Au carrefour de l'histoire, de la science politique et de la sociologie, La Politique Pavillonnaire retrace la genèse des réflexions sur l'écologie de l'habitat en France. Sur plus d'un siècle, du milieu du XIXème à celui du XXème, une stratégie initiée par de grands bourgeois libéraux a permis le passage de la philanthropie à l'Etat-Providence pour la fourniture de logements sociaux. Créatrice des organismes d'Habitation à Bon Marché comme le Crédit immobilier, cherchant à décongestionner les centres urbains comme stabiliser l'exode rural, cette politique fut résultante d'efforts convergents pour améliorer la condition des petits salariés et développer les classes moyennes. Réactions face à la crise du logement ouvrier et à la naissance de classes dangereuses urbaines, analyses de phases successives du problème des mal logés, croissance de l'idéologie de la petite propriété et du désir d'une petite maison avec jardin, développement du débat politique et urbanistique entre partisans de l'habitat collectif et de l'habitat individuel, tout un monde de pensées théoriques, de combats militants, de comportements sociaux revit dans cette fresque détaillée devenue introuvable, dont la présente réédition est revue et augmentée de nombreuses précisions biographiques.
Nombre de pages
313
Date de parution
01/11/2003
Poids
572g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782747503440
Titre
La politique pavillonnaire
ISBN
2747503445
Auteur
Dezes Marie-Geneviève
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
572
Date de parution
20031101
Nombre de pages
313,00 €
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L'habitat pavillonnaire, dont la première édition remonte à 1966, présente la synthèse de recherches et d'analyses coordonnées qui avaient pour objectif de comprendre un paradoxe observé dans la politique de l'habitat après la Seconde guerre mondiale : alors que la préférence des Français pour la maison individuelle était connue, les programmes de construction privilégiaient massivement les immeubles collectifs. Cette politique s'inscrivait dans un débat ancien sur les mérites comparés des types d'habitat qui trouvait plus fréquemment ses arguments dans une idéologie du changement social et spatial que dans une observation rigoureuse des pratiques. En donnant la parole aux habitants, les auteurs de " L'habitat pavillonnaire " ont montré que les usages du logement ne sont pas circonstanciels et qu'ils doivent plus à la société qu'aux types d'habitat. Il n'en reste pas moins que certains logements permettent mieux que d'autres la maîtrise des changements qui surviennent dans la société et dans les modes de vie et que cela explique, entre autres, la préférence donnée par les ménages contemporains à l'habitat individuel.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
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L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.