Dhôtel André ; Lhote André ; Bobin Christian ; Blo
FATA MORGANA
Nouveauté
27,00 €
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EAN :9782377922086
André Dhôtel (1900-1991), qui se voulait un artisan de la littérature, aimait sans doute les choses bien faites et le travail mené à son terme. Aussi consacrait-il l'essentiel de ses efforts aux romans qu'il publiait avec une remarquable régularité, ainsi qu'aux divers textes de commande et de circonstances qui incombent à tout écrivain un tant soit peu reconnu. Jamais, en revanche, il ne s'est abandonné aux vertiges de l'introspection, de l'automatisme ou des réécritures à l'in ? ni. Les carnets, les journaux intimes, les brouillons multiples ne sont pas son affaire. L'essentiel de son oeuvre est au grand jour, comme lui-même, et il ne laisse guère d'inédits aux antiquaires de la postérité. Le seul qui nous soit parvenu, rédigé entre 1942 et 1945, porte un titre éminemment dhôtélien : La littérature et le hasard. Publié une première fois en 2015, ce document rare et précieux est aujourd'hui réédité. Plus de dix ans après sa découverte, il con ? rme la justesse d'une intuition : si Dhôtel abordait son travail de romancier avec une modestie exemplaire, il en avait pourtant une haute idée, et n'avait cessé d'en méditer les mystères et les dif ? cultés.
Nombre de pages
200
Date de parution
20/02/2026
Poids
410g
Largeur
146mm
Plus d'informations
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EAN
9782377922086
Auteur
Dhôtel André ; Lhote André ; Bobin Christian ; Blo
Editeur
FATA MORGANA
Largeur
146
Date de parution
20260220
Nombre de pages
200,00 €
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Revue de presse Une magnifique histoire d'amitié, un voyage fabuleux où se mêlent la nature et le merveilleux... Retrouvez le talent de conteur d'André Dhôtel. Nouvelle présentation. À partir de 9 ans. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
Sollicitée par les Cahiers du Sud pour le numéro sur Le génie d'Oc et l'homme méditerranéen, Simone Weil livrera ces deux textes. Le premier est écrit au début de l'année 1941, le second un an plus tard. L'ensemble, en écho aux sombres heures que traversa ce vingtième siècle asphyxié par la barbarie, paraît dans la revue en 1943. Au coeur de cette Agonie d'une civilisation à travers un poème épique, la philosophe se penche avec acuité sur les événements qui ont conduit à l'écrasement de la civilisation d'Oc. Elle en donne une lecture personnelle d'un caractère profondément politique et social, indissociable de notre présent. Elle unit, comme dans le reste de son oeuvre, le mysticisme chrétien à une critique incisive du pouvoir et de la violence. Ainsi, des con ? its passés autour de la Méditerranée, elle exhume un paradoxe cruel : la terreur frappe plus durement ceux qui défendent leur humanité que ceux qui songent à détruire et à écraser. La peur et l'imagination peuvent ainsi saper les résistances des sociétés libres bien plus sûrement que les armes elles-mêmes. Un appel à la vigilance face aux nouvelles formes de domination - plus pressant que jamais - qui nous enseigne que le combat pour la liberté est, avant tout, celui de l'esprit.
Deux hommes se rencontrent dans un café parisien : MOI, professeur de philosophie, et LUI, étrange inconnu. Au fil de conversations teintées d'ironie, de contradictions et de provocations, ce dernier dévoile son quotidien : écouter les hommes instruits, épouser leurs obsessions, se modeler selon leurs désirs. Non pas une faiblesse, mais une stratégie - une théorie de l'existence, à la fois comique et cruelle, brouille les frontières de l'identité. Vient alors une question cruciale : où finit la vérité, où commence le rôle ? Ainsi se dessine la figure paradoxale du "héros moderne" : celui qui n'est rien, sinon le reflet des attentes et passions d'autrui. Un dialogue vif, drôle, où la philosophie perd ses allures de leçon pour se muer en véritable expérience. Derrière, en filigrane, point la joie tragique et la pensée vertigineuse de Clément Rosset.
Présentation de l'éditeur Ce qui se donne pour la réalité peut inspirer d'emblée d'importantes réserves. On n'y saurait souscrire sans dommages ni pertes. Un travail s'impose, qui consiste à extraire du tout-venant et à serrer à part, dans une boîte en carton, par exemple, les choses qui sont bonnes. On aura alors un monde et la sorte de vie, parcellaire, confinée mais, somme toute, acceptable, qui va de pair.
L'homme du désastre, c'est Antonin Artaud, ce frère d'ombre et de foudre, à qui Christian Bobin adresse cette longue lettre écrite avec cette trompeuse douceur qu'on lui connaît et d'où découle une méditation sur l'enfance, l'innocence, la précarité de l'existence. Séparés par le temps, Bobin et Artaud se rejoignent dans la même brûlure : celle d'exister trop vivement dans un monde trop étroit. Artaud n'y apparaît pas comme un poète "fou", au corps brisé par les électrochocs, mais comme un être d'une sensibilité extrême, révélant les ?ssures du réel. A travers sa ?gure, l'auteur parle aussi de lui-même : de ce que signi?e écrire pour survivre. Le livre murmure une ré?exion sur la beauté fragile, la menace de l'effondrement, ce qui sauve et ce qui détruit - et la parole comme dernier refuge.