Tif et Tondu L'intégrale Tome 9 : Innombrables menaces
Desberg Stephen
DUPUIS
27,95 €
Épuisé
EAN :9782800150345
Biographie de l'auteur Né à Anthée le 30 octobre 1927, Willy Maltaite, dit Will, tâte assidûment du pinceau et accumule les dessins. Sensibles à cette vocation artistique, ses parents l'inscrivent à l'école Saint-Joseph de Maredsous, où il rate l'examen d'admission. Il entre alors en apprentissage chez Joseph Gillain, un jeune artiste dessinant pour SPIROU. C'est l'aube d'une grande amitié et l'éveil d'une vocation profonde. En 1946 s'amorce l'époque glorieuse et folle de "La Bande des Quatre" : outre Will, Joseph Gillain héberge Franquin et Morris, deux jeunes farfelus. Epaté par le talent de ses nouveaux compagnons, Will aborde le cartoon et l'illustration. Ses premières oeuvres sont publiées dans les hebdomadaires BONNES SOIREES et LE MOUSTIQUE. Dès lors, la perspective de réaliser une bande dessinée le séduit. Tandis que Franquin, Jijé et Morris sont en Amérique, Will ébauche "Le Mystère du Bambochal", mais il essuie un refus auprès des éditions Dupuis. Peu importe, il le publie artisanalement à 15 000 exemplaires. Son style incite cependant Charles Dupuis à lui proposer la reprise de "Tif et Tondu", le célèbre duo créé par Fernand Dineur. Il l'animera jusqu'en 1990 avant de passer la main à Alain Sikorski. Maurice Rosy, Maurice Tillieux et Stephen Desberg assureront successivement les scénarios de la série du début des années 50 jusqu'au départ de Will. Véritable pilier du journal de SPIROU avec ses copains, il va y produire ses épisodes du barbu et du chauve avec une belle régularité, sauf entre 1958 et 1959 où il accepte la charge de la direction artistique du journal de TINTIN et en revient fort déçu par un travail trop administratif et sans grande possibilité de création. Décorateur de Franquin pour un épisode de "Spirou", "Les Pirates du silence" en 1955, il accepte le même rôle auprès de Peyo pour la création de "Benoît Brisefer" et dessine les premières aventures de "Jacky et Célestin" pour celui-ci, avant de former François Walthéry afin d'en assurer la reprise. Soucieux de disposer de ses propres personnages, il lance "Eric et Artimon" en 1962 sur des scénarios de Vicq et se tourne en 1970 vers le fantastique avec "Isabelle", dont Yvan Delporte et André Franquin lui composeront les scénarios. En 1989, il change radicalement de registre et se tourne vers des thèmes plus adultes pour la collection "Aire Libre". Sur des scénarios de Stephen Desberg, il dessine et peint "Le Jardin des désirs", suivi un an plus tard par "La 27e Lettre". Son dernier grand chantier avec Desberg a été "L'Appel de l'enfer" pour P&T Productions. Il s'éteint en 2000, sans avoir pu terminer son dernier livre, "L'arbre des deux printemps" (scénario de Rudi Miel), qui sera poursuivi par tous ses amis dans une belle édition posthume.Né à Bruxelles le 10 septembre 1954, Stephen Desberg se rode au scénario dans l'ombre de Maurice Tillieux. Il collabore aux derniers récits de celui-ci sur "Tif et Tondu" ("Le Gouffre interdit" en 1978, puis "Les Passe-montagnes") et prend ensuite en charge l'écriture de cette série jusqu'au départ de Willy Maltaite (Will), en 1990. Scénariste quasi attitré de la famille Maltaite, il va produire d'autres récits pour Will (dont trois grandes oeuvres plus "adultes" : "Le Jardin des désirs" et "La 27e lettre" dans "Aire Libre", puis "L'Appel de l'enfer" chez P&T Productions) et pour son fils, Eric, avec lequel il développera successivement "Jules et Gil", "La Famille Hérodius" et la série de l'agent secret "421" pour SPIROU, avant de se tourner vers un humour plus adulte dans "Carmen Lamour" chez P&T Productions en 1993. Ainsi lancé, il imagine successivement dans SPIROU les séries "Mic Mac Adam" pour Benn dès 1978, un premier essai de "Billy the Cat" avec Colman en 1979, les aventures fantastiques de l'ange "Arkel" pour Marc Hardy en 1981 et l'ambiance africaine rétro de "Jimmy Tousseul" pour Daniel Desorgher en 1987. Chez Casterman, il s'associe avec Johan De Moor pour composer les personnages de "Gaspard de la nuit" et de "La Vache". Au Lombard, il écrit "Le Sang noir" pour Bernard Vrancken. Dargaud édite son "étoile du désert", saga illustrée par Enrico Marini. Parmi ses plus récentes création, il concient de signaler "Le Cercle des sentinelles" avec Philippe Wurm chez Casterman. C'est néanmoins le chaton "Billy the Cat" qui lui assure son plus grand succès lorsqu'il décide en 1987 avec Colman de relancer cette ébauche vieille de huit ans déjà. Ces nouvelles aventures vont déboucher sur une remarquable série d'albums, parcimonieusement produits par un dessinateur perfectionniste, et éveilleront l'attention de millions de téléspectateurs européens grâce à une série parallèle de dessins animés.
Une malédiction du passé. Un fléau du futur. An 3500. Shayne, l'amazone bardée de cuir et de métal, parcourt une Terre dévastée à la poursuite des derniers ennemis de la civilisation : une race de parasites prenant le contrôle des humains. Bien des années plus tôt, en 1875, Oliver Page, un jeune archéologue en mission dans le désert de Perse, découvre la tombe d'un roi inconnu à l'intérieur de laquelle siège un trône fait d'or et de pierres. Ses recherches l'amènent ensuite à mettre la main sur de mystérieux anneaux, réveillant une antique force enfouie. Une malédiction dont les conséquences sur l'avenir pourraient être dévastatrices... Oliver est-il celui par lequel l'entité parasite du futur va être réveillée ou la clé pour l'anéantir ? Et si c'est le cas, comment Shayne va-t-elle pouvoir entrer en contact avec lui ? Stephen Desberg et Griffo nous plongent dans une grande aventure pulp mêlant SF et imagerie victorienne. Une histoire complète dont les deux volumes paraîtront en l'espace de deux mois !
En 1988 paraissait, dans le tout neuf label "Aire Libre", le premier tome de "S.O.S. bonheur", une suite de fables dystopiques qui mettaient à nu les angoisses de la société d'alors. Presque trente ans plus tard, nos craintes ont-elles changé ? C'est la question que pose aujourd'hui Stephen Desberg avec cette nouvelle saison, à la fois hommage et mise à jour de l'oeuvre initiale de Jean Van Hamme - qui en signe d'ailleurs la préface. Pour répondre à cette question, Stephen Desberg dessine dans ce triptyque les contours d'un monde régi par les penseurs d'extrême droite, un univers dominé par l'argent, les valeurs morales réactionnaires, la figure du mâle ou encore la préférence nationale. En suivant le quotidien de trois personnages plongés dans ce futur qui risquerait un jour de devenir le nôtre, Stephen Desberg met en exergue les dérives de nos sociétés dans un premier album glaçant de justesse, dont la noirceur est encore renforcée par le trait expressif et réaliste de Griffo.
Résumé : Plus de trente ans après le cauchemar qu'Orwell nous promettait dans 1984, qu'est-il advenu de nos libertés individuelles ? Au profit de qui les gouvernements imposent-ils une norme censée organiser le bonheur de tous ? Griffo et Desberg confrontent leurs personnages à l'obligation de se conformer à ces lois prétendument prévues pour assurer le bien-être collectif, devenu une norme coercitive. En six destins croisés, ce sont six injustices, six combats, six flammes d'espoir que les auteurs mettent au jour, avec une acuité toujours plus fine et plus glaçante. L'accès aux soins, les discriminations raciales, le chantage à l'emploi et à la vertu, la suppression de l'Histoire et le refus de la mémoire, la toute-puissance matrimoniale et le rôle de l'homme... Autant de sujets que Desberg décortique pour en faire ressortir les pires travers, en s'interrogeant sur les lois iniques mais omniprésentes qui étouffent l'aspiration et l'ambition individuelle. Que sont devenus Paul et Emilie, Laziza et Anne, Risbeck et Carmin ? Où a été emmenée Aude ? Et à qui appartient cette voix dans le téléphone de Moreau, qui lui demande de l'aide ? La suite terrifiante de la nouvelle saison de S.O.S. Bonheur, dont l'acuité vous glacera le sang.
Alors que le roi et toute la cour a disparu, le royaume sombre dans la violence. Rien ne compte plus que la survie au milieu des massacres. Un groupe de 5 personnages aussi différents que le moyen age peut en créer va devoir se serrer les coudes pour se sortir d'une cité en perdition. Mais pourquoi cette disparition ? Que cache ce départ soudain, car il ne s'agit pas d'une banale disparition. Et quel présage peut bien annoncer la comète que l'on peut voir dans le ciel ?Un récit médiéval fantastique en deux parties.
Birahima a dix ans, un insolent qui parle vite, jure beaucoup et s'accroche à ses dictionnaires comme à une arme. De Togobala à Monrovia, il traverse la Côte d'ivoire, la Guinée, la Sierra Leone et le Libéria. Après la mort de sa mère, il prend la route avec Yacouba, " féticheur " et " multiplicateur de billets ". Très vite, la guerre l'avale : chefs de guerre, rites, pillages, drogues, enfants-soldats et, au milieu du chaos, une lucidité ravageuse." Allah n'est pas obligé ", répète-t-il, pour tenir debout. A sa parution, le roman Allah n'est pas obligé, aux Editions du Seuil a été un choc. Parce que Kourouma choisissait un enfant-soldat comme narrateur, et lui donnait une langue explosive, déroutante, capable de passer de l'innocence à l'horreur sans prévenir, de la farce à la tragédie. La réception a été à la mesure du coup porté : le roman a marqué durablement, couronné de prix prestigieux (Renaudot, Goncourt des lycéens, Amerigo-Vespucci), s'imposant depuis comme un classique de la littérature contemporaine. Avec cette adaptation en bande dessinée, Zaven Najjar, le réalisateur du long-métrage animé, prolonge son film tout en revenant à la langue d'Ahmadou Kourouma. Une plongée dans la guerre à hauteur d'enfant, drôle, terrible, nécessaire.
Les Cinq ne sont pas revenus indemnes de leur expédition sur l'île au bord du monde mais ils savent désormais où Jezabel est retenue captive. Parti libérer la mystérieuse prisonnière en compagnie du Maître-Fou, Dodji découvre les ruines d'Antésalem, vestiges de la précédente guerre : éloigné de son camp, il ignore que Saul a déployé ses forces et se tient prêt à frapper. Convaincu d'oeuvrer pour le Bien, le jeune Imperator a activé de nouveaux Protecteurs et s'est doté d'une arme implacable : les Séraphins, une milice d'enfants-soldats d'une fidélité absolue, prêts à se sacrifier pour lui. Grisé par la puissance de ses pouvoirs, Saul lance une attaque sans pitié : la Nouvelle Guerre des Limbes a commencé.
Résumé : Leur maman a inscrit les soeurs Grémillet dans un camp de vacances sur les côtes de Normandie où Lucille, Sarah et Cassiopée découvrent l'océan Atlantique, les intempéries proverbiales, le traditionnel phare rustique, la nature magnifique et... une énorme baleine qui vient soudain s'échouer sur la plage ! Pour Lucille, cela ne fait pas de doute : l'animal est venu les alerter d'un grave danger ! Une inquiétude que ne partage pas la population locale, qui pense que Lucille a beaucoup d'imagination. A tel point qu'elle pourrait presque croire cette légende selon laquelle la femme ayant vécu dans le phare y aurait laissé un trésor... La benjamine des soeurs Grémillet parviendra-t-elle à faire entendre sa voix ? Entre enquête et prise de conscience du réchauffement climatique, un album qui nous dit combien il est important d'écouter et de respecter la nature. Une conviction déjà brandie et partagée par de nombreux jeunes d'aujourd'hui !