Washington D.C., 2054. Depuis presque six ans la capitale américaine ne connaît plus aucun crime de sang. Cet incroyable résultat n'est bien entendu pas dû au hasard mais résulte de la mise en place d'un système de police révolutionnaire, la division « Precrime ». S'appuyant sur les visions du futur de trois « Précogs », des mutants ayant la capacité de voir les scènes des meurtres à venir, cette nouvelle forme d'organisation policière interpelle désormais les assassins en puissance avant qu'ils ne commettent leur méfait. Si cela pose d'évidents problèmes d'éthique, les excellents résultats obtenus dans l'état du District of Columbia emportent l'adhésion et il est même question que le système « Precrime » prenne une dimension nationale. Mais un beau matin, John Anderton, l'inspecteur principal du département Precrime, reçoit un nouveau rapport du « Temple » (l'endroit où sont tenus en état de méditation les trois oracles du futur) sur lequel il se voit en train d'assassiner Léo Crow: un individu dont il ignorait jusqu'à l'existence mais qu'il est pourtant sensé abattre dans moins de 36 heures. Mettant de côté sa confiance inébranlable dans la fiabilité du système Precrime, le policier, en fuite, va tout tenter pour démonter cette accusation et prouver son innocence.
Nombre de pages
440
Date de parution
02/10/2002
Poids
220g
Largeur
112mm
Plus d'informations
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EAN
9782070426065
Titre
Minority Report
Auteur
Dick Philip K.
Editeur
FOLIO
Largeur
112
Poids
220
Date de parution
20021002
Nombre de pages
440,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Elle est Emily Hnatt dans Le Dieu venu du Centaure, Donna Hawthorne dans Substance Mort, Sherri Solvig dans Siva, Rybys Romney dans L'Invasion divine... Multiple, fantasmée, elle traverse une existence marquée par des expériences mystiques, le doute et l'abus de drogue. Ses cheveux sont noirs comme la nuit; figure invariante, démiurgique, elle est chaque femme que Philip K. Dick a connue et aimée. La fille aux cheveux noirs rassemble toutes les lettres qu'il a adressées à cette mystérieuse muse, personnage aussi réel que virtuel et raison d'être de son travail littéraire. Au détour de cette correspondance à sens unique, où se mêlent fiction et autobiographie, apparaît en filigrane le portrait d'un auteur qui fit de sa vie son meilleur roman.
Après avoir raconté, dans le premier tome de ses Mémoires, son enfance dans le Maroc d'avant-guerre et son arrivée en France en 1945, Driss Chraïbi reprend le fil de son récit autobiographique. Au début des années 50, il découvre une autre planète, l'Alsace, et s'y installe avec sa femme dans une sorte d'ermitage amoureux voué à l'écriture. Puis ses premiers succès d'écrivain le ramènent à Paris et la communauté maghrébine trouve en lui l'une de ses premières voix dans le milieu littéraire. Défilent ensuite les années France Culture, les années canadiennes, les années à l'Ile d'Yeu, les amis et les rencontres (François Mitterrand, Lucien Bodard...), les paysages, les livres et les femmes de sa vie.
Oui, j'y avais repensé. Qu'est-ce qu'il s'imaginait. Je n'avais pratiquement fait que penser à ça depuis ce matin, mais y penser avait fini par prendre la forme d'une ville, d'un premier amour, la forme d'un porte-conteneurs." Le corps d'un homme est retrouvé au pied de la digue Nord du Havre, avec, dans sa poche, griffonné sur un ticket de cinéma, un numéro de téléphone, celui de la narratrice. Convoquée par la police, elle prend le train pour Le Havre, ville de son enfance, de sa jeunesse, qu'elle a quittée il y a longtemps. Durant ce jour de retour, cherchant à comprendre ce qui la lie à ce mort dont elle ignore tout, elle va exhumer ses souvenirs mais aussi la mémoire de cette ville traumatisée par la guerre, ce qui a disparu, ce qui a survécu, et raviver les vestiges d'un amour adolescent.
Dans l'East Texas profond de la Grande Dépression, la pauvreté règne et dévaste la région comme une tornade. Le jeune Harry Crane découvre le corps mutilé d'une femme noire sur le bord de la rivière Sabine. Il est convaincu que le meurtre est l'oeuvre de l'Homme-chèvre, un monstre de légende. Le nombre de victimes s'alourdit, un homme est lynché et le père de Harry, l'homme de loi local, enquête.
Brontë Emily ; Bellour Raymond ; Lacretelle Jacque
Emily Brontë possède donc le plus singulier des pouvoirs : celui de sa dépendance à l'égard des faits. Avec quelques touches, elle sait évoquer l'âme d'un visage et rendre le corps superflu ; en parlant de la lande, elle fait souffler le vent et gronder le tonnerre. Virginia Woolf. Quand, parmi tous les arbres, je cherche celui dont la forme s'harmonise le mieux avec le cadre du roman tragique d'Emily Brontë, c'est l'image d'un vieux robinier tortueux qui me vient à l'esprit, d'un vieux robinier tordu par le vent qui souffle toujours dans la même direction ; l'écorce est noire, le tronc est creux et, dans ce creux, la pluie a formé une petite flaque où baignent quelques feuilles mortes. John Cowper Powys