L'Ecole normale de l'an III. Tome 4, Leçons d'analyse de l'entendement, art de la parole, littératur
Dhombres Jean ; Didier Béatrice
ULM
55,80 €
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EAN :9782728803668
Une Ecole révolutionnaire à Paris sous la Révolution, l'Ecole normale de l'an III. Il survient parfois un moment de l'histoire où les scientifiques, tous domaines confondus, s'imposent dans un même mouvement de faire le point des connaissances acquises et de tracer les routes à suivre. C'est à un tel moment que nous convient les leçons de l'an III, professées au premier semestre de 1795, retranscrites par le soin de sténographes et aussitôt publiées. Dernière tentative - désespérée - d'offrir à un seul cerveau une connaissance encyclopédique ordonnancée par la raison analytique, ces leçons s'interrompront lors des journées de Prairial qui mettront un point (provisoirement) final à l'expérience si riche de l'Ecole normale. Leçons d'analyse de l'entendement, art de la parole, littérature, morale. Dès l'origine l'Ecole normale fut un lieu de confluence entre scientifiques et littéraires. Ce volume réunit les cours qui furent prononcés en lettres - au sens large du terme: réflexions de Garat sur les mécanismes de l'entendement, remarques de l'abbé Sicard sur le langage, cours d'histoire littéraire de La Harpe et notes de Bernardin de Saint-Pierre sur la morale, en partie inédites. Quant aux débats très vivants qui ont suivi les conférences, ils viennent éclairer leur réception immédiate et, plus généralement, nombre de problèmes rencontrés par la pédagogie révolutionnaire - lesquels sont encore, pour une bonne part, d'actualité.
Nombre de pages
714
Date de parution
03/10/2008
Poids
2 104g
Largeur
190mm
Plus d'informations
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EAN
9782728803668
Titre
L'Ecole normale de l'an III. Tome 4, Leçons d'analyse de l'entendement, art de la parole, littératur
Auteur
Dhombres Jean ; Didier Béatrice
Editeur
ULM
Largeur
190
Poids
2104
Date de parution
20081003
Nombre de pages
714,00 €
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Cette introduction à l'épistémologie s'adresse aux étudiants, mais elle concerne aussi bien quiconque ressent un intérêt particulier pour s'ouvrir aux problèmes épistémologiques. Très vite, il apparaît au lecteur que le problème central est celui du passage à la théorie, aux lois, aux propositions vraies scientifiquement. L'assurance des positivistes a été minée par les convictions négatives suscitées par Popper.Dans les débats animés depuis le Cercle de Vienne, qu'en est-il des certitudes scientifiques ? Ou ne devrait-on pas se demander plutôt : qu'en est-il des certitudes épistémologiques ? Les questions demeurent pendantes... encore demandent-elles à être correctement posées. D'où ce court traité sur l'état et les positions de l'épistémologie.
Roturier, devenu comte d'Empire et archichancelier du Sénat de Napoléon, Laplace finit en homme riche. Formé à la philosophie scolastique à Caen sans maître en sciences, Laplace put pourtant être considéré comme le " Newton français ". Il " démontra " le Système du monde dans sa Mécanique Céleste. Patron de la vie scientifique, il organisa à Arcueil un lieu de travail pour jeunes talents prometteurs. Philosophe de la nature, tout comme Newton, il donna un outil d'investigation des causes avec les probabilités et la loi de convergence vers la loi normale ; il se permit de poser une hypothèse de formation du système solaire. Son Essai philosophique sur les probabilités, qui accompagna deux ans plus tard la théorie analytique sur les probabilités de 1812, est un des grands textes de la langue française. Cette biographie ne cherche pas à tout dire : sans crainte de présenter des jugements contradictoires, elle privilégie quelques documents originaux, souvent inédits, qui peuvent donner à voir concrètement comment Laplace faisait de la science.
A la fin de la République romaine, deux figures contrastées ont dominé la scène philosophique le Romain Cicéron et Philodème de Gadara, un Oriental hellénisé. Le rôle de Cicéron est bien connu, au moins comme historien de la philosophie ; celui de Philodème, le maître épicurien de la baie de Naples, commence seulement à l'être, depuis que sont réédités scientifiquement les textes transmis par les papyrus d'Herculanum. Il restait à étudier de près les liens unissant ces deux contemporains dont les ?uvres présentent des problématiques qui méritent d'être comparées, sur la politique, l'éthique, la théologie et surtout sur l'esthétique (rhétorique, poétique et musique) tel est l'objet de ce volume qui rassemble une bonne vingtaine de contributions de spécialistes français et étrangers. Leurs travaux font apparaître la fécondité philosophique des polémiques conduites par Cicéron et par Philodème et dessinent des perspectives nouvelles et prometteuses pour l'étude de la polémique philosophique en milieu romain.
Résumé : " Si je devais donner le nom de trois ouvrages américains qui promettent d'avoir une longue, même une très longue vie, je dirais sans hésiter La Lettre écarlate, Huckleberry Finn et Le Pays des sapins pointus. " Ce commentaire de Willa Cather dans sa préface de 1925 au livre de Jewett (1er éd. 1896) étonnera sans doute le lecteur français qui n'a pu encore parcourir dans sa langue les sentiers rocailleux du pays de Jewett. Il est temps aujourd'hui d'ajouter à la cartographie littéraire de la Nouvelle-Angleterre - entre le Boston de Henry James, le Walden de Thoreau et le Salem de Hawthorne - un autre coin de terre. Ce " pays " devient le lieu d'exploration d'une esthétique propre, lieu de négociation avec un imaginaire qui, retaillé à l'aune du quotidien, du féminin, donne au lecteur de ces petites pièces cousues à la manière d'un roman l'occasion de découvrir une autre vision de l'Amérique.