La Vénus indienne. Ou aventures d'amour dans l'hindoustan
Devereux Charles ; Laviet Fernand
KAILASH
12,00 €
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EAN :9782842681821
Parmi les ouvrages que leur domination dans l'Inde a inspirés aux Anglais, il en est peut-être de plus littéraires, de plus singuliers, de plus sublimes, mais il n'en est pas de plus curieux, de plus directs comme impressions, de plus véridiques, en un mot, que le fameux roman très libre d'expressions et de descriptions intitulé Vénus dans l'Inde ou Aventures d'amour dans l'Hindoustan. Une des distractions de l'officier anglais dans les Indes, pourvu d'argent et de loisirs, mais généralement dépourvu de femmes, c'est la lecture des ouvrages érotiques. C'est pour répondre à ce besoin que Liseux avait adjoint à sa bibliothèque française une série de traductions anglaises du plus grand mérite. Vénus dans l'Inde est le fruit des loisirs que laisse la vie de garnison dans les colonies à un officier qui, après avoir connu de nombreuses aventures, connut aussi, avec l'ennui des garnisons solitaires, la consolation des livres venus de France.
Nombre de pages
273
Date de parution
25/09/2009
Poids
263g
Largeur
140mm
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EAN
9782842681821
Titre
La Vénus indienne. Ou aventures d'amour dans l'hindoustan
Auteur
Devereux Charles ; Laviet Fernand
Editeur
KAILASH
Largeur
140
Poids
263
Date de parution
20090925
Nombre de pages
273,00 €
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La guerre en Afghanistan semblait toucher à sa fin, lorsque je reçus l'ordre soudain de partir immédiatement d'Angleterre pour cette contrée, afin d'y rejoindre le premier bataillon du régiment où je servais alors. Je venais d'être promu capitaine, et j'étais marié depuis dix-huit mois, j'étais donc peiné plus qu'on ne le saurait dire de quitter ainsi ma femme et ma petite fille."
La guerre en Afghanistan semblait toucher à sa fin, lorsque je reçus l'ordre soudain de partir immédiatement d'Angleterre pour cette contrée, afin d'y rejoindre le premier bataillon du régiment où je servais alors. Je venais d'être promu capitaine, et j'étais marié depuis dix-huit mois, j'étais donc peiné plus qu'on ne le saurait dire de quitter ainsi ma femme et ma petite fille."
Parmi les ouvrages que leur domination dans l'Inde a inspirés aux Anglais, il n'en est pas de plus curieux, de plus directs comme impressions, de plus véridiques, en un mot, que ce fameux roman très libre d'expressions et de descriptions... Fruit des loisirs que laisse la vie de garnison dans les colonies à un officier qui, après avoir connu de nombreuses aventures, a entrepris d'écrire les souvenirs de ses premières années de garnison dans l'Hindoustan. Il l'a fait avec une liberté d'expression entière et un esprit complètement dégagé des préjugés, donnant ainsi un complément nécessaire et passionnant aux récits que Rudyard Kipling a consacrés à l'Inde et particulièrement à la vie des officiers anglais dans l'Inde. Ce que le grand conteur n'a pas osé dire, le pseudonyme capitaine Devereux ne le cache point ". (Guillaume Apollinaire)
Bollywood Bombay est une nouvelle aventure du détective Feluda et de son jeune acolyte Tapesh. Jayatu vient de recevoir une proposition bien excitante : l'adaptation de son dernier roman policier - Les Bandits de Bombay - par un réalisateur très populaire. Ses amis Feluda et Tapesh proposent de l'accompagner sur le tournage de "la scène clé" à Bombay. Mais tout cela sent le mystère et l'aventure car dès leur arrivée dans la capitale du cinéma, un meurtre est commis et cette sombre affaire ressemble à s'y méprendre à celle imaginée par l'écrivain, fort peu rassuré d'ailleurs... Un roman court et savoureux dans lequel Satyajit Ray décrit avec amusement et ironie subtile les grosses ficelles du film bollywoodien. Le regard d'un grand maître sur un genre de cinéma qui sort aujourd'hui des frontières indiennes.
Les Bencharong et les Lai Nam Thong sont des porcelaines qui furent fabriquées en Chine de la fin du XVIIIe siècle au début du XXe siècle pour la cour du Siam (Thaïlande actuelle) et pour celles du Cambodge et du Laos. Les Lai Nam Thong, faites d'une matière beaucoup plus fine que les Bencharong, se distinguaient par l'utilisation de la dorure et étaient réservées aux familles royales et à la haute aristocratie. Les unes et les autres présentaient un décor particulier caractérisé par des motifs floraux agencés de manière géométrique ou par des personnages et des animaux fantastiques tirés des mythologies hindouiste, bouddhiste et chinoise. Certaines pièces, les plus curieuses, mélangeaient les différents symboles en un étonnant syncrétisme.
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