La respiration embryonnaire et les méthodes du souffle. Sept écrits taoïstes des Tang (618-907), Edi
Despeux Catherine ; Baryosher-Chemouny Muriel
BELLES LETTRES
35,00 €
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EAN :9782251455983
Sont traduits ici les écrits sur les « méthodes du souffle » (qifa ??), datant pour la plupart des Tang (618-907), qui ont été intégrés au Canon taoïste des Ming. Ils exposent des procédés pour nourrir la vie, très en vogue à l'époque des Tang et aux époques postérieures. Ces méthodes consistent principalement en mouvements gymniques (daoyin ??), automassages, diètes telles que l'abstinence de grains (bigu ??), diverses façons de respirer (tuna ??), d'ingérer le souffle (fuqi ??), de faire circuler le souffle interne avec visualisations de ses trajets ou de sa diffusion dans diverses régions du corps (xingqi ??), emploi du souffle (yongqi ??) pour se soigner ou pour soigner autrui. Les techniques qui y sont mentionnées prennent racine dès la fin des Royaumes combattants, vers le ive siècle avant notre ère, pour atteindre leur apogée sous les Tang, non sans avoir reçu l'influence de techniques bouddhiques de respiration (?n?p?na), de visualisations du corps et de concentration (dhy?na), dès les Six Dynasties (IIIe-VIe siècle). Après les Tang, non seulement elles feront partie, dans le contexte taoïste, de pratiques individuelles d'alchimie interne et de certains rituels, mais aussi elles se diffuseront encore plus qu'auparavant dans les milieux lettrés et médicaux. Sous les Song, les Ming et les Qing, ces méthodes du souffle prendront place dans des ouvrages médicaux et dans des compilations de lettrés, dans le but de « nourrir la vie », de se maintenir en bonne santé, voire de soigner certains symptômes. De nos jours, elles ont été pour la plupart simplifiées et sont devenues l'une des bases de ce que l'on appelle le qigong ??.
Nombre de pages
300
Date de parution
15/11/2024
Poids
460g
Largeur
125mm
Plus d'informations
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EAN
9782251455983
Titre
La respiration embryonnaire et les méthodes du souffle. Sept écrits taoïstes des Tang (618-907)
Auteur
Despeux Catherine ; Baryosher-Chemouny Muriel
Editeur
BELLES LETTRES
Largeur
125
Poids
460
Date de parution
20241115
Nombre de pages
300,00 €
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Le Soûtra de l'Eveil parfait (VII-VIIIe siècle) et le Traité de la Naissance de la foi dans le Grand Véhicule (VIe siècle) sont deux soûtras dits apocryphes, c'est-à-dire rédigés directement en chinois, qui comptent parmi les plus beaux fleurons de la littérature bouddhique chinoise et ont exercé une influence considérable en Chine, mais aussi en Corée et au Japon, notamment sur les écoles du Chan (Zen) et de l'Ornementation fleurie (Avatamsaka).Le Soûtra de l'Eveil parfait expose au cours de dialogues entre le Buddha et douze bodhisattva autant d'approches différentes de l'éveil, depuis la première et la plus éminente, celle de l'accès subit, jusqu'aux méthodes graduelles. Le Traité de la Naissance de la foi dans le Grand Véhicule est un écrit de synthèse des idées majeures du Grand Véhicule et plus particulièrement de l'école idéaliste (Vijñanavada). Il présente différentes formes d'éveil comme autant de saisies d'une même réalité, qui résultent de différences de compréhension ou de pureté des esprits des êtres.Notes Biographiques : traduit par Catherine Despeux
La terre du Coeur s?exprime selon les circonstances, L?Eveil n?est qu?apaisement. Les phénomènes et l?Absolu sont sans obstruction, Il y a simultanément production et non-production. Le thème du dressage d?un animal a servi à illustrer comment une personne en quête spirituelle doit d?y prendre pour dompter sa nature et parvenir à l?Eveil.
Ces trois petits chefs-d'oeuvre présentent l'essentiel des méthodes taoïstes pour apaiser son esprit. La contemplation intérieure y est un thème majeur. Elle s'exerce sur l'esprit, sur le corps et sur les choses extérieures ou les désirs des choses. Calme et pureté sont les principales forces agissantes de cette contemplation. Ecrits entre le VIIe et le XIIIe siècle, ces poèmes évoquent des méthodes de respiration entraînant des changements psychophysiologiques, des visualisations de divinités internes au corps, et la traversée de contrées lumineuses qui viennent compléter la pure contemplation de l'esprit. Grâce à la contemplation, trouver le Dao, la Voie, c'est-à-dire cet état d'indistinction originelle appelé chaos, mène à la fusion du corps et de l'esprit, et à l'accomplissement du Réel.
Connue pour ses travaux sur le taoïsme et l'alchimie taoïste, Catherine Despeux dans ce nouveau livre présente les pratiques taoïstes de culture de soi pour la femme à travers un choix de traductions de textes, précédé d'explications permettant de mieux en comprendre le sens, étant donné que. dans l'alchimie. l'usage de métaphores et d'un symbolisme complexe nécessite un décryptage du sens pas toujours facile. Pourtant, derrière ces mots et ces processus complexes, la réalité est très simple : il s'agit de l'exercice de la méditation, assise, couchée ou debout, afin d'apaiser l'esprit et de calmer les pensées. ce qui. selon toutes les sources, constitue la base de la Voie et traverse évidemment toutes les étapes de l'ascèse. Ces écrits ne traitent pas uniquement des techniques d'alchimie intérieure réservées aux femmes, puisque, des trois étapes classiques de l'alchimie intérieure, seule la première comporte des indications différentes selon que l'adepte est un homme ou une femme. Par ailleurs, ils exposent en plus des méthodes elles-mêmes des conceptions relatives à l'éthique féminine, à la vie de la femme dans la société ou dans la communauté religieuse. notamment les règles à observer : on y retrouve une certaine permanence de l'image et du rôle de la femme dans le taoïsme
Les Belles Lettres regroupent dans ce somptueux coffret réalisé par Benjamin Van Blancke les deux volumes d'Isaac Asimov consacrés à l'histoire romaine, de sa fondation à sa chute. C'est sa fascination pour l'histoire du grand Empire romain qui inspira Asimov pour construire son Empire galactique dans le Cycle de Fondation, oeuvre qui s'est rapidement imposée comme un classique et comme une référence de la littérature de science-fiction. Dans La République romaine, Asimov retrace l'épopée d'une petite tribu qui a bâti en l'espace de 500 ans, grâce à son audace et à son ingéniosité, l'une des civilisations les plus brillantes de l'histoire : Rome. De la fondation légendaire par Romulus à l'avènement d'Auguste, Asimov dresse, grâce à sa maîtrise parfaite de la narration, un tableau limpide de cette époque fascinante. Chaque chapitre s'ouvre sur l'une des superbes illustrations de Benjamin Van Blancke, et immerge tout entier le lecteur dans cette « suite extraordinaire de triomphes et de désastres, de faits de bravoure au combat et de bêtise dans la paix, d'intrigues sordides et d'idéalisme glorieux » (Isaac Asimov). Dans le second et dernier volume consacré à l'histoire romaine, Isaac Asimov guide ses lecteurs à travers les quatre siècles durant lesquels Rome assura son hégémonie sur le monde occidental, apportant la paix à une centaine de millions de personnes. L'Empire romain reprend le récit là où La République romaine l'avait laissé, à l'avènement d'Auguste et au début du principat, et couvre toutes les lignées d'empereurs jusqu'aux royaumes germaniques et à la victoire de Clovis à Soissons, qui marque la fin de la tradition romaine, 1239 ans après la fondation de la Ville par Romulus. Se plaçant en chroniqueur lucide, Asimov, au moyen d'anecdotes savoureuses et d'apartés, relie la « grande » histoire, celle des batailles et des dirigeants, à la « petite », celle du quotidien et des masses anonymes. Ce volume est, comme le précédent, illustré par les majestueux dessins de Benjamin Van Blancke.
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