A Bergeloup, petit village presque désertique, la famille Pargat mène une vie paisible au sein du mystérieux Granlieu, forêt mystérieuse et menacée par les projets industriels de Monsieur Sandercamont. C'est sans compter sur la venue de Dorothée, ? llette énigmatique, dont la seule préoccupation est la protection de ces bois. Entre disparitions, signes étranges et errances dans les clairières, André Dhôtel mêle, dans chaque partie de ce conte, réalisme rural et merveilleux discret. André Dhôtel (1900-1991), véritable artisan de la littérature, gardera toujours de son enfance dans les Ardennes un souvenir propre à faire d'elles la source de toute poésie. En 1943, Le village pathétique est accepté par Gallimard grâce à l'appui de Jean Paulhan. En 1948, paraît David aux éditions de Minuit. Sa production littéraire prend alors son véritable départ et, en 1955, Le pays où l'on arrive jamais lui attire un immense public et le prix Femina. Il ne chercha rien d'autre comme but à son oeuvre que de transmettre le sens de l'énigme et d'un merveilleux librement accepté, ancré dans le quotidien et le goût des choses de la terre. Ce récit, publié en 1964 sous la forme d'un "manuel de lecture suivie, cours moyen première année" et jamais réédité, en est tout imprégné. Limpide, il interroge notre place au monde.
Nombre de pages
137
Date de parution
20/02/2026
Poids
290g
Largeur
146mm
Plus d'informations
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EAN
9782377922055
Auteur
Dhôtel André ; Nadaud Daniel
Editeur
FATA MORGANA
Largeur
146
Date de parution
20260220
Nombre de pages
137,00 €
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Revue de presse Une magnifique histoire d'amitié, un voyage fabuleux où se mêlent la nature et le merveilleux... Retrouvez le talent de conteur d'André Dhôtel. Nouvelle présentation. À partir de 9 ans. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
Sollicitée par les Cahiers du Sud pour le numéro sur Le génie d'Oc et l'homme méditerranéen, Simone Weil livrera ces deux textes. Le premier est écrit au début de l'année 1941, le second un an plus tard. L'ensemble, en écho aux sombres heures que traversa ce vingtième siècle asphyxié par la barbarie, paraît dans la revue en 1943. Au coeur de cette Agonie d'une civilisation à travers un poème épique, la philosophe se penche avec acuité sur les événements qui ont conduit à l'écrasement de la civilisation d'Oc. Elle en donne une lecture personnelle d'un caractère profondément politique et social, indissociable de notre présent. Elle unit, comme dans le reste de son oeuvre, le mysticisme chrétien à une critique incisive du pouvoir et de la violence. Ainsi, des con ? its passés autour de la Méditerranée, elle exhume un paradoxe cruel : la terreur frappe plus durement ceux qui défendent leur humanité que ceux qui songent à détruire et à écraser. La peur et l'imagination peuvent ainsi saper les résistances des sociétés libres bien plus sûrement que les armes elles-mêmes. Un appel à la vigilance face aux nouvelles formes de domination - plus pressant que jamais - qui nous enseigne que le combat pour la liberté est, avant tout, celui de l'esprit.
Deux hommes se rencontrent dans un café parisien : MOI, professeur de philosophie, et LUI, étrange inconnu. Au fil de conversations teintées d'ironie, de contradictions et de provocations, ce dernier dévoile son quotidien : écouter les hommes instruits, épouser leurs obsessions, se modeler selon leurs désirs. Non pas une faiblesse, mais une stratégie - une théorie de l'existence, à la fois comique et cruelle, brouille les frontières de l'identité. Vient alors une question cruciale : où finit la vérité, où commence le rôle ? Ainsi se dessine la figure paradoxale du "héros moderne" : celui qui n'est rien, sinon le reflet des attentes et passions d'autrui. Un dialogue vif, drôle, où la philosophie perd ses allures de leçon pour se muer en véritable expérience. Derrière, en filigrane, point la joie tragique et la pensée vertigineuse de Clément Rosset.
Présentation de l'éditeur Ce qui se donne pour la réalité peut inspirer d'emblée d'importantes réserves. On n'y saurait souscrire sans dommages ni pertes. Un travail s'impose, qui consiste à extraire du tout-venant et à serrer à part, dans une boîte en carton, par exemple, les choses qui sont bonnes. On aura alors un monde et la sorte de vie, parcellaire, confinée mais, somme toute, acceptable, qui va de pair.
L'homme du désastre, c'est Antonin Artaud, ce frère d'ombre et de foudre, à qui Christian Bobin adresse cette longue lettre écrite avec cette trompeuse douceur qu'on lui connaît et d'où découle une méditation sur l'enfance, l'innocence, la précarité de l'existence. Séparés par le temps, Bobin et Artaud se rejoignent dans la même brûlure : celle d'exister trop vivement dans un monde trop étroit. Artaud n'y apparaît pas comme un poète "fou", au corps brisé par les électrochocs, mais comme un être d'une sensibilité extrême, révélant les ?ssures du réel. A travers sa ?gure, l'auteur parle aussi de lui-même : de ce que signi?e écrire pour survivre. Le livre murmure une ré?exion sur la beauté fragile, la menace de l'effondrement, ce qui sauve et ce qui détruit - et la parole comme dernier refuge.