Abillard Maëva ; Vancostenoble Marie ; Dérisson El
FATON
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EAN :9782878443752
Jusqu'en 1897 en France, les femmes ne sont pas admises à l'Ecole des beaux-arts, notamment à cause de la nudité des modèles masculins. Elles ne peuvent donc pas bénéficier de l'enseignement artistique officiel. Toutefois, des ateliers privés qui se développent en nombre à cette période leur permettent d'accéder à une formation artistique. Il y a 150 ans, en 1874, Jean-Jacques Henner est sollicité par son collègue et ami Carolus-Duran afin de tenir un atelier pour dames. En parallèle et après la fermeture de cet atelier vers 1889, il reçoit certaines de ses élèves dans son atelier personnel, place Pigalle. Il est alors l'un des artistes les plus célèbres de son temps à enseigner à des femmes. Louise Abbéma, Madeleine Smith, Marie Petiet, les étrangères Ottilie W. Roederstein, Juana Romani, Dorothy Tennant et bien d'autres. Ce sont Elles, les élèves de Jean-Jacques Henner. Certaines ont eu des parcours emblématiques, toutes sont encore trop méconnues du grand public. A travers articles inédits, notices d'oeuvres commentées et dictionnaire biographique, ce catalogue, premier ouvrage scientifique sur le sujet et fruit de plusieurs années de recherche, invite le lecteur à (re)découvrir le parcours artistique de près d'une centaine d'élèves. Ce catalogue est la première publication scientifique consacrée à ce sujet avec des contenus inédits grâce à des oeuvres jamais exposées et à un important travail de recherche en archives, dont certaines en mains privés.
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Nombre de pages
304
Date de parution
15/01/2025
Poids
1 554g
Largeur
227mm
Plus d'informations
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EAN
9782878443752
Titre
Elles. Les élèves de Jean-Jacques Henner
Auteur
Abillard Maëva ; Vancostenoble Marie ; Dérisson El
Editeur
FATON
Largeur
227
Poids
1554
Date de parution
20250115
Nombre de pages
304,00 €
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Le robot fait rêver, fantasmer. Depuis les premiers automates, la robotique est devenue sophistiquée, en particulier avec la montée en puissance de l'Intelligence artificielle qui simule et reproduit le fonctionnement de l'intelligence humaine. Depuis le début des années 1960, la robotisation transforme nos sociétés dans tous les domaines : industrie, médecine, éducation, loisirs, transports, armées. Des premiers automates aux humanoïdes, en passant par les robots industriels, le hors-série du Monde "Dans la tête des robots" propose un voyage dans cet univers en pleine mutation.
Cet ouvrage s'adresse à tous les candidats aux concours d'entrée en écoles supérieures d'art. Si l'art exige travail et persévérance, la réussite à ces concours sélectifs nécessite une parfaite connaissance des épreuves et une préparation méthodique. Très complet, ce guide propose une présentation des spécificités des écoles d'art françaises et des diplômes délivrés par celles-ci, et vous donne tous les outils et conseils méthodologiques pour préparer les trois épreuves des concours d'entrée : épreuve de culture générale ; épreuve plastique ; entretien. Des sujets d'annales corrigés vous offrent un entraînement efficace aux différentes épreuves. Vous trouverez, en outre, des conseils pour créer votre portfolio (book) et des informations essentielles sur les possibles débouchés à la suite de vos études.
Une collection rigoureuse et accessible qui permet une pédagogie active et favorise l'apprentissage progressif des méthodes et des connaissances essentielles. Les points forts du manuel de 1re ES Une structure en doubles pages. Des documents questionnés et ponctués d'exercices. Chaque ensemble de Documents : - est introduit par un document concret, intitulé " Découvrir ' pour entrer dans le thème ; - s'achève par la rubrique " A retenir ' qui présente les idées essentielles et par un exercice. Des Travaux Pratiques pour illustrer de façon concrète les sujets étudiés. L'Essentiel très structuré et accompagné de définitions des mots clés pour mémoriser les savoirs. Des exercices d'auto-évaluation et d'application, progressifs. Un entraînement au Bac : une épreuve de synthèse par chapitre, et des dissertations à la fin de chaque partie. Des fiches méthodes pour acquérir les savoir-faire indispensables.
Dans la ville (imaginaire) de Bargeviers, un parking de 250 places doit être construit pour redynamiser le centre-ville. Seul problème ? Il nécessite d'abattre un orme centenaire, véritable doyen des lieux. Un contresens, pour Lola et ses amis, qui déplorent un projet contraire à l'environnement, et pensent que Bargeviers devrait plutôt faire le pari de l'écologie. Réunions de crise, mobilisation des réseaux sociaux, emballement médiatique... Quel sera le résultat de leur lutte pour sauver l'arbre si cher à leur coeur ?
L'exposition Art et diplomatie. Les oeuvres japonaises du Château de Fontainebleau (1862- 1864) sera inaugurée dans les salles du château lors du Festival de l'histoire de l'art le 5 juin 2020 et restera visible jusqu'au 6 juillet 2020. Elle présentera au public des cadeaux diplomatiques offerts par l'avant-dernier Shôgun Iemochi à Napoléon III, lors de deux ambassades japonaises en 1862 et 1864. Un temps exposé et admiré, cet ensemble d'oeuvres d'art a par la suite été rangé dans les réserves du château et progressivement oublié. L'exposition sera l'occasion de les redécouvrir. Les ambassades itinérantes de 1862 et 1864 avaient pour ambition de sonder les intentions des gouvernements européens et de tenter de renégocier les traités dits inégaux qui venaient d'être signés à la suite de l'ouverture forcée du Japon par le Commodore Perry en 1854. Le Japon, par son inscription dans le monde sinisé, avait une grande expérience de l'art d'offrir des cadeaux. C'est donc en s'appuyant sur cette tradition qu'il envoie en France des peintures, des objets en laque et dans d'autres matières. Les archives diplomatiques japonaises nous renseignent sur le soin qui a présidé au choix des oeuvres et sur le processus de fabrication et comment elles ont parfois été adaptées au goût occidental. Ces présents doivent avant tout permettre au Japon de manifester son prestige sur la scène internationale. Mais leur présence au Château de Fontainebleau s'inscrit aussi dans la grande tradition du goût des élites européennes pour l'art de l'Asie orientale, à la veille de l'éclosion du japonisme. A la croisée de deux univers, cette exposition donne ainsi vie à un ensemble d'oeuvres au statut particulier, situées à une période de transition où le Japon fait ses premiers pas sur la scène internationale. Elle est le résultat de découvertes faites par une équipe de chercheurs et conservateurs français et japonais.
Comment soupçonner, en visitant aujourd'hui le domaine de Chantilly, qu'une des plus grandes orangeries de la France des XVIIe et XVIIIe siècles, édifiée par Jules Hardouin-Mansart, et son parterre, luxuriant et enchanteur, dessiné par André Le Nôtre, comblaient les sens aiguisés des visiteurs ? Ce bâtiment, né en 1683 de la volonté de l'illustre Grand Condé et de son fils, Henri-Jules, fut durant plus d'un siècle, et jusqu'à sa démolition en 1799, une insolente intrusion exotique en terre picarde. Le présent ouvrage, sur un sujet totalement inédit, s'appuie sur l'étude récente d'archives ainsi que sur l'analyse des plans et de l'iconographie connus. Il restitue à la fois l'existence et le fonctionnement d'un lieu prestigieux, à l'image des princes de Condé, et les trésors de savoir déployés à Chantilly pour y cultiver orangers et autres arbustes délicats.
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Résumé : Le trésor des rois de France se compose aussi des célèbres diamants de la Couronne. Leurs origines remontent en 1530 avec huit bagues que François Ier lègue à ses successeurs. D'abord prenant le nom de "joyaux de la Couronne" avant d'être renommés "diamants de la Couronne" . Malgré les vicissitudes d'une histoire troublée, faites de vols, de dispersions et de ventes, quelques joyaux témoignent encore du faste royal. La pierre la plus ancienne est le spinelle dit Côte-de-Bretagne car entré dans le trésor grâce à la reine Anne de Bretagne. Trois diamants historiques, le Régent, le Sancy et l'Hortensia, ont orné les habits ou les couronnes des souverains. Sont aussi conservées dans la galerie d'Apollon des parures spectaculaires créées au XIXe siècle, comme celles en émeraudes et diamants de l'impératrice Marie-Louise.