Il y a ceux qui redoutent les serpents, ceux qui craignent la nuit noire, ceux qui ne supportent pas les portes fermées, ceux qui haïssent l'avion, ceux que la perspective d'un lien amoureux effraie, ceux pour qui le plaisir sexuel est impossible, ceux qui se révèlent incapables de traverser les ponts, ceux qui évitent systématiquement d'emprunter les autoroutes... Chacun de nous apporte sa contribution à la liste infinie des phobies. On réduit souvent la phobie à la peur de certains objets. Explication un peu courte, souligne Irène Diamantis, parce qu'elle manque l'essentiel: le vertige du sujet phobique, qui, au mépris de toute logique, s'installe dans un monde de suppositions où tout devient possible. Car la phobie est véritablement une maladie de la séparation. Alors que le sujet se construit en se séparant de sa mère, la phobie le ramène à un état fusionnel, hors du temps, qui lui interdit de penser. Illustré de nombreux cas cliniques, un regard très novateur sur les phobies ordinaires et moins ordinaires.
Nombre de pages
252
Date de parution
04/03/2003
Poids
275g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782700724219
Titre
Les phobies ou l'impossible séparation
Auteur
Diamantis Irène
Editeur
AUBIER
Largeur
135
Poids
275
Date de parution
20030304
Nombre de pages
252,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Il y a ceux qui redoutent les serpents, ceux qui craignent la nuit noire, ceux qui ne supportent pas les portes fermées, ceux qui haïssent l'avion, ceux que la perspective d'un lien amoureux effraie, ceux pour qui le plaisir sexuel est impossible, ceux qui se révèlent incapables de traverser les ponts, ceux qui évitent systématiquement d'emprunter les autoroutes... Chacun de nous apporte sa contribution à la liste infinie des phobies. On réduit souvent la phobie à la peur de certains objets. Explication un peu courte, souligne Irène Diamantis, parce qu'elle manque l'essentiel: le vertige du sujet phobique, qui, au mépris de toute logique, s'installe clans un mode de suppositions où tout devient possible. Car la phobie est véritablement une maladie de la séparation. Alors que le sujet se construit en se séparant de sa mère, la phobie le ramène à un état fusionnel, hors du temps, qui lui interdit de penser. Illustré de nombreux cas cliniques, ce livre porte un regard très novateur sur les phobies ordinaires et moins ordinaires. Biographie de l'auteur Irène Diamantis, membre de la Société de psychanalyse freudienne, est psychanalyste. Elle a fait partie de l'équipe du professeur Jenny Aubry à l'hôpital Necker-Enfants malades et a enseigné à l'université Paris-VIII et au Collège international de philosophie.
La psychanalyse, on l'aime ou on ne l'aime pas ". Les arguments de la critique savante du freudisme rejoignent, sur ce point, les propos communs tenus à l'égard de la psychanalyse. Les partisans invoquent l'expérience unique des cures et l'éclairage que donne l'étude de l'inconscient. Les détracteurs critiquent la méthode de cette discipline, ni philosophie, ni science à leurs yeux. Ce livre a pour intention de dépasser cette opposition, en prenant appui sur une thèse centrale de Freud : la cure. C'est tout l'enjeu d'une discipline qui, par ses propres choix, subordonne sa volonté " de faire science " aux conditions et au besoin de faire sens.
Petits dialogues familiers, naturels, presque à bâtons rompus - on les dirait parfois tenus au coin du feu : ces entretiens d'hier et d'aujourd'hui sont ceux de Gitta avec son Ange. Pour la première fois, celle qui fut le scribe des quatre Messagers avoue une intimité qu'elle n'avait jamais révélée jusqu'ici ; après avoir voulu, pendant des années, transmettre l'Enseignement d'une façon aussi rigoureuse et structurée que possible, elle nous raconte enfin à visage découvert comment elle vit, quotidiennement, la présence de son Maître intérieur. Ici se joue une pièce à deux personnages, où il n'est question que de l'essentiel ; tragique par moment, mais avec des pauses, des moments de repos souriant, des face à face tranquilles : " Je lis justement un article scientifique, et je te sens prêt à entamer une petite conversation à ce sujet... " Les grands thèmes des Entretiens s'y retrouvent, bien sûr : l'amour et la joie, la culpabilité et la peur, la naissance de l'homme de demain, la nécessité vitale du don de soi ; mais sous un éclairage différent, qui nous permet d'aller plus loin, d'y découvrir une autre nourriture. Gitta n'a jamais prétendu avoir tout saisi consciemment des paroles de vie qu'elle avait entendues : même si elle sait les Dialogues par c?ur, elle n'en comprend, comme tous les lecteurs, que ce qu'elle est capable d'intégrer, de faire sien. Avec ce nouveau livre, elle vient aujourd'hui nous faire partager ses dernières découvertes.
L'âge d'or du duel en France. ce n'est pas l'époque des mignons de Henri III. mas le siècle du fer et de la vapeur: après la Révolution française, plus besoin d'être noble pour porter l'épée et provoquer un adversaire aussi bien né que vous. Tout le monde peut se battre, et tout le monde se bat, à l'épée, au sabre, au pistolet; à propos d'un pied écrasé par mégarde, d'un article de journal venimeux, ou d'un adultère trop voyant. A force de se battre, on commence à se tuer moins: le dernier duel meurtrier connu a lieu en 1903. Et puis, après la boucherie de la Grande Guerre, le duel s'étiole, même si quelques combats ont encore lieu jusque dans les années 50 - notamment celui qui opposa Defferre à Ribière, indigné d'avoir été traité d'"abruti". Fourmillant de récits de rencontres légendaires ou méconnues, ce beau livre raconte la saga du duel sous toutes ses formes, sociales, littéraires ou politiques.
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