Extrait Au début, il n'y avait rien de plus évident que l d'être catholique. Autour de moi, tout le monde allait à la messe avec une fidélité de labrador, recevait les sacrements, lisait la Bible. Puis, j'ai commencé à grandir et... à comprendre. A comprendre qu'être chrétien ne se limitait pas à être baptisé. Après ma première communion, j'ai trouvé que ce n'était pas de tout repos d'avoir Dieu en permanence au-dessus de ma tête. D'autant plus qu'il ne se contentait pas d'exister. Prier, se confesser, faire des bonnes actions, communier... Il y avait toujours quelque chose à faire si on voulait Lui faire plaisir. Et comme la vocation d'un chrétien, c'est justement de faire plaisir à Dieu, imaginez le boulot. Et le boulet que cela représente. Alors doucement, j'ai commencé à me dégager de ce dans quoi mes parents m'avaient engagé. D'abord la prière. Mes parents prétendaient que c'était la chose la plus simple qui soit : il «suffisait» de parler à Jésus comme si je parlais à mon meilleur ami. L'embêtant, c'est que j'avais déjà un meilleur ami - en fait j'en ai même deux - et je ne voyais pas l'intérêt d'un troisième. Et quand, par mauvaise conscience, je me forçais à prier, je finissais toujours par m'endormir. Bon, c'est sûr, mon lit n'est pas le meilleur endroit pour prier mais de toute façon, je me serais endormi car il n'y a rien de plus somnolent que de converser avec quelqu'un qui ne vous répond jamais. La confession n'a pas tardé à connaître le même sort. Déjà au temps où j'y allais, j'étais plutôt réticent : m'enfermer dans un confessionnal pour énumérer tous mes torts devant un prêtre, bonjour le supplice ! Alors j'ai eu l'idée de l'adoucir... à ma façon. J'ai mis au point une liste de péchés fictifs qui n'avaient rien à voir avec moi. Il me suffisait de la ressortir d'une confession à l'autre. La supercherie aurait pu durer longtemps si je n'avais pas ajouté la luxure à ma liste - j'avais lu que c'était un des sept péchés capitaux - sans savoir ce que cela signifiait. Je n'ai pas dû le confesser avec suffisamment de conviction car le prêtre m'a demandé si je comprenais ce que je disais.
Nombre de pages
237
Date de parution
27/06/2013
Poids
310g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782873565602
Auteur
Desclée Eléonore
Editeur
FIDELITE
Largeur
135
Date de parution
20130627
Nombre de pages
237,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Elle a le sujet d'exposé parfait... et le pire binôme possible Avant de quitter pour de bon Sainte-Ursule, le prestigieux mais strict lycée où elle a mené toute sa scolarité, Jeanne doit supporter une dernière année sa classe et son nouveau professeur de français. Pour ouvrir les hostilités de septembre, celui-ci n'a rien trouvé de mieux que de leur demander un imposant travail sur un chef-d'oeuvre de la littérature de leur choix. Sans hésitation, Jeanne opte pour Jane Eyre, de Charlotte Brontë, son roman préféré depuis toujours. Mais si on la laisse sélectionner son oeuvre, son binôme lui est imposé : il s'agit d'Alec, un garçon avec qui elle n'éprouve aucune, mais alors aucune affinité... C'est le début d'une recherche de longue haleine, d'une rencontre - celle de Jane Eyre, mais surtout celle de son autrice, écrivaine fascinante dont les deux adolescents vont découvrir le destin par fragments -, et d'un vertige. Jeanne n'avait pas prévu que les échanges avec Alec lui plaisent tant, ni qu'un livre en dévoile autant sur elle... et change à ce point sa vie. L'histoire d'un roman centenaire, d'un garçon qui n'a aucune envie de le lire, et de la fille qui va le faire tomber amoureux de ses mots... voire d'un peu plus que ça.
Jeanne et Alec, dix-sept ans, sont dans la même classe et ne se connaissent pas vraiment, ce qui n'est pas un problème en soi. Mais lorsqu'ils sont obligés de travailler ensemble sur le classique littéraire Jane Eyre - Jeanne adore, Alec n'envisage même pas de le lire -, ils ne peuvent plus s'ignorer. Et ça, c'est nettement plus problématique. Quoique...
Cet ouvrage relate, exemples à l'appui, comment Amoris Laetitia a été mis en oeuvre dans les diocèses, les paroisses et les mouvements, et ce afin d'aider d'autres à implémenter chez eux les recommandations de cette Exhortation. Ayant coordonné l'édition commentée de l'Exhortation Amoris Laetitia, ses auteurs ont été souvent invités dans les diocèses, les paroisses ou les mouvements afin de présenter cette Exhortation et aider à sa réception. C'est cette expérience de rencontre des personnes et des groupes dans toute la France qui les a convaincus de la nécessité d'écrire cet ouvrage afin de répondre aux questions entendues de la part des acteurs ecclésiaux : Quelle est la nouveauté de cette Exhortation ? En quoi nous conforte-t-elle dans nos pratiques pastorales ? Sur quoi nous invite-t-elle à changer dans la manière de faire ? Comment la mettre en oeuvre concrètement ? Quelles sont les expériences et les propositions déjà mises en place qui peuvent nous aider ? Après avoir rappelé brièvement la nature et la visée de ce texte magistériel, les auteurs s'attachent à mieux faire comprendre le nouveau style pastoral auquel l'Exhortation invite les chrétiens. La partie essentielle de l'ouvrage traite des conséquences pratiques de ce style pastoral dans la préparation au mariage, l'encouragement et le soutien des couples et des familles et l'accompagnement-discernement des situations familiales complexes en vue de leur plus grande intégration au sein de l'Eglise. Ces considérations théoriques laissent aussi une grande place aux échos d'initiatives ou d'expériences qui ont été vécues dans divers lieux ecclésiaux.