Le posthumain descend-il du singe ? Littérature, évolution et cybernétique
Després Elaine
PU MONTREAL
31,00 €
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EAN :9782760642553
A la fois hybride, monstre, cyborg ou mutant, le posthumain est une figure pour le moins paradoxale ; annonciatrice bien souvent de la fin de l'Histoire, elle incarne pour l'homme la possibilité de transcender sa propre mortalité, tout en présentant, à l'instar des utopies, un état figé, final et abouti. Cependant, en replaçant le posthumain dans l'histoire de l'évolution, ne peut-on pas, justement, le faire évoluer ? Il ne serait plus l'idéal à atteindre ou le pire à éviter, mais la représentation des possibles, les branches fantasmées d'un futur arbre évolutif. Les ramifications en sont nombreuses et fertiles, largement irriguées sur le plan du discours et de la narration par les différentes théories de l'évolution des espèces et par celle de la cybernétique, science pluridisciplinaire à l'origine même du posthumanisme. Dans cet ouvrage, l'autrice se demande, en relisant des romans et des nouvelles de science-fiction publiés surtout entre 1948 et zoos, de quelle façon le posthumain littéraire s'inscrit dans la logique de ces théories et dans quelle mesure il en mobilise les signes et les savoirs.
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Nombre de pages
280
Date de parution
25/03/2021
Poids
438g
Largeur
152mm
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EAN
9782760642553
Titre
Le posthumain descend-il du singe ? Littérature, évolution et cybernétique
Auteur
Després Elaine
Editeur
PU MONTREAL
Largeur
152
Poids
438
Date de parution
20210325
Nombre de pages
280,00 €
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Du gothique au fantastique le plus postmoderne, de la fiction spéculative aux dystopies, l'imaginaire des futurs possibles de l'humanité permet d'explorer les frontières de l'humain. Depuis Foucault et son visage de sable, de nombreux philosophes et sociologues ont constaté une fragilisation de l'humain et son possible effacement dans un monde où la nature même du réel est remise en question. Au cours des dernières décennies, de nombreux textes sont venus complexifier la réflexion en la mettant en regard d'une posthumanité. Se repose alors la question de la définition de l'humain, qui semble désormais se penser par une absence, par ce qu'il n'est pas ou ne sera plus. Par ailleurs, le pouvoir du virtuel sur le réel marque de nombreux artistes qui ont recours à l'imaginaire pour illustrer une société de l'image et du simulacre. La résistance des corps - Individuels et collectifs - s'inscrit alors dans une réflexion politique et philosophique sur une persistance possible de l'humain. Cet ouvrage explore les modes de représentation de l'humain à l'aube du posthumain. Même si les confrontations entre homme organique et êtres artificiels remontent au début du XIXe siècle, c'est surtout l'après Seconde Guerre mondiale, alors qu'apparaît la possibilité d'une mort globale de l'humanité, qui est c privilégiée, aussi bien dans la philosophie que les arts textuels et visuels. Les progrès technologiques n'ont pas cessé depuis et se sont ouverts au vivant, avec l'apparition des biotechnologies : les automates ont ainsi cédé la place aux cyborgs, aux clones et aux intelligences artificielles.
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A travers une narration poétique ainsi que des illustrations pleines de douceur, Andrée Poulin et Geneviève Després nous invitent à suivre une opération de sauvetage ayant séparé un girafon de sa maman quelque temps avant qu'ils ne puissent enfin retrouver les autres girafes de leur clan. Si j'avais su , le titre précédent de Geneviève Després aux 400 coups, a vendu plus de 6600 exemplaires en date du 17 septembre 2025. Si j'avais su , le titre précédent de Geneviève Després, a été sélectionné pour le prix des Incorruptibles, et a été finaliste au Prix des libraires du Québec.
Les débats sur l'utilité des organisations internationales pendant la pandémie de COVID-19 ou la guerre en Ukraine illustrent le poids des attentes qui reposent sur ces institutions, malgré leur affirmation de ne pas intervenir dans le champ politique. Cet ouvrage prend cette revendication au sérieux et étudie la manière dont ces organisations s'efforcent de "dépolitiser le monde". S'appuyant sur divers cas d'étude, de la gestion de la crise environnementale à la réforme du Conseil de sécurité de l'ONU, les autrices analysent de façon précise les pratiques d'expertise, les prétentions à la neutralité et le jeu sur la temporalité des négociations qui mènent à la dépolitisation. Elles mettent au jour trois grandes logiques qui la sous-tendent : le pragmatisme, les stratégies de légitimation et les tactiques d'évitement de la responsabilité. Tout en éclairant la complexité et la crise de légitimité du multilatéralisme contemporain, elles montrent en définitive qu'il est impossible de réduire ces organisations à de simples mécanismes apolitiques établis uniquement pour faciliter la coopération internationale.
L'administration Trump (2017-2021) a représenté un "point de rupture" dans les relations canado-américaines, dont les effets ont continué à se faire sentir pendant la présidence de Joe Biden, et qui encourage les élus américains à protéger les intérêts des Etats-Unis par tous les moyens, même si cela déplaît parfois au Canada. C'est du moins ce que soutiennent les auteurs de cet ouvrage qui retrace l'évolution de ces relations pendant le premier mandat du célèbre milliardaire, en s'attardant à trois grands domaines d'intérêt : l'économie, l'environnement et la gestion de la frontière canado-américaine. L'importance accrue accordée à cette relation aux Etats-Unis résulte des sentiments négatifs de Trump à l'égard du Canada, sentiments que des politiciens américains aux convictions semblables ont ensuite adoptés. Aucun ouvrage en français n'examine autant en profondeur l'influence de Donald Trump sur les nombreux liens tissés entre les deux nations. La diversité des cas ici à l'étude permet de brosser un portrait éloquent, et précis, de la situation actuelle susceptible de durer, et ce, quels que soient les résultats des prochaines élections américaines.
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