
Belle gueule de bois
Cette phrase, elle est de Pierre, un ado qui vit seul avec son père dans une maison perdue dans la forêt, loin de tout. Son père, c'est ce type qui fascine tout le monde, qui fait peur aussi. Mais pour Pierre c'est autre chose : un amour démesuré, compliqué mais sincère. Une vie qui ressemble à rien d'autre... Y a les jours où son père a l'alcool heureux et les autres. Y a les jours où Pierre a envie de se barrer et ceux où il se dit que son père, il l'a dans les veines. Et toujours cet amour, beau et brutal à la fois. En attendant le grand voyage, celui qui l'emmènera en Ecosse et lui permettra de tout laisser derrière lui, c'est sa vie d'ado que l'on va découvrir, entre coups de gueule et coups de blues. Pierre Deschavannes, jeune auteur de 27 ans, nous livre ici son premier roman " illustré ". Un texte bouleversant sur une relation père-fils, loin des clichés habituels et dont les accents autobiographiques ne peuvent pas laisser indifférent. Les illustrations en noir et blanc qui ponctuent le texte, l'auteur les a voulues brutes, contemplatives ou brouillonnes, comme pour nous confirmer que nous sommes bien en territoire sensible, le sien.
| Nombre de pages | 64 |
|---|---|
| Date de parution | 20/08/2014 |
| Poids | 94g |
| Largeur | 140mm |
| EAN | 9782812606823 |
|---|---|
| Titre | Belle gueule de bois |
| Auteur | Deschavannes Pierre |
| Editeur | ROUERGUE |
| Largeur | 140 |
| Poids | 94 |
| Date de parution | 20140820 |
| Nombre de pages | 64,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Philosophie des âges de la vie. Pourquoi grandir ? Pourquoi vieillir ?
Deschavanne Eric ; Tavoillot Pierre-HenriBiographie de l'auteur Eric Deschavanne (né en 1962) et Pierre-Henri Tavoillot (né en 1965) sont philosophes. Ils enseignent à la Sorbonne et animent ensemble le Collège de philosophie.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER35,80 € -

L'homme sans gravité
Burnett David - Pledge Robert - Deschavanne DominiLe photographe de presse David Burnett est connu pour ses reportages dans le monde entier (conflits, politique, événements dramatiques...) mais aussi pour le thème du sport qui revient dans son travail tous les 4 ans : il a couvert 8 Jeux Olympiques d'été, de 1984 à 2012 et de 2 éditions d'hiver. Il se prépare pour les JO de 2016 qui se dérouleront à Rio de Janeiro, au Brésil. Ce sont ces photos, incroyablement différentes par les techniques et les appareils employés (du Speed Graphic des années 30 à l'appareil numérique le plus récent) et par leur cadrage que rassemble cet ouvrage. De la chute de Mary Decker aux JO de 1984 à la plongeuse chinoise Fu Mingxia en suspension dans l'air catalan en1992, le travail de Burnett évolue au fil du temps saisissant des athlètes en apesanteur, dans la grâce de leur geste l'immensité des paysages. Il travaille comme artiste pour le Comité International Olympique et pour le musée Olympique de Lausanne. "Je n'ai jamais été obligé de photographier le vainqueur prenant la pose, c'est mon luxe. Nombre de mes confrères suivent à l'année des sports que je ne couvre que tous les quatre ans, quelquefois tous les douze ans. Mon rôle est de transmettre aux gens qui regardent mes images une atmosphère, un sens de ce qu'ils vivraient s'ils étaient assis là, en train d'assister à ce que je photographie." David Burnett, Sochi, 2014Sur commandeCOMMANDER37,03 € -

Don McCullin
McCullin Don ; Pledge Robert ; Deschavanne DominiqPhotographe de guerre n'est pas une profession, c'est une façon d'être au plus vrai de la condition humaine, au plus près de l'homme, de ses vaillances et de ses peurs, de son inconscience et de ses convictions. Au plus près, car il faut risquer sa vie pour montrer la mort des autres. McCullin l'a toujours su : la guerre est un enfer. Ses images ont la beauté des tragédies antiques. Elles disent l'horreur et l'absurdité. L'enfant affamé ne pleure pas. Le soldat éventré ne crie pas. McCullin hurle pour eux.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER13,00 € -

Un aller simple pour le Viêt-Nam, 1966-1968
Leroy Catherine ; Pledge Robert ; Deschavanne DomiPremière femme à recevoir la médaille d'or Robert Capa, qui récompense un reporter pour son courage et son esprit d'indépendance, Catherine Leroy est l'une des rares femmes photographes à couvrir la guerre au Vietnam entre 1966 et 1968. Elle a tout juste vingt-et-un ans lorsqu'elle s'envole, avec un aller simple, pour Saigon, avec pour seuls bagages un boîtier Leica et une centaine de dollars. Très vite, la jeune femme sympathise avec les soldats américains et partage leur quotidien - ils appartiennent à la même génération. Durant trois ans, elle va couvrir le conflit au plus près de l'action. Elle suit les patrouilles en mission, partage avec les soldats leurs rations et couchages de fortune. Ses cadrages serrés et sa très grande proximité avec les Marines saisissent les visages et les corps pris dans la tourmente des tirs. Dans la chaleur et la boue de la jungle vietnamienne, Catherine Leroy capture les moments de courage, de peur, de tension, mais aussi l'amitié, la solidarité et la détresse de jeunes hommes foudroyés par la violence du terrain. Son objectif restitue la fulgurance des combats, le désespoir du peuple vietnamien, les ravages de chaque côté du conflit. Faite prisonnière à Hué par les soldats nord-vietnamiens durant l'offensive du Têt, elle réalise un reportage exceptionnel et fait la couverture de Life. Ses photographies font le tour du monde. Seule femme civile à sauter en parachute avec l'armée américaine, Leroy ouvre la voie à ses consoeurs reporters de guerre. Ses images, publiées dans de prestigieux magazines internationaux, témoignent de l'acuité d'un regard photographique singulier : celui de l'une des toutes premières femmes engagées au plus près des combats dans un univers professionnel essentiellement masculin. Son audace, sa curiosité, son oeil acéré confèrent à ses photographies une extraordinaire puissance visuelle. Ce livre, qui inclut la correspondance de Catherine Leroy avec ses parents, de 1966 à 1968, révèlent l'émergence d'une jeune photojournaliste et racontent son parcours initiatique : une vie où se mêlent engagement politique, social et féministe.ÉPUISÉVOIR PRODUIT49,00 €
Du même éditeur
-

La princesse et l'assassin
Nordin Magnus ; Clauss Lucile ; Stadler MaximilienEN STOCKCOMMANDER14,20 € -

Banksy, Marseille et moi
Fontenaille EliseDarwin est un dingue de Banksy. Alors quand il apprend que le street artiste a créé une nouvelle oeuvre à Marseille, il lâche tout pour aller la voir. Mais là-bas, c'est plus qu'un graff qui l'attend. C'est toute la richesse de la cité phocéenne et des gens qui y vivent ! Pris sous les ailes de Yasmina et Yakoub, un couple de restaurateurs, Darwin découvre la cuisine palestinienne, le courage des exilés et surtout l'amour, auprès d'une fille qui navigue entre les cultures : la belle et flamboyante Massilia !EN STOCKCOMMANDER13,00 € -

Délit de solidarité
Duval MyrenLou a une bande de pote. Avec eux, elle grandit, sort doucement de l'enfance, va au lycée, fait la fête, fait des conneries, prépare son bac, se dispute et se marre. La vie quoi. Quand avec ses amis, elle découvre dans une grotte à côté de chez eux, trois migrants, une jeune fille et ses oncles, leur quotidien à tous prend un tournant inattendu. Pour eux, c'est inconcevable de ne pas les aider. Pour Lou, encore plus. Mais comment faire ? Et comment expliquer sa fascination pour Farah, son histoire terrible, ses yeux vairons, son sourire et sa force ? Avec toute la justesse qui caractérise son écriture, Myren Duval peint l'adolescence aux prises avec l'un des plus grands drames contemporains. Jamais larmoyant, à la fois drôle et touchant, un roman nécessaire !EN STOCKCOMMANDER10,00 €

