prend naissance au pied d'une chaise vide. L'absence se matérialise, la mort, jamais qu'une voix nostalgique éloigne pour dire l'enfance terrestre offerte en héritage par son père et sa mémoire ardente comme un champ d'or peint par Van Gogh.EN STOCKCOMMANDER15,00 €




