Tenter de peindre la magie de la lumière. C'est à l'initiative de Roberto Ribeiro, responsable des éditions Casa XXI et organisateur du Festival International de Bande Dessinée de Belo Horizonte, que Jean-Claude Denis s'est rendu dans la ville de Belém au cours du mois de janvier 2005. Jean-Claude Denis raconte Belém sans en troubler la vie. Une oeuvre intimiste, toute en réserve et en pudeur. Pas d'esbroufe, pas de spectaculaire, rien de pittoresque, aucun cliché convenu. Une apparente simplicité, une évidente réalité. Au lecteur de percevoir l'étrangeté des lumières et des ombres, de sentir la densité de l'air, de saisir l'équilibre fragile de cette ville, de capter sa respiration.En fait, cette proposition est surtout l'occasion pour Jean-Claude Denis de retourner au Brésil, et dans cette ville de Belém, vingt ans après un premier séjour dont il gardait le souvenir d'un port de pêche baigné d'une lumière irréelle. De retour en France, il s'attelle à la tâche pour tenter de retrouver sur le papier un peu de la magie de cette lumière si particulière. Il décide de réaliser des aquarelles selon la technique traditionnelle utilisée au dix-neuvième siècle. Cette approche classique, loin du style du carnet de voyage, permet le recul, la distance et la réflexion. En artiste exigeant, il s'y consacre alors de longs mois, s'immergeant dans un travail délicat de composition et de rendu des lumières. En contrepoint à ces aquarelles, toujours avec l'élégance et l'acuité qui le caractérisent, Jean-Claude Denis propose des croquis accompagnés de textes qui les remettent dans leur contexte (social, économique, culturel...). Permettant de comprendre la valeur des scènes peintes, ces ajouts sont aussi une formidable clé pour saisir les raisons qui ont dicté les choix de l'auteur.
Nombre de pages
70
Date de parution
24/11/2005
Poids
735g
Largeur
227mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782754800303
Titre
BELEM - UN MIRAGE A L'ENVERS
Auteur
DENIS JEAN-C.
Editeur
FUTUROPOLIS
Largeur
227
Poids
735
Date de parution
20051124
Nombre de pages
70,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Résumé : Les quatre amours méritent le statut d'un vrai petit classique, dans la mesure où c'est un miroir moderne de nos âmes, un miroir des vertus et manquements des amours humains. A ses lucides analyses de romancier, Lewis joint des motifs empreints d'une compréhension profondément religieuse de la nature humaine. Un ouvrage candide, chaleureux et personnel où l'auteur décrit quatre formes fondamentales d'amour : l'affection, l'amitié, l'amour érotique et l'amour divin. Il explore les possibilités et problèmes de l'amour entre parents et enfants, entre hommes et femmes, entre personnes de même sexe, et il conclut son analyse par 'amour divin (agape), qui donne une richesse unique et une dimension indispensable à toute autre forme d'amour. Lewis aborde également les questions relatives au sexe, à la possessivité, à la jalousie, à l'orgueil, au faux sentimentalisme, aux bonnes et aux mauvaises manières dans l'art d'aimer ; il se plaît à insister sur la nécessité du rire et de l'humour entre amoureux. Certes, les bienfaits sont souvent accompagnés de risques, écrit-il, mais il nous recommande de prendre le risque d'aimer, car " ... en dehors du Ciel, le seul endroit où nous puissions être parfaitement préservés de tous les dangers et désagréments de l'amour, c'est l'enfer. "
A l'approche de la trentaine, Claudia est en passe de se faire un nom, ou plutôt un prénom, sur la scène gastronomique londonienne. Son restaurant, l'Alley, reçoit les honneurs de la presse et elle a décidé de participer au prochain concours du " Chef pro de l'année". Tout cela, alors qu'elle tente de se débarrasser de l'ombre de son célèbre père cuisinier. Après Breakwater, Katriona Chapman donne de nouveau vie à une galerie de personnages bien campés, dont la chef Claudia, sa meilleure amie et associée Lisa, et Ben, un jeune barman, et restitue b merveille l'atmosphère trépidante et sous tension d'un restaurant Livre choral, Arrière-cuisine offre une tranche de vie sensible et touchante.
Le rock'n'roll, ça reste encore et toujours ma réserve d'énergie" Baru La preuve par la bande dessinée. Sept récits indépendants, qui se répondent pourtant, comme autant de guitares électriques jouées par les plus grands. Hop, bande-annonce : Le 17 octobre 1966, les vieux du Comité des fêtes de Villerupt (le bled de Baru ado) n'ont pas pu faire venir Johnny Hallyday, alors ils se sont rabattus sur un jeune type, inconnu au bataillon. Comment c'est, son nom, déjà ? Ah oui, Jimi Hendrix... Hey Joe ! Ton Up Boy, c'est quoi, ça ? Un rocker qui faisait le "ton", c'est-à-dire qui arrivait à pousser sa moto au-delà des 100 miles à l'heure, soit 160 km/h, dans la circulation merdique de Londres, entre Chelsea Bridge et l'Ace Cafe, la Mecque des rockers... Le Daily Mirror de l'époque appelait ça le "Suicide Club"... Rater les Rolling Stones en concert une fois, quand on est fan, passe encore, mais trois mais quatre ? Comment est-ce possible ? C'est possible. Quel con ! A Beyrouth, à la fin des années 8o, en pleine guerre du Liban, les Rolling Stones, encore eux, ont sauvé les poules du vieux Mustapha. Satisfaction ! Et aussi : Fever, For your love, Skaï... Rock, rock, rock ! Après le succès de Bella ciao, voici le grand retour de Baru, Grand Prix d'Angoulême 2010, pour ces deux tomes sur le rock'n'roll, mêlant histoires vécues et fictions (tome 1), témoignages et autobiographie (tome 2 en 2027).
Résumé : Doit-on courber l'échine pour continuer à exercer son art ? En 1936, le général Ioánnis Metaxás prend le pouvoir, instaure la dictature et met en place la censure. Sont interdites toutes les chansons qui emploient des gammes orientales, les rebetikas, jugées subversives. La police saccage les cafés, détruit les instruments, casse les doigts des musiciens qui continuent de jouer cette musique. Katina est tenancière d'un café qui accueille des musiciens de Rébétiko et leurs deux chanteuses, Bèba et Marika. La question qu'elle leur pose est simple en apparence : soit ils acceptent de changer de registre, d'abandonner leurs instruments traditionnels pour continuer à jouer ensemble et gagner leur vie, soit ils refusent et ils se retrouvent tous au chômage ou condamnés à prendre un autre travail. Comme le dit l'un d'entre eux : "Nous avons le malheur de n'être que ce que nous sommes, dans un monde qui ne veut plus de ce que nous sommes". Rébétissa est la suite de Rébétiko, l'ouvrage qui a fait connaître David Prudhomme. Encensé par la presse et les libraires, multiprimé à Angoulême et ailleurs, Rébétiko a marqué l'histoire de la bande dessinée dès sa sortie en 2009. Avec Rébétissa, David Prudhomme signe une oeuvre majeure sur le besoin de continuer à vivre sa passion quand on vous l'interdit.
En septembre 1740, une escadre anglaise quitte Portsmouth à destination des mers du Sud. Son chef, le Commodore Anson, a pour mission d'attaquer et piller les prospères colonies espagnoles du Chili et du Pérou. Après une longue et pénible traversée de l'océan Atlantique, les vaisseaux atteignent le cap Horn à la mauvaise saison et subissent une succession de tempêtes qui les dispersent durablement. Après avoir raconté l'histoire de l'escadre du Commodore Anson, les auteurs se penchent sur le destin tragique d'un des navires, le Wager, d'après les souvenirs de John Byron, aspirant à bord du bateau et l'un des rares survivants. Un grand récit historique au souffle épique.