La psychanalyse précoce. Le processus analytique chez l'enfant
Diatkine René ; Simon Janine ; Lebovici Serge
PUF
19,50 €
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EAN :9782130551003
L'intérêt pour la psychanalyse des enfants n'a cessé de croître. Après les controverses qui opposèrent à l'époque Anna Freud et Mélanie Klein, il restait à vérifier qu'on pouvait observer un processus psychanalytique chez l'enfant. La lecture de ce livre en assurera les lecteurs. De nombreux problèmes subsistent, les commentaires (des auteurs) tentent de les éclairer d'une manière très satisfaisante. On leur sera particulièrement reconnaissant de leur effort à intégrer les théories kleiniennes dans une élaboration cohérente de nos connaissances psychanalytiques sur le développement de l'enfant. " (Serge Lebovici, Préface). L'histoire de la psychanalyse offre peu de documents de ce genre, à tel point que Serge Lebovici n'hésite pas à le considérer comme un outil de travail exemplaire. Les auteurs montrent qu'un processus psychanalytique peut se constituer chez un jeune enfant, ici une petite fille de 3 ans, dont la cure, menée et commentée par J. Simon, est exposée dans la première partie. La deuxième partie, analyse du déroulement complet du traitement, leur permet de justifier un certain nombre d'hypothèses sur l'inconscient de l'enfant. Reprenant certains concepts kleiniens, ils proposent une théorie originale de la constitution des objets internes.
Nombre de pages
422
Date de parution
02/06/2005
Poids
384g
Largeur
125mm
Plus d'informations
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EAN
9782130551003
Titre
La psychanalyse précoce. Le processus analytique chez l'enfant
Auteur
Diatkine René ; Simon Janine ; Lebovici Serge
Editeur
PUF
Largeur
125
Poids
384
Date de parution
20050602
Nombre de pages
422,00 €
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Résumé : Certains enfants inquiètent les psychiatres par la discontinuité de leur vie psychique et le chaos de leur existence. Ils désespèrent les enseignants. Le maintien dans leur famille est précaire. Pourtant, toute mesure ségrégative, toute séparation ne font que renforcer une destinée malheureuse. Un traitement psychologique est nécessaire, mais les solutions habituelles échouent. En 1971, René Diatkine créait, dans le XIIIe arrondissement de Paris, un dispositif nouveau, l'Unité de soins intensifs du soir, pour répondre à ces situations impossibles. Avec Claude Avram, il nous raconte cette aventure clinique et nous montre que le destin ne devient pas forcément une fatalité. Ils en tirent une réflexion de portée plus générale : un sujet, aussi gravement perturbé soit-il, n'est pas réductible aux difficultés qu'il montre ; il conserve en lui les ressources permettant la reprise de son travail psychique.
Lyotard politiqueYves Charles Zarka, EditorialI. Dossier: Lyotard politiqueJean-Michel Durafour et François Frimat, PrésentationJean-Michel Salanskis, Difficile politiqueAmparoVega, Socialisme ou Barbarie et le militantisme de Lyotard Bruno Chaouat, La clameur originaire du politiqueJean-Louis Déotte, Le paradoxe des Immatériaux: entre répulsion et fascinationClaire Pagès, Les Marx de LyotardGaëlle Bernard, Sur la crise « postmoderne » de la légitimation et la confusion des raisonsJean-François Nordmann, Rompre avec l'horizon de l'émancipation démocratiqueCorinne Enaudeau, La politique entre nihilisme et histoireII. Grand article inédit« Peinture et désir », conférence inédite de Jean-François Lyotard à la Sorbonne de 1972, présentation pour François Frimat et Jean-Michel Durafour III. Vie PolitiqueJacques de Saint-Victor, présentationPierre-Noël Giraud, Maurice Allais: « Celui qui avait tort d'avoir raison »Christian Godin, Excuses et attritions publiques: une nouvelle mode inquisitorialeVincent Michelot, Les Tea Parties: entre populisme et conservatismeJean Yves Camus, Le processus de normalisation des droites radicales en EuropeMarie Holzman, Chine: un prix Nobel de la paix que ne passe pasIV. Vie IntellectuelleChristian Godin, présentationChristian Godin, « La culture pour chacun »: Une nouvelle politique culturelle?Charlotte Lacoste, La fascination du mal: une nouvelle mode littéraireDiane Scott, Guitry ou l'inattendu de la réconciliation nationaleReynald Lahanque, Houellebecq ou la platitude comme styleYvon Quiniou, Le spectre moral de MarxV. RecensionDolorès Lyotard, Jean-François Lyotard: questions au cinéma (Ce que le cinéma se figure), PUF, coll. « Intervention philosophique », Paris, 2009, par Jean-Michel Durafour
Résumé : Qu'est-ce qui s'éduque dans L'Education sentimentale ? Ni le sentiment, réduit à la blague du sentimentalisme individuel et collectif, ni le " jeune homme " dont l'histoire ne rejoint pas une Histoire en rupture de sens, ni les héros sans héroïsme d'une Révolution manquée, ni le genre du roman, désormais fondé sur la " négation du romanesque ".
Cet essai parcourt les textes de référence classiques de Descartes, de Rousseau ou encore de Cervantès, pour montrer comment tous participent à l'écriture du monde.
Résumé : Ce livre fait un point très complet sur la crise de 1929. Il couvre tout le temps et l'espace de cet événement majeur. Il examine en détail toutes les grandes explications proposées à ce sujet. Mais il avance également une thèse originale : la crise de 1929 y est présentée comme une crise de l'émergence américaine. Ce sont les conditions de cette émergence, la rapidité. avec laquelle elle a eu lieu, qui ont fait la grande dépression. De la même façon qu'une île surgie du fond de l'océan, montant à toute allure à la surface, sera en équilibre intérieur instable et va lever une vague qui ira balayer les continents déjà établis. Crise de l'émergence américaine, la crise de 1929 l'est à un double titre, à la fois sur le plan intérieur américain et sur le plan international. Sur le premier de ces plans, il faut souligner que le monde américain a longtemps accordé une place très importante aux entrepreneurs individuels. Or, en quelques dizaines d'années, à la jonction des XIXe et XXe siècles, cet univers a été transformé en un monde où prédominent sociétés et salariat. Du contraste violent entre ces deux états a surgi, au XXe siècle commençant, la faille cachée de l'économie américaine. La colonisation intérieure a joué ici un rôle décisif. Les conditions de cette colonisation ont fait le très faible degré de marchandisation et de salarisation, et la très forte présence des entrepreneurs individuels. Mais ces mêmes conditions (c'est-à-dire un territoire neuf) ont fait la très rapide montée ultérieure de la marchandisation et de la salarisation, une fois la colonisation terminée et la fin de la frontière proclamée. La crise de 1929 trace ainsi une ligne de partage dans l'histoire des fluctuations économiques : elle ouvre l'ère des crises salariales. L'émergence américaine aura joué également un rôle décisif au plan international. La montée de la puissance américaine a été en effet tellement rapide qu'elle a empêché, à un moment crucial, le Royaume-Uni de jouer son ancien rôle stabilisateur, sans que les Etats-Unis soient pour autant déjà capables de remplacer la vieille Angleterre. Cette double incapacité s'est manifestée lorsqu'à la fin de la Première Guerre mondiale l'Allemagne a été abandonnée à son sort. Elle s'est faite cruellement sentir à nouveau, en 1931, à l'occasion de la crise bancaire allemande et de la chute de la Livre anglaise. Dans sa dimension internationale, la crise de 1929 est donc celle de l'entre-deux, celle d'une guerre inachevée. Il faudra une deuxième guerre mondiale pour mener les choses à leur terme et répondre aux questions que la première n'avait fait que poser.