L'église et le couvent de la Trinité-des-Monts à Rome. Les décors restaurés
di Matteo Lablaude Colette ; Coen Mauro ; Ardura B
FATON
29,00 €
Epuisé
EAN :9782878442021
L'achèvement de vingt années de chantiers dans l'église "française s" de la Trinité-des-Monts, à Rome, permet de présenter aujourd'hui l'église comme l'ensemble du couvent sous un jour nouveau, les décors peints étant restaurés, et même pour certains restitués à nos yeux. Ce livre présente les découvertes et redécouvertes des décors peints et sculptés, enrichies des études qui ont été menées en parallèle aux chantiers, présentées par les acteurs mêmes de ces opérations. Ainsi sont livrées les observations techniques des restaurateurs, historiens et conservateurs qui ouvrent des voies nouvelles aux interprétations comme à l'historiographie du couvent des Minimes fondé à la fin du XVe siècle, à Rome, fondation < royale" voulue par Louis XI, indéfectiblement liée aux rois de France, des Valois aux derniers Bourbons. Pensé comme un guide actualisé destiné aux amateurs, il se veut également plus scientifique, à l'intention des historiens de l'art qui voudront reprendre leurs recherches sur la base d'images plus fidèles à l'intention des artistes qui, entre le XVIe et la fin du XIXe siècle, ont fait de cet ensemble un véritable répertoire des styles et des goûts au service d'une pensée théologique déterminante dans l'histoire de la couronne de France.
Nombre de pages
240
Date de parution
16/11/2015
Poids
1 434g
Largeur
220mm
Plus d'informations
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EAN
9782878442021
Titre
L'église et le couvent de la Trinité-des-Monts à Rome. Les décors restaurés
Auteur
di Matteo Lablaude Colette ; Coen Mauro ; Ardura B
Editeur
FATON
Largeur
220
Poids
1434
Date de parution
20151116
Nombre de pages
240,00 €
Disponibilité
Epuisé
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L’art de bâtir un jardin, constitué à 90 % de non-végétal, à savoir de minéral, de terrassement, d’hydraulique, de clôture, de statuaire et de mobilier, c’est avant tout structurer un espace, lui restituer une échelle, dans son paysage en général comme dans ses espaces particuliers. Paradoxalement, dès sa création, un jardin est voué à l’inéluctable destruction de son image, chaque stade de son déclin recelant une véritable valeur artistique, onirique, pittoresque… historique. Le traitement en conservation ne pouvant exister, sa restauration représente un défi pour les architectes du patrimoine : celui du choix entre les valeurs « poétiques, esthétiques, scientifiques, intellectuelles, mais aussi la constante référence à la philosophie et à la Foi ».Mise en perspective de l’enseignement académique et pratique de Pierre-André Lablaude, architecte en chef des Monuments historiques, cet ouvrage retranscrit dans un premier temps le cours magistral sur l’histoire et la restauration des jardins qu’il dispensa à l’École de Chaillot à Paris de 2002 à 2018, mais également à Madrid, Lisbonne, Rome et à l’École de Chaillot en Asie.Les études de cas données en seconde partie, principaux chantiers de l’agence Lablaude (Versailles, le Mont-Saint-Michel, Royaumont, les abords de la cathédrale de Rouen, de grands domaines privés tels Farcheville, La Constantinière, ou encore le jardin de l’empereur du Japon à Tokyo…), illustrent l’ampleur de la réflexion tant sur le plan de la connaissance du sujet que la diversité des problèmes pratiques.
Certains disent qu'elle est vulgaire. Moi, je dirais qu'elle est solaire. Un soleil de canicule, du genre incendiaire. " Huit cents kilomètres séparent Clara de sa mère, Véro, depuis qu'elle a quitté Marseille. Ce week-end, elle lui présente Raphaël. Un girafon, pense Véro en le voyant. Il l'agace avec son pedigree bourgeois, ses mots compliqués et sa bouche fermée comme une huître. Elle n'aurait jamais dû laisser Clara monter à Paris. Mère et fille se cherchent, se fuient, se heurtent sans jamais oublier de s'aimer. Comment être une bonne mère quand notre enfant nous échappe? Comment être une bonne fille quand on a honte de celle qui nous a tout donné? Comment s'affranchir sans trahir... La Bonne Mère est l'histoire d'un amour féroce. Un roman ultra-contemporain sur la violence dont on hérite et sur ce qu'on reproduit malgré soi. Avec une ironie mordante, Mathilda di Matteo nous entraîne dans un tourbillon d'émotions, entre Marseille et Paris.
Beauny Alain ; Di Matteo Colette ; Mester de Paraj
Sous l'impulsion du grand chancelier, le général d'armée Jean-Louis Georgelin, le palais de la Légion d'honneur a retrouvé, en cinq ans de restaurations, ses couleurs et son lustre d'après l'incendie de la Commune. Architectes en chef des Monuments historiques, architectes du Patrimoine, historiens d'art, peintres en décor, doreurs, sculpteurs, stuccateurs, staffeurs, maçons, menuisiers... tous ces métiers passion expriment dans ce livre leur savoir-faire et leur plaisir de le communiquer. Yannick Cadet, jardinier en chef de l'Elysée, fait profiter les lecteurs de ses conseils avisés. Yves Minjollet nous initie au fonctionnement d'une grande maison et nous montre les tables d'apparat de ce palais où recevoir est une expression de l'art de vivre en France. Anne de Chefdebien nous fait découvrir son musée rénové. Un livre qui donne envie de revisiter sa propre maison.
L'exposition Art et diplomatie. Les oeuvres japonaises du Château de Fontainebleau (1862- 1864) sera inaugurée dans les salles du château lors du Festival de l'histoire de l'art le 5 juin 2020 et restera visible jusqu'au 6 juillet 2020. Elle présentera au public des cadeaux diplomatiques offerts par l'avant-dernier Shôgun Iemochi à Napoléon III, lors de deux ambassades japonaises en 1862 et 1864. Un temps exposé et admiré, cet ensemble d'oeuvres d'art a par la suite été rangé dans les réserves du château et progressivement oublié. L'exposition sera l'occasion de les redécouvrir. Les ambassades itinérantes de 1862 et 1864 avaient pour ambition de sonder les intentions des gouvernements européens et de tenter de renégocier les traités dits inégaux qui venaient d'être signés à la suite de l'ouverture forcée du Japon par le Commodore Perry en 1854. Le Japon, par son inscription dans le monde sinisé, avait une grande expérience de l'art d'offrir des cadeaux. C'est donc en s'appuyant sur cette tradition qu'il envoie en France des peintures, des objets en laque et dans d'autres matières. Les archives diplomatiques japonaises nous renseignent sur le soin qui a présidé au choix des oeuvres et sur le processus de fabrication et comment elles ont parfois été adaptées au goût occidental. Ces présents doivent avant tout permettre au Japon de manifester son prestige sur la scène internationale. Mais leur présence au Château de Fontainebleau s'inscrit aussi dans la grande tradition du goût des élites européennes pour l'art de l'Asie orientale, à la veille de l'éclosion du japonisme. A la croisée de deux univers, cette exposition donne ainsi vie à un ensemble d'oeuvres au statut particulier, situées à une période de transition où le Japon fait ses premiers pas sur la scène internationale. Elle est le résultat de découvertes faites par une équipe de chercheurs et conservateurs français et japonais.
Le sculpteur bourguignon François Pompon est aujourd'hui célèbre dans le monde entier pour son Ours blanc. Déclinée à plusieurs centaines d'exemplaires cette oeuvre iconique des débuts de la modernité séduit toujours par sa dimension intemporelle ; elle démontre avec quel talent l'artiste parvient à capter l'essence de la forme et à saisir l'animal en mouvement. C'est d'ailleurs la version monumentale en plâtre exposée au Salon d'automne de Paris en 1922 qui vaut à l'artiste alors âgé de 67 ans une renommée aussi immédiate qu'universelle. Pourtant, Pompon a longtemps été praticien au service d'autres sculpteurs et son oeuvre personnelle reste fort mal connue. Cet ouvrage explore l'ensemble de la carrière de l'artiste et replacer sa production dans son contexte.
Cet ouvrage accompagne l'entrée au musée du Louvre d'un ensemble exceptionnel de cent pièces d'orfèvrerie française issues de la collection de Michel Lacoste. Par son ampleur et sa diversité, cette donation donnera lieu à une exposition éponyme, qui aura lieu au musée à partir du 25 juin 2026. Du XVIe au XXe siècle, de Pierre Mangot à Jean Puiforcat, cette sélection met en lumière l'évolution des formes, des usages et des goûts, avec une prédominance des XVIIe et XVIIIe siècles. Aux côtés des grands maîtres parisiens, tels Antoine Béguin, Daniel Cain ou encore Théodore Chastelain, l'ouvrage accorde une place essentielle aux productions provinciales, offrant une vision complète de l'orfèvrerie en France. Pièces de table, objets de toilette, luminaires : les typologies et styles présentés dessinent des pratiques sociales à travers les époques. Richement illustré, cet ouvrage offre un regard construit sur le collectionnisme et constitue une référence dans les arts décoratifs