
Trencadis
«Je montrerai tout. Mon coeur, mes émotions. Vert - rouge - jaune - bleu - violet. Haine -amour - rire - peur - tendresse.»Niki hait l'arête, la ligne droite, la symétrie. A l'inverse, l'ondulation, la courbe, le rond ont le pouvoir de déliter la moindre de ses tensions. Délayer les amertumes, délier les pliures : un langage architectural qui parlerait la langue des berceuses. Aussi vit-elle sa visite au parc Güell comme une véritable épiphanie. Tout ici la transporte, des vagues pierrées à leur miroitement singulier. Trencadis est le mot qu'elle retient : une mosaïque d'éclats de céramique et de verre. De la vieille vaisselle cassée recyclée pour faire simple.Si je comprends bien, se dit-elle, le trencadis est un cheminement bref de la dislocation vers la reconstruction. Concasser l'unique pour épanouir le composite. Broyer le figé pour enfanter le mouvement. Briser le quotidien pour inventer le féérique.Elle rit : ce devrait être presque un art de vie, non ...Caroline Deyns vit et travaille à Besançon.D'un style inventif, fait de phrases courtes, percutantes d'où rugit la poésied'une langue révoltée, son travail d?écriture est surtout reconnu depuis lapublication et le succès (15000 exemplaires) de Trencadis (Quidam, 2020),un roman sur Niki de Saint Phalle, puissant, féministe et iconoclaste, quireparaît aujourd'hui dans la collection poche Les Nomades.4e de couverture : «Je montrerai tout. Mon coeur, mes émotions. Vert - rouge - jaune - bleu - violet. Haine -amour - rire - peur - tendresse.»Niki hait l'arête, la ligne droite, la symétrie. A l'inverse, l'ondulation, la courbe, le rond ont le pouvoir de déliter la moindre de ses tensions. Délayer les amertumes, délier les pliures : un langage architectural qui parlerait la langue des berceuses. Aussi vit-elle sa visite au parc Güell comme une véritable épiphanie. Tout ici la transporte, des vagues pierrées à leur miroitement singulier. Trencadis est le mot qu'elle retient : une mosaïque d'éclats de céramique et de verre. De la vieille vaisselle cassée recyclée pour faire simple.Si je comprends bien, se dit-elle, le trencadis est un cheminement bref de la dislocation vers la reconstruction. Concasser l'unique pour épanouir le composite. Broyer le figé pour enfanter le mouvement. Briser le quotidien pour inventer le féérique.Elle rit : ce devrait être presque un art de vie, non ...Caroline Deyns vit et travaille à Besançon.D'un style inventif, fait de phrases courtes, percutantes d'où rugit la poésied'une langue révoltée, son travail d?écriture est surtout reconnu depuis lapublication et le succès (15000 exemplaires) de Trencadis (Quidam, 2020),un roman sur Niki de Saint Phalle, puissant, féministe et iconoclaste, quireparaît aujourd'hui dans la collection poche Les Nomades.
| Nombre de pages | 375 |
|---|---|
| Date de parution | 22/08/2023 |
| Poids | 242g |
| Largeur | 110mm |
| EAN | 9782374913216 |
|---|---|
| Titre | Trencadis |
| Auteur | Deyns Caroline |
| Editeur | QUIDAM |
| Largeur | 110 |
| Poids | 242 |
| Date de parution | 20230822 |
| Nombre de pages | 375,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Tour de plume
Deyns CarolineLibraire aguerri, Monsieur H essaie vainement d?écrire depuis quarante ans, mais le « souffle », letalent? lui manque. Aigri à force de s'escrimer sur des pages qu'il juge sans intérêt, il ruminederrière son comptoir, jouant à évaluer les clients, à les étiqueter, à deviner leurs goûts au premiercoup d'oeil. Un jour, une jeune fille, Isis, entre dans la boutique pour demander son chemin, griffonne un plan et, cédant à la tentation, repart avec le stylo-plume de Monsieur H. Cette dessinatrice, amoureuse mutique, est très impressionnable, au point d?égarer à son tour l'objet au profit d'un jeune homme. On comprend alors que ce beau stylo bleu, passant de main en main, nous entraîne dans une étrange ronde de personnages: Paul, un jeune homme un peu perdu, aux soirées arrosées et aux nuits peuplées d'histoires décousues et de belles inconnues; sa mère Sybille, « bibliovore » obèse qui s'est méthodiquement ensevelie sous les couches de graisse au fil des années; Emma, la trentenaire bien rangée qui cache une profonde et ancienne blessure; le grand écrivain Roman Hipser? Avec brio, l'auteur déroule un récit révélant les failles de chacun et nous entraîne vers un surprenant final. On comprend seulement alors le sens de ce « tour de plume » à la saveur douce-amère, qui sait si bien tisser des liens entre l'amour des livres et les blessures des hommes.ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,00 € -

Trencadis
Deyns Caroline«Je montrerai tout. Mon coeur, mes émotions. Vert - rouge - jaune - bleu - violet. Haine -amour - rire - peur - tendresse.»Niki hait l'arête, la ligne droite, la symétrie. A l'inverse, l'ondulation, la courbe, le rond ont le pouvoir de déliter la moindre de ses tensions. Délayer les amertumes, délier les pliures : un langage architectural qui parlerait la langue des berceuses. Aussi vit-elle sa visite au parc Güell comme une véritable épiphanie. Tout ici la transporte, des vagues pierrées à leur miroitement singulier. Trencadis est le mot qu'elle retient : une mosaïque d'éclats de céramique et de verre. De la vieille vaisselle cassée recyclée pour faire simple.Si je comprends bien, se dit-elle, le trencadis est un cheminement bref de la dislocation vers la reconstruction. Concasser l'unique pour épanouir le composite. Broyer le figé pour enfanter le mouvement. Briser le quotidien pour inventer le féérique. Elle rit : ce devrait être presque un art de vie, non ?«J'aime l'imaginaire comme un moine peut aimer Dieu.»4e de couverture : «Je montrerai tout. Mon coeur, mes émotions. Vert - rouge - jaune - bleu - violet. Haine -amour - rire - peur - tendresse.»Niki hait l'arête, la ligne droite, la symétrie. A l'inverse, l'ondulation, la courbe, le rond ont le pouvoir de déliter la moindre de ses tensions. Délayer les amertumes, délier les pliures : un langage architectural qui parlerait la langue des berceuses. Aussi vit-elle sa visite au parc Güell comme une véritable épiphanie. Tout ici la transporte, des vagues pierrées à leur miroitement singulier. Trencadis est le mot qu'elle retient : une mosaïque d'éclats de céramique et de verre. De la vieille vaisselle cassée recyclée pour faire simple.Si je comprends bien, se dit-elle, le trencadis est un cheminement bref de la dislocation vers la reconstruction. Concasser l'unique pour épanouir le composite. Broyer le figé pour enfanter le mouvement. Briser le quotidien pour inventer le féérique. Elle rit : ce devrait être presque un art de vie, non ?«J'aime l'imaginaire comme un moine peut aimer Dieu.»ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,00 € -

MURmur
Deyns CarolineRésumé : MURmur s'ouvre sur le récit, à la première personne, d'une femme incarcérée pour avortement à la suite d'une fausse couche. La liberté de disposer de son propre corps n'existe plus. Dans cette dystopie, les femmes sont ainsi privées de voix et d'insurrection. Mais la révolte couve... S'enchâsse alors le roman d'une autrice inconnue, Pièces, texte choral, où se succèdent différents personnages répondant à des termes génériques (Mère, GrandeEnfant, Faiseuse, Collègue, Secrétaire, MaîtreAvocate, MonsieurJuge, LaPhilosophe) et racontant une histoire qui, malgré l'imprécision de l'ancrage, tend à ressembler au procès de Bobigny dont on sait qu'il fut la pièce maîtresse et décisive du droit encore actuel à l'avortement en France.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER19,00 € -

Tour de plume
Deyns CarolineRésumé : Si vous poussez la porte de la librairie de Monsieur H., vous le trouverez, derrière son comptoir, cachant sa frustration sous un sourire affable. Car Monsieur H., grand amateur de littérature, se désespère de ne pouvoir lui-même écrire une oeuvre. Après quarante années de vains efforts, il semble cependant prêt à déposer les armes - son stylo-plume en l'occurrence - et à se consacrer à ses clients. Un jour, une jeune fille, Isis, entre dans la boutique pour demander son chemin, griffonne un plan, et, cédant à la tentation, dérobe le stylo du libraire. L'objet passera alors de main en main, pour nous entraîner dans une étonnante ronde de personnages : Isis elle-même, fragile adolescente aux journaux intimes peu communs ; Paul, jeune homme faussement ordinaire, s'égarant de soirées arrosées en nuits décousues ; Sybille, "bibliovore" obèse, qui s'est volontairement ensevelie sous la graisse au fil des ans ; Emma, trentenaire rangée dont la soudaine déraison ravive une ancienne fêlure ; Roman Hipser, écrivain reconnu... Ainsi se déroule avec brio un récit dévoilant les failles de chacun, jusqu'à un surprenant final. C'est seulement alors que se révèle le sens du roman, de ce Tour de plume à la saveur douce-amère qui sait si bien tisser des liens entre l'amour des livres et les blessures des hommes.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,50 €
Du même éditeur
-

Palais de verre
Navarro MarietteClaire découvre un matin qu'elle ne fait plus corps avec tout ce qui l'animait jusqu'à présent. A force de décalages infimes, de langage trahi jour après jour, elle n'est plus dans le même mouvement que ceux qui l'entourent, elle s'est détachée des valeurs jusqu'alors les siennes. Dans un sursaut, elle monte sur le toit de l'immeuble où elle travaille et fait l'expérience de la liberté au moment même de cette rupture. En écrivant au plus près des sensations d'une femme en route vers une indépendance radicale, Mariette Navarro réaffirme, après Ultramarins, son goût pour le pas de côté et la dérive dans une langue qui happe et envoûte.EN STOCKCOMMANDER8,00 € -

Son ciel de cendres
Cibot ValérieSept jours pour créer le monde. Sept jours pour le défaire. Chez les Dallols, sept jours pour transporter le corps des morts au lac sacré, là où les rituels ont lieu. Tirant la dépouille de sa grand-mère sur un traîneau, Sam se met donc en route, mais très vite la situation lui échappe. Un grand incendie a réduit la forêt en cendres. Le voyage de deuil prend alors des accents initiatiques, en la confrontant, lors de son errance, à sa solitude et à ceux qui restent. "Je me suis demandé pourquoi je n'avais pas eu la force de refuser, de fuir, d'oublier qu'il y avait là, tissé dans l'étoffe, surgissant de la soie, ton corps vidé de son air".EN STOCKCOMMANDER18,00 € -

Infini. L'histoire d'un moment
Josipovici Gabriel ; Hoepffner BernardRésumé : "Le piano n'est pas un instrument pour jeunes filles, c'est un instrument pour gorilles. Seul un gorille a la force d'attaquer un piano comme il devrait être attaqué, défier le piano comme il devrait être défié". Noble, riche et excentrique, Tancredo Pavone est un compositeur d'avant-garde dont la vie est rapportée par Massimo, son ancien majordome, lors d'un entretien. Massimo se souvient de l'ego bien trempé comme des opinions très tranchées de son maître, donnant parfois le sentiment de ne pas avoir tout à fait conscience de ce dont il témoigne. Vérité ou imagination ? Au fil de son propos surgit le portrait complexe et contrastée de Pavone - un homme qui donne voix à la musique en lui -, et le lien très singulier qui lie les deux hommes, socialement aux antipodes. Infini - l'histoire d'un moment décortique le processus créatif musical sans rien perdre de l'originalité de son "sujet" , hors norme, parfois jusqu'au comique.EN STOCKCOMMANDER8,50 €
De la même catégorie
-

La tresse
Colombani LaetitiaTrois destinées. Trois cultures. Trois combats. Trois femmes qui se battent avec volonté, courage et fierté pour acquérir leur place dans la société malgré les discréminations et les traditions. Un premier roman fort sur trois destins liés comme les trois brins d'une tresse...EN STOCKCOMMANDER10,15 € -

Petit pays
Faye GaëlAvant, Gabriel faisait les quatre cents coups avec ses copains dans leur coin de paradis. Et puis l'harmonie familiale s'est disloquée en même temps que son « petit pays », le Burundi, ce bout d'Afrique centrale brutalement malmené par l'Histoire.Plus tard, Gabriel fait revivre un monde à jamais perdu. Les battements de ceur et les souffles coupés, les pensées profondes et les rires déployés, le parfum de citronnelle, les termites les jours d'orage, les jacarandas en fleur... L'enfance, son infinie douceur, ses douleurs qui ne nous quittent jamais. Un livre lumineux. Astrid de Larminat, Le Figaro. Un très beau premier roman, déchirant et incandescent, qui force l?admiration. Yann Perreau, Les Inrockuptibles. Gaby n?est pas un petit Africain, c?est un enfant du monde emporté par la fureur du destin. Notre hantise commune. Maria Malagardis, Libération. PRIX GONCOURT DES LYCÉENS / PRIX DU ROMAN FNAC / PRIX DU PREMIER ROMANNotes Biographiques : Franco-rwandais, Gaël Faye est auteur compositeur interprète. Aussi influencé par les littératures créoles que par la culture hip hop, il a sorti deux albums solo nourris d?influences musicales plurielles: Pili Pili sur un Croissant au Beurre et Rythmes et Botanique, enregistrés entre Kigali, Paris et Bujumbura. Petit pays, son premier roman, a été récompensé par le prix Goncourt des Lycéens.EN STOCKCOMMANDER9,60 €



