Depuis cinquante ans, Bernard Descamps explore la photographie dans tous ses états, du reportage au paysage et au portrait, du noir et blanc à la couleur. Voyageur inlassable, Descamps s'est rendu dans de nombreux pays, à la rencontre des populations et de leurs coutumes (Mali, Inde, Japon, Venezuela, Vietnam, Madagascar, Maroc, etc). Pour autant propose-t-il une photographie de voyage qui est surtout celle du voyage intérieur : ses images, images, dont la pureté approche souvent l'abstraction, "ne décrivent pas les objets ou les événements" mais "voudraient dévoiler de minuscules fragments du temps" selon ses propres termes. Photographe-voyageur, membre de l'agence Vu et représenté par la galerie Camera Obscura, Bernard Descamps traite de l'environnement, des rapports de l'homme et de la terre. Depuis trente ans, il explore la photographie dans tous ses états, du reportage au paysage en passant par la ville et ses couleurs. Ici ce livre nous parle de nature, de paysages par une approche en quatre chapitres : La mer, la montagne, la forêt et les oiseaux. Bernard Descamps a publié douze titres chez Filigranes : Au-delà des apparences, Natura, Autoportrait, Où sont passés nos rêves ? . Ici même, Quelques Afriques, Lady Land, Silences, Evening Land, Japon, Berbère, Le don du fleuve.
Nombre de pages
301
Date de parution
08/11/2022
Poids
1 700g
Largeur
245mm
Plus d'informations
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EAN
9782350465821
Titre
Au-delà des apparences
Auteur
Descamps Bernard ; Conésa Héloïse
Editeur
FILIGRANES
Largeur
245
Poids
1700
Date de parution
20221108
Nombre de pages
301,00 €
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Le singe qui regardait l'étoile est un livre à part dans l'oeuvre de Bernard Descamps. Le photographe nous a habitué à son style en noir et blanc, carré, épuré, d'un doux classicisme, marqué par l'Afrique. Or voici une série de photographies en couleurs, rarement carrées, souvent fidèles à la douceur mais sachant être acidulées, ramenées des quatre coins du monde. Nourri par une traversée de ses innombrables archives, Le singe qui regardait l'étoile est un conte narré de deux manières : par les images anciennes et par les mots récents qu'elles ont inspirés. Une histoire qui parle du visible, de l'invisible, du temps, des apparences, de la réalité des choses qui nous entourent... et qui pose cette question : peut-on raconter exactement la même histoire de deux façons différentes ?
J'ai toujours eu un faible pour Robert Doisneau et ses photographies qui dégrisent la réalité, comme un lendemain de fête. J'y ai croisé des gens plus ou moins abordables, fréquemment aimables, tantôt embarrassés par leur corps, les soucis, les parapluies, tantôt en harmonie avec cette société d'après-guerre où l'espoir renaissait. En photographiant ces gens ordinaires dans leur décor, souvent en bas de chez eux, Doisneau les a rendus hors du commun. Ce qui n'en fait pas un saint, heureusement, il rie se prenait pas la tête, ce qui l'a sauvé du pire, probablement. Reste le meilleur.