Une nuit, Launey et Jocelin, deux voleurs habitués à travailler en équipe, tombent sur un os. Un pépin difficile à avaler, puisque jusqu'alors il n'y avait jamais eu de problème, jamais la moindre rencontre importune. En effet, Jocelin possède un véritable don pour repérer les maisons que l'on peut cambrioler sans risque. Le sang coule. Les deux voleurs se retrouvent avec un cadavre sur les bras et leur relation change à jamais: pour l'un, tout est fini ou presque; pour l'autre, l'histoire ne fait que commencer... Car le don de Jocelin pourrait bien être la malédiction de Launey. Avec ce roman court, au style précis, d'une rare économie, Thierry Di Rollo traque les fantômes du passé, explore la mémoire de ses personnages interlopes, ces grandes profondeurs où ne gît que folie. Il est des passages de relais douloureux, perturbants. En voici un. Biographie: Thierry Di Rollo, né en 1959, est l'auteur de six romans de science-fiction: Number Nine, Archeur, La Lumière des morts, La Profondeur des tombes, Meddik, Les Trois Reliques d'Orvil Fisher, et d'un recueil de nouvelles, Cendres. La pesanteur de ses intrigues, la noirceur de ses décors, la précision hors norme de son écriture lui ont valu une presse abondante.
Nombre de pages
188
Date de parution
15/05/2008
Poids
260g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782207259764
Titre
Le Syndrome de l'éléphant
Auteur
Di Rollo Thierry
Editeur
DENOEL
Largeur
140
Poids
260
Date de parution
20080515
Nombre de pages
188,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Mornau est né à la campagne. Près d'une autoroute. Après les jeux de gamin, les défis tordus de l'adolescence, fatigué de l'endroit, il monte à Paris. Déchargeur aux halles par défaut, il s'ennuie. Jusqu'à une rencontre: celle qui déterminera toutes les autres. Grâce à Brunard, il apprendra ainsi son vrai métier et participera à l'avènement d'une nouvelle force politique. Après les deux mandats du Petit et le quinquennat sans saveur conduit par une sociodémocratie timorée, c'est une façon pour lui de préparer notre enfer.
Demain. Le pétrole n'est plus qu'un souvenir. Reste le charbon, et avec lui ses mines titanesques, ses millions de gueules noires efflanquées, ses cieux saturés de poussière grise. Dans ce monde glacé où l'eau potable est devenue la plus convoitée des richesses, où les animaux clonés en masse crèvent au fond des tunnels, où la "nuit claire" a remplacé le jour, Pennbaker le porion tente sans grand succès de survivre. Car il a vu la mort de trop près pour ignorer l'ordre qu'elle lui a intimé de sa voix douce: chercher la profondeur des tombes. Assisté dans sa quête par Sarah la hyène et CloseLip, sa fille, si sage dans sa valise, Pennbaker sillonne les chemins incertains de l'U-Zone, ce territoire de non-droit au bout duquel il trouvera, peut-être, l'amour perdu. Biographie de l'auteur Agé d'une quarantaine d'années, Thierry Di Rollo est l'auteur de plusieurs dizaines de nouvelles publiées et de quatre romans qui l'ont consacré comme la voix la plus tranchante de la science-fiction française.
À Grande-Ville, John Stolker est en sécurité dans le quartier des Justes. Richissime héritier de l'empire Gormac, il ne supporte plus son père, ses professeurs, ses amis, et contemple le monde qui se délite. L'humanité ne sait plus que faire de ses déchets, les pauvres se déchirent au nom de religions sans signification, quand ils ne sont pas tout simplement décimés par les vautours mutants qui hantent la cité fantôme. Rongé par la haine et porté par la drogue, Stolker va suivre Meddik, l'éléphant géant, et se lancer dans une croisade meurtrière dont personne ne réchappera. Thierry Di Rollo radicalise encore sa démarche artistique, faisant de l'ellipse et de la métaphore des armes de dissection massive. Avec Meddik, il propose un roman de science-fiction qui dérange, un texte coup-de-poing, et confirme tout son talent, mis au service d'une ?uvre à part. Biographie: Âgé d'une quarantaine d'années, Thierry Di Rollo est l'auteur de plusieurs dizaines de nouvelles publiées et de six romans qui l'ont consacré comme la voix la plus tranchante de la science-fiction française. Son premier roman noir, Le syndrome de l'éléphant, a paru en 2008 aux Éditions Denoël.
L'homme-Afrique s'éveille, l'heure du carnage a sonné! Ils sont trois. Trois épaves échouées dans un des nombreux parcs animaliers de cette Afrique en fin de course. Trois gardes dont le rôle se limite à mesurer la déchéance des animaux qu'ils sont censés protéger, sauvegarder. Il y a Bongo, qui pue comme une charogne recuite par le soleil, qui ne parle pas, ou si peu, mais qui sourit, ça oui. Il y a Lhar, l'allemand, imbibé du matin an soir, une outre d'alcool qui, bien que titubante, parvient encore à bander... Et il y a Dunkey, l'homme trouble au passé chirurgical. Un passé lancé à ses trousses, dont il mesure l'inexorable progression. Et voici qu'arrive l'Homme-Afrique, le tueur d'assassins qui, au loin, devine sa prochaine destination: cette Europe grise des blancs propres. Il est l'homme-rhinocéros, tout auréolé de cette étrange lueur bleutée que Bongo appelle la lumière des morts. Préparez-vous... Il approche. Avec La lumière des morts, Thierry Di Rollo nous entraîne au c'ur des ténèbres, au plus profond d'une Afrique moite et sur les franges d'une Europe aux âmes sèches et cassantes. Pour un voyage au bout de l'enfer...
Ce livre fut écrit au jour le jour. Il a duré le temps de l'amour qu'il dit, qui est le temps où cet amour valait d'être dit. Il a commencé comme lui, dans l'émerveillement, il a fini comme lui dans le désabusement. Entre les deux, une vieille histoire : celle du bonheur sans cesse invoqué, sans cesse atermoyé, et en filigrane sa décomposition, mot à mot, puis de geste en geste. Ç'aurait pu être un journal de bord, au bord d'une Absence annoncée. Mais en amour - passion oblige - me quittent mon regard " clinique ", mes envies de lucidité. En somme, j'ai de la tendresse pour mes égarements, et j'en ai pour les " égarantes ". Après tout, c'est déjà bien assez que dans mes écritures qui parlent de la société en général au lieu de parler de la Femme en particulier, je ne puisse m'empêcher d'être impitoyable plus souvent qu'indulgent. Nous, amants au bonheur ne croyant... n'est donc pas un livre qui désespère de l'amour. C'en est un qui, pour désespérer de l'amour heureux, n'en sait peut-être pas moins, même confusément, pourquoi sa vraie grandeur, à l'amour, secrète, inexplicable, c'est de ne l'être pas, heureux, mais surtout de ne point vouloir à tout prix l'être.
Donc, jadis, je suis allé vers les mots pour leur odeur, leur chair et pour le bruit très érotique qu'émettaient leurs enjambées sur les pages de tel livre, sur les lèvres de telle bouche. Donc, j'ai commencé à écrire d'instinct ce que ma conscience espérait pour son agrandissement et mon esprit pour sa libération. Donc, ce donc est l'autre nom que je donne au rythme qui m'a mis dans l'impérieuse nécessité de faire oeuvre littéraire des mouvements les plus intimes de ma vie organique. Donc, c'est ainsi que mon corps a écrit ce qu'il a écrit à la température des sensations et des désirs que lui inspirait sa relation amoureuse ou polémique avec les fondements de l'être, selon que cet être puisait l'essentiel de sa respiration dans un souffle d'avant le cadastre ou selon qu'il l'abandonnait à la mécanique des inhalations de concepts. Donc, ce livre fait monter le son d'une existence passée à rendre sa musique familière à l'obscur tonnerre du dernier des crescendos, celui-là même qui a sans doute manqué au Boléro de Ravel pour être assourdissant tout en demeurant indiciblement mélodieux. Donc. Marcel Moreau Biographie de l'auteur Né en 1933 en Belgique, Marcel Moreau a construit une oeuvre majeure dont quatre grands titres, Quintes, L'Ivre Livre, Le Sacre de la femme et Discours contre les entraves, ont récemment été réédités. Dans Des hallalis dans les alléluias, l'auteur se soumet à une bouleversante et ultime interview avec la femme de son dernier souffle...