Deroche Benjamin ; Le Guillou Philippe ; Hascoët E
FILIGRANES
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EAN :9782350466071
Le mythe de la ville d'Ys est un récit populaire de la Bretagne qui raconte l'histoire d'une ville engloutie sous les flots de la mer d'Iroise, en raison de la faute de sa princesse, Dahut. Ce mythe a inspiré de nombreux artistes au fil des siècles, mais le photographe Benjamin Deroche a choisi d'explorer cette légende à travers son art. Dans son livre à paraître intitulé "Ys", il nous emmène dans un voyage visuel à travers d'images énigmatiques et évocatrices qui nous transportent dans un monde à la fois mystique et réaliste. Les photographies de Deroche sont empreintes d'une atmosphère sombre et mystérieuse, créant une ambiance immersive qui évoque l'esprit du mythe. Les images sont souvent prises dans des endroits abandonnés, des vestiges de l'histoire qui ajoutent une dimension supplémentaire à la narration. Les couleurs sont souvent sombres et saturées, avec des nuances de vert et de bleu qui rappellent la mer et les légendes marines. Ce livre est non seulement un voyage visuel fascinant, mais il est également accompagné d'un texte de Philippe Le Guillou qui évoque l'histoire de la ville d'Ys et son importance dans la culture bretonne. Les légendes et les histoires sont intégrées aux images, créant une synergie entre l'art et la narration. Le travail de Deroche est un exemple frappant de la façon dont la photographie peut être utilisée pour raconter des histoires, en particulier des légendes et des mythes. Son utilisation de la lumière et de l'ombre, de la couleur et de la composition, crée un monde imaginaire et évocateur qui nous transporte dans un autre temps et un autre lieu. Les photographies nous donnent une vision poétique et contemporaine de cette histoire ancienne, nous invitant à réfléchir sur la signification de la légende et son impact sur la culture bretonne. "Ys" est un livre magnifique qui rassemble l'art, la légende et l'histoire pour nous donner une expérience visuelle et émotionnelle unique. Les photographies de Benjamin Deroche nous plongent dans une histoire riche en significations et en symbolisme, nous invitant à explorer un monde fascinant de mythes et de légendes. Ce livre est une oeuvre d'art en soi, une célébration de l'imagination et de la créativité humaines. Exposition au Port Musée de Douarnenez de juin à septembre 2023
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
112
Date de parution
11/07/2023
Poids
440g
Largeur
170mm
Plus d'informations
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EAN
9782350466071
Titre
Ys. Edition bilingue français-breton
Auteur
Deroche Benjamin ; Le Guillou Philippe ; Hascoët E
Editeur
FILIGRANES
Largeur
170
Poids
440
Date de parution
20230711
Nombre de pages
112,00 €
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Résumé : Ce livre est un voyage photographique de cinq semaines du Havre à Blayes - en passant par Flamanville, Brest, Saint-Nazaire, Montoir, Donges - dans les paysages proches de zones de production et de stockage d'énergie. "Je roule depuis une heure dans les méandres du port de Saint-Nazaire, je vois les flammes de la raffinerie de Donges qui brûlent le ciel au chevet d'immenses cuves remplies de carburant. Dans ces paysages tonitruants se logent çà et là des petits écrins de silence, et c'est pour eux que je suis venu. Derrière moi s'étale une chaîne de collines brunes qui ressemblent à du charbon ; on peut y marcher longtemps et sentir un étrange vertige, la sensation de se perdre ailleurs que sur la Terre. Au-delà des buttes noires gorgées de stries brillantes se trouve la ville puis la voie express. Je n'ai pas envie de les photographier, je suis mieux au milieu des montagnes. En regardant le ciel se flouter de chaleur au-dessus des cheminées de la raffinerie, je me demandais alors en combien de temps je brûlerais si ce lieu explosait là dans l'instant, peut-être que je ne m'en rendrais même pas compte." Texte de Benjamin Deroche figurant sur la 4e de couverture du livre.
Comment dire la ville avec l'autonomie de la photographie ? De quelle manière peut-elle rendre compte du territoire physique et de sa communauté de citoyens ? Ce livre soutient, au fil des pages, une vision de la photographie où l'image urbaine peut être lue aussi bien par un urbaniste, un plasticien ou un archiviste. Aussi, loin d'effectuer une topographie du site urbain, il défend celle de l'idée des images autour de la ville et de leur fonctionnement, la photographie servant essentiellement de relais à la construction du sens.
Deroche Benjamin ; Hascoët Emmanuelle ; Le Guillou
Le point de départ de cette création est l'intérêt que Benjamin Deroche porte au mythe du "Loup Vert" né sur les terres de Jumièges. En travaillant sur les espaces géographiques où la légende a été construite et en poursuivant sa recherche plasticienne sur le paysage, le photographe crée une fiction photographique ouverte autour de l'histoire du loup, de l'âne et de Sainte Austreberthe, "la brillante de l'Est". En tenant compte que la figure du loup tient une place primordiale dans les mythes préchrétiens, le photographe tisse un lien entre la légende rapportée et les ambiances mystiques des lieux visités. Au fil des saison, il travaille sur des lumières du matin et monte des installations plastiques simulant des apparitions lumineuses dans la forêt et à la source de la rivière Ste Austreberthe. Ce livre La Lumière du loup est le fruit d'une résidence de Benjamin Deroche à l'abbaye de Jumièges de juin à novembre 2019 l'exposition est présentée en exclusivité dans les jardins.
Ce livre retrace dix années de photographies dans la nature. Le point de départ a été une très grande marée dans le Finistère Nord, l'hiver 2012. Ce mélange de désert de sable et d'eau à marée basse m'a donné l'envie de planter un arbre et de le photographier. Symboliquement j'ai alors commencé à travailler avec des sculptures de papier installées très loin sur l'estran. Il fallait travailler entre deux marées et j'ai souvent perdu l'oeuvre avant même de la photographier, c'était un jeu de patience. Photographier la nature correspond pour moi à un espace de libération. Je suis certes en lien avec mon sujet, mais je suis aussi un peu à côté de moi-même. Au coeur d'une forêt ou au bord d'un lac, il n'y a pas de perfection ni d'imperfection, tout est déjà là et je suis en quelque sorte sans objet, d'où ce besoin de non-altérité. Il y une sorte de dilution de soi avec la nature et l'on peut effectivement parler de communion. J'aime les formes simples ou les matières à déconstruire comme le papier froissé. Ce sont à la fois des symboles esthétiques et des objets qui sont là pour rendre en quelque sorte hommage au lieu. J'artificialise alors un peu l'espace naturel, je l'humanise peut-être aussi, même si ce n'est pas mon propos initial. Ce qui compte de manière primordiale, c'est la découverte du lieu et parfois, comme l'écrit Hubert Reeves, âl'espace prend la forme de mon regard". Benjamin Deroche
Résumé : La forêt fascine les photographes contemporains. Elle les attire, pour ses formes enchevêtrées ainsi que pour ses fonctionnements biologiques, de sorte qu'elle les pousse à expérimenter sur le motif certaines options plastiques ou techniques. Elle est également support de mythologies ou de fantasmes qui peuvent être repris - ou déconstruits - par les artistes. Dans le même temps, les zones arborées se présentent comme des espaces hybrides, pour partie créés par les hommes, dont la patiente investigation permet de constater les conséquences de choix économiques, comme de penser des comportements sociétaux, des évolutions culturelles et des relations à la nature.
En ouvrant en juin 1983 un travail d'une année à Saint-Jean-Brévelay et dans les communes environnantes du Morbihan, le photographe Guy Hersant répondait en voisin lorientais d'alors, à une commande de la BPI du Centre Pompidou à Paris. A cette l'époque, la campagne bretonne bruisse sous le vent d'une modernité qui déferle depuis les années soixante en remembrement, en mécanisation, en stabulations libres et en salles de traite, en ensilage de maïs, en bâtiments d'élevages qui s'affranchissent de la vieille architecture des fermes, en décohabitation des jeunes agriculteurs d'avec les anciens, en coopératives, en Politique agricole commune de ce qui était encore la Communauté économique européenne. La mission photographique avait pour but de témoigner de ce grand virage de la Bretagne agricole dont le Groupe d'études en sociologie rurale du CNRS- organisme partenaire du projet avec la BPI - avait déjà observé les amorces dans la commune à partir justement de ces années soixante.
Jean Bizien débarque aux Etats-Unis en 1946. Très jeune homme. Il découvre le pays par une ville ? : New York. Une cité faite de centaines d'autres villes, de milliers de Villages d'Irlande, d'Italie, de Russie, de Chine, du Mali, d'Afrique du Sud, du Mexique, du Brésil... Des milliers de villages, des millions d'hommes, des milliers d'habitudes différentes, des milliers de fêtes, de langues, des centaines de couleurs de peau, des millions de démarches, une seule langue pour parler ensemble. Une seule ville pour vivre ensemble. New York est un miracle. Des millions d'hommes si différents se côtoient, vivent, commercent en paix. New York est un miracle sombre et joyeux. La paix et la justice humaine sont très relatives. Pour pouvoir vivre ensemble, inventons autre chose ?? Une ville haute et plus verticale. Et pourtant les humains photographiés par Jean Bizien sont des villageois dans une ville aux immeubles immenses.